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- Tirs tous azimuts sur le PS - 57 s
Mélenchon : Hollande, "capitaine de pédalo" dans la tempête
Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à la présidentielle, compare le candidat socialiste François Hollande à un "capitaine de pédalo" dans une "saison des tempêtes", dans une interview au JDD.
Publié le 12/11/2011
Jean-Luc Mélenchon dans le texte
Le candidat du Front de gauche n'est pas avare de "petites phrases". Voici quelques-unes de ces citations mémorables.
Publié le 18/10/2011
Mélenchon à un militant communiste : "dégage"
Lors de la dernière Fête de l'Humanité, le candidat du Front de Gauche à la présidentielle s'en est pris, selon une vidéo diffusée dimanche par Canal+, à un militant communiste qui l'interpellait sur la présence de plusieurs candidats à la primaire PS.
Publié le 25/09/2011
Guéant, "triste copie" de Gollnisch : tollé à droite
Les propos d'Harlem Désir à La Rochelle, qui s'en est pris dimanche à la "dérive" de la droite en général et au ministre de l'Intérieur Claude Guéant en particulier, suscitent condamnations et réactions ironiques dans le camp de la majorité.
Publié le 29/08/2011
Hollande dit aux riches : "nous arrivons!"
Le candidat à la primaire socialiste a fustigé, tout en ironie, la contribution exceptionnelle des hauts revenus prévue dans le plan d'austérité du gouvernement. Et a taclé au passage les grandes fortunes qui "prient pour être taxées enfin!"
Publié le 27/08/2011
Florilège de La Rochelle
<b>Petites phrases - </b> Alors qu'a pris fin l'Université d'été du PS, les candidats à la primaire n'ont pas été avares de commentaires. Nouvelle pique sur les sondages de Montebourg, Hollande s'extasiant sur le "climat"... Aubry, elle, tient à conclure : "La compétition n'a jamais tué l'amitié".
Publié le 28/08/2011
A La Rochelle, un avant-goût des joutes télévisées entre candidats
Hollande confiant, Aubry qui embrasse devant les caméras le favori des sondages, Royal qui met en garde "ceux qui croient qu'un match est plié avant même d'avoir été joué"... Dimanche, les candidats PS à la primaire ont été conviés tous les cinq à une émission, comme un prélude aux débats à venir.
Publié le 28/08/2011
Hulot met les choses au point après sa rencontre avec Sarkozy
S'il refuse de dévoiler ce qui s'est dit lors de sa rencontre avec le chef de l'Etat, Nicolas Hulot est en revanche précis et catégorique sur un point : il ne lui a été fait aucune proposition de poste. Pas plus à l'ONU qu'ailleurs.
Publié le 28/08/2011
Dans les pas de François Hollande
<b>Reportage - </b> Notre envoyé spécial à La Rochelle a passé la journée de samedi au milieu des militants proches de François Hollande.
Publié le 27/08/2011
Malgré la pluie, Aubry, Hollande et Royal électrisent leurs troupes
La maire de Lille bousculée par les caméras, Royal en forme, et Hollande très 81, les candidats ont chauffé les salles vendredi.
Publié le 27/08/2011
Hollande rêve d'une victoire à la Mitterrand
Devant une salle comble de l'université d'été de La Rochelle, François Hollande, candidat aux primaires du PS donné favori à gauche pour la présidentielle de 2012, a rêvé vendredi soir tout haut d'une victoire comparable à celle du 10 mai 1981.
Publié le 27/08/2011
Quelle ambiance à La Rochelle ? "Jusqu'ici, tout va bien..."
De retour de l'université d'été du PS à La Rochelle, le chef de rubrique politique de TF1 News revient sur la rentrée des socialistes et les frictions entre socialistes.
Publié le 29/08/2011
Photo de famille du PS à La Rochelle
Après trois jours de démonstrations de force et d'escarmouches entre les principaux concurrents à la primaire, l'Université d'été du PS de La Rochelle s'est achevée dimanche par une mise en scène soignée de l'unité des socialistes pour réussir "le changement" en 2012.
Publié le 28/08/2011
A La Halle Clémenceau de Grenoble, en clôture des "Remue-méninges" du Parti de gauche qui se déroulaient depuis vendredi dans la banlieue de la ville, le coprésident du PG a affirmé que la présidentielle était "une chance, pas une corvée", devant un millier de militants déployant drapeaux français et du Front de gauche PCF-PG-Gauche unitaire. "Mettons en garde les puissants et dominants" : "si vous nous enfermez les uns et les autres dans des caricatures pour transformer cette élection en une pitrerie, vous verrez se lever les vents violents dont vous n'avez pas idée aujourd'hui !", a-t-il lancé, avec son ton de tribun.
Un "coup d'Etat financier" en Europe
Dans une interpellation au PS, après des mois de critiques acerbes, il a déclaré : "Le Front de gauche ne mène aucune guerre de personnes, ne refuse le débat avec personne, il ne méprise personne à la condition qu'on le respecte et qu'on accepte de débattre avec lui des sujets qu'il propose et des perspectives qu'il ouvre". Se disant "lassé d'être harcelé" sur ses préférences dans la primaire du PS, il a assuré "respecter le PS dans sa démarche", lui qui avait qualifié de "PMU politique" ce processus il y a quelques mois. "Nous n'avons pas d'adversaires à gauche mais oui, nous avons des divergences" et "demander qu'elles soient tranchées par le peuple ce n'est pas tirer à boulets rouges" sur les socialistes, a déclaré l'ex-sénateur PS, soulignant qu'"il ne faut pas que le goût de la compétition fasse oublier la préoccupation de l'intérêt général". Et de proposer une "offre publique de débat à tous nos partenaires de gauche qu'il s'agisse de nos camarades du NPA ou de nos camarades socialistes".
Mais l'ex-sénateur PS s'en est durement pris à François Hollande et son "cynisme inacceptable". Privé du "bon docteur Strauss-Kahn", c'est vers l'ex-premier secrétaire du PS que ses critiques se sont concentrées, le candidat à la primaire ayant, selon lui, "engagé la compétition" de l'austérité avec ses déclarations sur un retour à un déficit de 3% en 2013. Or Martine Aubry s'est engagée également sur les 3% en 2013. "On se rassemblera rien ni personne avec une telle méthode", a lancé l'ex-ministre, désireux de "ne pas gouverner comme nous l'avons fait dans le passé" mais "autrement", "de bas en haut, plutôt que de haut en bas".
S'il arrive au pouvoir, a-t-il promis, "les peuples ne paieront pas un euro" de la crise. "Doivent exclusivement payer ceux qui peuvent" (banques, entreprises du CAC 40), a-t-il fait valoir, souhaitant notamment la "titularisation séance tenante des 850.000 précaires de la fonction publique" et la taxation des revenus du capital à égalité avec ceux du travail. Face à la "planification de l'austérité" du gouvernement et au "coup d'Etat financier" en Europe où "chaque pays est au garde-à-vous" de la règle d'or, Mélenchon en a appelé à "la résistance de (s)a patrie républicaine" avec comme mot d'ordre "l'humain d'abord". "La révolution citoyenne aura lieu", a-t-il lancé, longuement applaudi, avant que ne résonne dans la Halle L'Internationale, puis La Marseillaise et la chanson "on lâche rien".
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Mélenchon : Hollande, "capitaine de pédalo" dans la tempête
Jean-Luc Mélenchon dans le texte
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