Jean-Luc Mélenchon le 14 janvier 2012 à Saint-Herblain © A.F.P./F.Perry"Les années 80 étaient une époque différente. Les gens disaient qu'il y aurait des chars soviétiques sur la place de la Concorde. Cette époque est révolue, c'est de l'Histoire (...). C'était la guerre froide et Mitterand a nommé des communistes au gouvernement. Aujourd'hui, il n'y a plus de communistes en France...La gauche a gouverné pendant 15 ans, pendant lesquels elle a libéralisé l'économie et ouvert les marchés à la finance et à la privatisation. Il n'y a pas de crainte à avoir". La réponse de François Hollande à un journaliste britannique du Guardian, lundi, qui s'inquiétait de l'arrivée de l'a gauche au pouvoir en France, a suscité quelques remous à gauche de la classe politique.
Premier à réagir : Jean-Luc Mélenchon. Le candidat du Front de gauche, ancien sénateur du PS, a fustigé "une attitude hautaine insupportable", précisant que son adversaire socialiste était "mal informé" ce qui "lui promet quelques déboires". "Je suis le candidat des communistes", a-t-il rappelé devant la presse étrangère, pointant le fait que François Hollande était "mauvais observateur". En déplacement à Saint-Etienne mardi, le candidat socialiste a tenu a précisé son propos. S'il a reconnu que "oui, il y a un Parti communiste, il y a des communistes, bien sûr, mais enfin, ils ne sont plus ce qu'ils étaient en 1981". Il a également ajouté que la situation actuelle était "différente" de l'époque mitterrandienne et que "c'est bien que les communistes soient là". "Jean-Luc Mélenchon est un candidat qui va bien au-delà d'ailleurs du Parti communiste, lui-même n'est pas communiste", a-t-il rappelé, précisant qu'il avait "du respect" pour le PC, "l'influence communiste" et le Front de gauche.
Pierre Laurent, secrétaire général du PCF, a lui évoqué "une grosse bêtise" que François Hollande a "corrigée". "Ca m'a fait sourire tellement c'était ridicule comme déclaration", a-t-il avoué en signalant qu'il "n'y a pas de victoires possible sans le PCF et le Front de gauche". Avant la clarification du candidat socialiste, Olivier Dartignolles, porte-parole du PCF, avait dénoncé "les génuflexions de François Hollande devant la City (qui) font du mal à la gauche". Seule réaction à droite : celle du ministre de la Coopération Henri de Raincourt, qui a moqué le "double langage" de M. Hollande. "En janvier, le monde de la finance est le seul véritable adversaire du candidat socialiste. En février, la gauche a bien fait de libéraliser les marchés et la finance. En mars, on change encore d'avis ou on attend avril ?", a-t-il ironisé.
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@al119e : personne ne parlait de parti communiste... Mais puisque vous insistez le PC britannique a bel et bien existé jusqu'à la chute de l'URSS... Shocking!
Alors c'est nulle part ou quelque part??? Faudrait savoir!!!
Curieux de s'allier aux communistes .cette doctrine n'a marché nulle part . LACORÉE DU NORD !!!!!!!!!! Peut- être
Concours d'arrogance entre FH et JLM !
5% ne sont rien pour Hollande, il a tellement d'avance.... dans les sondages. LOL