Débat télévisé sur France 2 entre les candidats à la primaire PS (15 septembre 2011) © TF1/LCI
Il cultivait du cannabis "thérapeutique", il est dispensé de peine
Atteint de sclérose en plaques, un jeune homme qui faisait pousser chez lui de l'herbe pour apaiser ses douleurs, a été condamné lundi mais dispensé de peine par le tribunal correctionnel de Strasbourg.
Publié le 03/10/2011
Un "New Deal" version François Hollande
A Nantes, François Hollande a proposé lors d'un meeting "une nouvelle donne" pour faire face à "la conjugaison des crises économique, écologique et morale" de la France.
Publié le 22/09/2011
La primaire PS, c'est cette semaine sur LCI
Michel Field et Nicolas Beytout interrogeront toute la semaine les 6 candidats à la primaire PS.
Publié le 16/09/2011
Aubry attaque à nouveau Hollande sur son "expérience"
Martine Aubry a une nouvelle fois mis en avant dimanche son expérience, estimant qu'elle n'avait "rien à voir" avec celle de François Hollande, son principal concurrent pour la primaire socialiste. Elle a également ironisé sur ses changements d'avis.
Publié le 18/09/2011
Fête de l'Huma : les yeux doux au Front de Gauche
En lice pour la primaire du PS, Ségolène Royal, Martine Aubry et Arnaud Montebourg ont testé samedi leur cote d'amour et leur crédibilité auprès du Front de gauche de Jean-Luc Mélenchon, un possible allié de second tour à la présidentielle, samedi à la Fête de L'Humanité.
Publié le 17/09/2011
Débat PS : l'UMP raille "le spectacle"
Réagissant à un débat entre les candidats à la primaire PS plutôt consensuel et empreint de gravité jeudi soir, l'UMP a décrit sur le ton de l'ironie un "barnum" constitué de "six monologues égocentriques".
Publié le 16/09/2011
Primaire PS : première joute pour les six candidats
Les six candidats à la primaire PS se sont confrontés jeudi soir, lors de leur première joute audiovisuelle devant les Français, avec l'enjeu de se démarquer sans s'affronter. Voici l'essentiel des déclarations.
Publié le 15/09/2011
Au bar avec les militants PS, impressions d'après-débat
Martine Aubry et François Hollande ont rejoint leurs militants jeudi en fin de soirée dans deux cafés du centre de Paris où leurs supporteurs, surtout des jeunes, ont suivi le débat dans une ambiance mi-festive, mi-sérieuse.
Publié le 16/09/2011
Primaire : un débat "amidonné"
Au lendemain du débat télévisé qui a réuni sur un même plateau les six candidats à la primaire PS, la presse bâille. Les éditorialistes n'ont guère été enthousiasmés. Mais ils reconnaissent que le principal danger a été évité : la joute à fleurets mouchetés n'a pas tourné à la cacophonie.
Publié le 16/09/2011
Primaire PS : l'heure du grand oral pour six candidats
Les six candidats débattaient jeudi soir face aux Français lors d'une première confrontation télévisée, sur France 2, où chacun compte marquer sa différence, en évitant tout agressivité excessive.
Publié le 15/09/2011
Primaire PS : un tiers des Français pourraient y participer
Selon un sondage LH2 pour Le Nouvel Observateur, ils sont désormais 33% à vouloir participer à ce scrutin, dont 18% certains de le faire, contre 30% en avril (dont seulement 14% étaient alors sûrs de voter pour choisir le candidat socialiste)
Publié le 14/09/2011
Twittoscope : Royal décroche le podium
La candidate à la primaire PS n'a pas chômé en août et se retrouve donc en très bonne place dans le baromètre TF1 News-Métro-TNS Sofres/Semiocast.
Publié le 13/09/2011
François Hollande sur un air de rap
C'est sur le rythme du chanteur Rost que le candidat à la primaire PS, à 27 jours du vote, a lancé lundi soir à Paris un vibrant appel au rassemblement de la gauche. Il creuse l'écart avec Martine Aubry selon un sondage Viavoice.
