Christian Vanneste en 2005 lors de sa comparution devant le tribunal de Lille pour des propos sur les homosexuels. © AFP
À Rouen, Hollande tacle la "pluie de référendums" proposée par Sarkozy
Pour son deuxième grand meeting de campagne, le candidat PS avait choisi sa ville natale. Si l'ensemble de son discours avait des airs du Bourget, le coeur du propos était dirigé à l'encontre de son principal adversaire, qui déclarait sa candidature au même moment.
Publié le 15/02/2012
Vanneste : "Si Rama Yade veut rejoindre le PS, qu'elle le fasse"
Le député UMP Christian Vanneste a déclaré jeudi qu'il n'avait absolument pas l'intention de quitter de lui-même le parti présidentiel, renvoyant Rama Yade et Yves Jégo, qui ont réclamé son départ de l'UMP, à leur "médiocrité profonde".
Publié le 28/10/2010
Vanneste blanchi, les associations saisissent la CEDH
Les associations homosexuelles qui dénonçaient les propos pour lesquels le député a été blanchi par la Cour de cassation vont saisir la Cour européenne des droits de l'Homme.
Publié le 13/11/2008
Vanneste blanchi, protestation des associations
Plusieurs associations s'indignent, jeudi, de la décision de la Cour de cassation d'annuler la condamnation du député Christian Vanneste pour injures envers la communauté homosexuelle.
Publié le 13/11/2008
Injure envers les gays : Vanneste blanchi
La Cour de cassation a blanchi mercredi le député UMP du Nord et annulé sa condamnation estimant qu'il n'avait pas dépassé les limites de la liberté d'expression.
Publié le 12/11/2008
Vanneste poursuit Delanoë en diffamation
Le député, candidat malheureux à la mairie de Tourcoing, reproche au maire de Paris de l'avoir qualifié de "délinquant" lors d'une visite de soutien.
Publié le 16/04/2008
Homophobie : 3000 euros d'amende contre Vanneste
Le député UMP du Nord a été condamné à 3.000 euros d'amende mardi par le tribunal correctionnel de Lille qui le jugeait pour "injure envers les homosexuels". Il va faire appel de sa condamnation.
Publié le 24/01/2006
Vanneste assume ses propos sur l'homosexualité
L'élu UMP, poursuivi pour avoir présenté l'homosexualité comme "une menace pour l'humanité", a défendu ses propos mardi à l'audience, tout en affirmant ne pas être homophobe : "je n'incrimine pas les personnes, je conteste le comportement".
Publié le 13/12/2005
Depuis des mois, Jean-François Copé avait Christian Vanneste  dans le viseur mais il ne souhaitait pas l'exclure "pour ne pas lui faire de la publicité" expliquait-on à l'UMP. Mais cette fois-ci est la bonne. "Le bureau politique, à l'unanimité, a condamné avec la plus grande force ces propos inacceptables, profondément choquants et intolérables. Nous avons pris la décision d'inscrire à l'ordre du jour de notre prochain bureau politique, mercredi prochain, l'exclusion de Christian Vanneste de l'UMP", a déclaré lors de son point presse hebdomadaire le patron de l'UMP, annonçant également "la suspension immédiate de son investiture pour les législatives".Â
Peu après, le député Christian Vanneste a réagi en affirmant "qu'au moins au RPR, on s'informait de ce qui avait vraiment été dit. Ça fait deux fois que ça m'arrive, c'est toujours sur le même sujet. (...) Je pense que c'est dû à la puissance d'un lobby. Moi je compatis aux souffrances des homosexuels pendant la guerre".
"Il faut le virer"
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Du côté du parti majoritaire, Nadine Morano a été la première à riposter par l'intermédiaire de son compte Twitter. La ministre de l'apprentissage a déclaré "condamner fermement les propos" de Christian Vanneste. "Il ne peut pas porter ni nos couleurs ni nos valeurs", a-t-elle affirmé. "Il faut le virer", a simplement tweeté Benoist Apparu, secrétaire UMP au logement. La Droite populaire, aile droite de l'UMP, dont fait partie Christian Vanneste, s'est "désolidarisée totalement" de ses propos, soulignant qu'ils "n'engageaient que lui". Au sein de l'opposition, Delphine Batho, porte-parole de François Hollande, a jugé que les propos du député UMP du Nord étaient "non seulement homophobes mais aussi négationnistes". Â
Le député membre de la droite populaire était invité à réagir à un récent sondage indiquant qu'une majorité des Français était favorable au mariage des homosexuels. Un chiffre que Christian Vanneste explique par "le bourrage de crâne" et la surreprésentation des homosexuels dans les médias. L'élu avait déjà suscité la controverse en 2004 en affirmant que l'homosexualité était " inférieure à lhétérosexualité". Sa condamnation en première instance et en appel n'a pas été suivie par la Cour de cassation qui l'a blanchi en 2008.
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