Publié le 13/09/2011
Suppressions de postes dans l'Education : Aubry tacle Hollande
Martine Aubry a ironisé samedi sur la proposition de François Hollande de recréer au cours du prochain quinquennat l'ensemble des postes supprimés depuis 2007 dans l'Education nationale, se disant "contente" que son rival à la primaire ait selon elle "changé d'avis".
Publié le 10/09/2011
Education : le plan de Hollande, qui rend Chatel furieux
Le candidat à la primaire PS a promis vendredi dans l'Aisne qu'il recréerait en 5 ans, s'il était élu à l'Elysée, les "60.000 à 70.000" postes supprimés dans l'Education depuis 2007. "Irresponsable" et "irréaliste" pour le ministre de l'Education.
Publié le 09/09/2011
Primaires PS : rappelée à l'ordre, Ségolène Royal se justifie
La candidate à la primaire PS, qui estime vendredi dans 20 Minutes que ces primaires sont "totalement aseptisées", justifie ses critiques vis-à-vis de François Hollande et Martine Aubry.
Publié le 09/09/2011
Primaires PS : rappel à l'ordre après les critiques de Ségolène Royal
La Haute Autorité des primaires (HAP) a rappelé jeudi les candidats socialistes au respect "de la charte éthique" pour ce scrutin, après les propos très critiques de Ségolène Royal contre Martine Aubry et François Hollande.
Publié le 08/09/2011
Attaques de Royal, affaires Guérini et Navarro : la primaire PS se crispe
Ségolène Royal s'en prend à François Hollande et Martine Aubry. L'agenda judiciaire vient s'inviter également dans la bataille.
Publié le 08/09/2011
Martine Aubry à Toulouse : "Je suis prête"
Martine Aubry, candidate à la primaire socialiste, a lancé jeudi soir à Toulouse devant plus de 2000 personnes: "Je suis prête à présider la République" et a proposé aux Français dans un "serment de Toulouse" le "vrai changement".
Publié le 07/09/2011
Primaire PS : le camp Royal met en doute les sondages
Delphine Batho, mandataire de Ségolène Royal pour la primaire PS, a saisi mardi la Haute Autorité des primaires citoyennes, au sujet des sondages qui, selon elle, sont de nature "à perturber la sincérité du débat".
Publié le 07/09/2011
Premier débat de la primaire PS : rien n'a été laissé au hasard
A 24 jours du scrutin, les 6 candidats à la primaire socialiste débattent ce jeudi soir pour la première fois à la télévision. Objectif : se démarquer sans se déchirer. Pour ce débat, tout a été calé au millimètre...
Publié le 15/09/2011
Besson ironise sur les "ambiguïtés" du PS
Interrogé sur RTL ce jeudi matin, le ministre de l'Industrie, a ironisé sur le programme socialiste et l'impossibilité de "s'y retrouver" en matière de : nucléaire, d'impôts et d'immigration....
Publié le 15/09/2011
Dominique Strauss-Kahn, le grand absent de la primaire socialiste, s'est invité brièvement jeudi soir en fin du premier débat télévisé entre les six candidats, suscitant un certain embarras parmi eux, à l'exception de Manuel Valls, qui lui a donné du "mon ami". Les deux femmes du débat, Ségolène Royal et Martine Aubry, n'ont pas pu s'exprimer sur l'ancien directeur général du FMI, ayant toutes deux déjà épuisé leur temps de parole. Invité à commenter une éventuelle participation de DSK à un gouvernement en 2012, Arnaud Montebourg s'est montré catégorique, jugeant que "son retour en politique n'est pas souhaitable, ni d'ailleurs possible". "Dominique Strauss-Kahn doit, comme il l'a fait à ses anciens collaborateurs du FMI, des excuses à toute la gauche pour que nous puissions retrouver une normalité dans ce dossier", a-t-il ajouté. Relancé, il a lâché: "J'ai dit ce que j'avais à dire. Si vous avez d'autres questions, j'y répondrai volontiers".
Le seul candidat non-socialiste, Jean-Michel Baylet (PRG), a lui aussi fait valoir que s'il lui restait "un peu de temps" de parole, il "préfèrerait évoquer d'autres sujets que celui-là". "Dominique Strauss-Kahn est rentré, il est en France, il paraît qu'il va s'exprimer dans les jours qui viennent. Je ne me vois pas ouvrir un débat sur son futur politique ou sa participation" à un gouvernement, a-t-il ajouté. Quant à François Hollande, il en a profité pour marquer sa différence avec Martine Aubry et lui adresser une pique. "Si Dominique Strauss-Kahn avait été candidat à la primaire, il aurait été là et je l'aurais été aussi. Moi j'avais annoncé ma candidature quand Dominique Strauss-Kahn était supposé être candidat. Je respectais ses interrogations, je respectais sa démarche mais, en tout cas, j'avais engagé la mienne bien avant", a-t-il lancé. Sous-entendu : lui n'est pas un candidat de substitution à l'ex-patron du FMI. DSK et Mme Aubry avaient conclu un pacte selon lequel ils n'iraient pas à la primaire l'un contre l'autre.
Seul Manuel Valls a pris la défense de son "ami", affirmant que "la ligne politique" de Dominique Strauss-Kahn, "ce qu'il pensait du monde, ça reste d'actualité, c'est dans notre patrimoine génétique". "Qu'est-ce que ça veut dire ça encore une fois, qu'on le balaie comme ça d'un revers de la main ?", s'est-il emporté.
Sur le nucléaire "moi je suis claire", a par ailleurs lancé Martine Aubry à François Hollande, qui l'a pressé de son côté de préciser la part du nucléaire qu'elle envisageait en 2025, pour finalement estimer qu'elle aussi était d'accord pour la passer de 75 à 50% (aujourd'hui l'électricité produite en France est pour 75% d'origine nucléaire, ndlr). Ce n'est pas parce que nos courbes se croisent que nous sommes d'accord", a riposté Martine Aubry. La maire de Lille prône de son côté, non pas la réduction, mais "la sortie du nucléaire", sans préciser de date.
Cannabis : "Il faut maintenir l'interdit"
Autre sujet de crispation : le PRG Jean-Michel Baylet s'est prononcé en faveur de la légalisation du cannabis, s'attirant de vives répliques d'Arnaud Montebourg, Manuel Valls et François Hollande. "La dépénalisation ne règle rien quant au problème de santé publique qui est la conséquence de la vente de cannabis de mauvaise qualité et quant au problème des dealers qui hantent nos villes, les cages d'escaliers des immeubles", a dit le seul candidat non socialiste à la primaire. La légalisation du cannabis "va plus loin", a-t-il plaidé. "Ça veut dire premièrement qu'on met fin au trafic et aux dealers qui créent l'insécurité dans tellement d'endroits, et deuxièmement le cannabis est en vente en pharmacie, c'est sous contrôle et ça permet d'être un peu plus sérieux en matière de santé publique".
Interrogé sur ce sujet, Arnaud Montebourg s'est ensuite dit "fermement opposé à toute forme de libéralisation de la consommation du cannabis". "L'argument de Jean-Michel Baylet me paraît absurde, il m'en excusera. Est-ce que c'est parce que les conducteurs ne respectent pas les limitations de vitesse qu'il faut absolument (les) dépénaliser ? La réponse est non". Dans la foulée, Manuel Valls s'est dit "fermement opposé, au nom même des valeurs de gauche, à l'idée que je me fais de l'ordre républicain et de la liberté de chacun, à toute concession dans ce domaine". "Est-ce qu'on sait de quoi on parle? Les ravages de la drogue sur des jeunes, des gamins, dès le collège (...) Ça commence souvent -pas automatiquement- par ce type de consommation, par cette économie souterraine qui mine nos quartiers".
Tout en plaidant pour un changement de la législation et "une grande campagne d'information" sur toutes les drogues, François Hollande a appelé à "faire attention à ce qu'on dit, aux mots qu'on emploie". "Il faut "maintenir l'interdit, je l'affirme", a déclaré le député de Corrèze. "Nous ne sommes pas d'accord, nous ne sommes pas d'accord. (...) De le voir simplement comme un interdit, ça encourage tous les trafics souterrains. Même les Américains sont revenus sur la prohibition il y a bien longtemps", s'est défendu Jean-Michel Baylet.
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