En direct - SNCF, métro, bus : l'état du trafic
Cinq syndicats appelaient à manifester mardi pour dénoncer le plan d'austérité du gouvernement. Le trafic des TGV est perturbé. Le trafic ferroviaire était légèrement affecté, avec 3 TGV sur 4. A Paris, le RER B était touché. Toutes les prévisions ici.
Publié le 11/10/2011
Grève contre l'austérité : ce qui va coincer mardi
Cinq syndicats appellent à manifester pour dénoncer le plan d'austérité du gouvernement. Des perturbations sont surtout attendues dans les transports où la grève devait débuter dès lundi soir. Les écoles, elles, devraient être peu impactées. Toutes les prévisions ici.
Publié le 10/10/2011
Au menu pour 2012, un budget d'austérité
Le gouvernement a présenté mercredi un projet de budget d'austérité pour 2012, qui fait du respect des engagements de réduction du déficit public de la France un objectif "intangible", mais reconnaît que les "turbulences" de la crise peuvent encore faire dérailler la croissance.
Publié le 28/09/2011
Le budget 2012 suspendu aux risques d'aggravation de la crise
Les grandes lignes du budget 2012 d'austérité présenté mercredi sont connues. Mais son contenu est rendu incertain par les risques d'aggravation de la crise et la victoire de la gauche au Sénat. Le débat parlementaire promet d'être musclé.
Publié le 27/09/2011
Cigarettes et sodas plus chers, les professionnels grognent
Parmi les mesures anti-déficit annoncées mercredi soir par François Fillon, la taxation des boissons sucrées et la hausse du tabac, justifiée par des impératifs de santé publique, fait grincer des dents les professionnels.
Publié le 25/08/2011
Taxe sur les riches, hausse du tabac... : les annonces de Fillon
François Fillon a dévoilé mercredi le détail de mesures pour réduire les déficits publics. Un plan qui vise à économiser près de 11 milliards d'euros en 2012. Au menu notamment : un nouveau coup de rabot sur les niches fiscales et une hausse des prix du tabac, de l'alcool et des sodas.
Publié le 24/08/2011
Copé reproche aux candidats PS de "jouer à cache-cache"
A la veille de l'université d'été du PS à La Rochelle et à huit mois de l'élection présidentielle, le numéro un de l'UMP estime que la rentrée doit être "un moment de vérité entre le PS et notre majorité".
Publié le 25/08/2011
Le PS dénonce "une plongée dans l'austérité"
Benoît Hamon a regretté le "cynisme" des mesures annoncées mercredi par François Fillon pour réduire le déficit, estimant que la France avait "officiellement plongé dans l'austérité".
Publié le 24/08/2011
Comment abordent-ils leur rentrée en primaire ?
Le temps est venu pour Aubry, Hollande, Royal et les autres d'entrer en compétition. Revue des stratégies à deux jours de La Rochelle.
Publié le 23/08/2011
Quel plan de rigueur pour la France ?
François Fillon va dévoiler mercredi l'ampleur et le détail d'un plan de rigueur rendu inévitable par une croissance molle et par sa volonté de respecter les engagements financiers "intangibles" de la France.
Publié le 24/08/2011
Pécresse : "les efforts seront équitablement répartis"
La ministre du Budget Valérie Pécresse a annoncé, mercredi, à l'issue du Conseil des ministres que les efforts visant à réduire les déficits publics seront répartis de manière équitable entre les ménages aisés et les moins aisés.
Publié le 24/08/2011
Jean-Claude Mailly : La régulation des marchés plutôt que l'austérité
Le secrétaire général de FO estime que la solution réside plus dans la régulation des marchés que dans un plan d'austérité.
Publié le 25/08/2011
Mesures anti-déficit : l'opposition très critique
A gauche comme à droite, l'opposition n'a pas tardé à réagir, mercredi, aux annonces faites par François Fillon pour réduire le déficit. Pour les critiquer.
Publié le 24/08/2011
Marine Le Pen suggère de faire des économies en réduisant l'immigration
A quelques heures de l'annonce du plan d'économies par François Fillon, la présidente du FN propose de rogner sur l'aide médicale d'Etat apportée aux immigrants, d'alléger l'impôt sur les sociétés pour les PME, mais de l'alourdir pour les grandes entreprises.
Publié le 24/08/2011
Mailly: "Un plan d'austérité n'arrangera pas la situation"
Le secrétaire général de FO a estimé mercredi matin sur France 2 qu'il fallait supprimer les niches fiscales "inéquitables" pour rétablir "justice et équité" sociale, mais juge qu'un plan d'austérité ralentirait l'activité économique.
Publié le 24/08/2011
Contribution sur les hauts revenus : que se passe-t-il en Europe ?
Parmi les annonces destinées à réduire le déficit figure l'instauration d'une contribution exceptionnelle de 3 % sur les hauts revenus. La France suit l'exemple de plusieurs de ses voisins européens, comme en Espagne, en Allemagne ou au Royaume-Uni.
Publié le 24/08/2011
Fillon décrypte au 20h les mesures d'austérité : la vidéo intégrale
Le Premier ministre a détaillé mercredi sur TF1 le plan anti-déficit du gouvernement, défendant des "mesures qui ne cassent pas le rmoteur de la croissance".
Publié le 24/08/2011
Mesures anti-déficit : le détail des annonces
Le Premier ministre François Fillon a dévoilé mercredi les mesures du gouvernement pour lutter contre le déficit. Au menu, des mesures attendues, comme un nouveau coup de rabot sur les niches fiscales, et d'autres plus étonnantes, comme la hausse des taxes sur l'alcool et le tabac.
Publié le 24/08/2011
Du côté des politiques
Benoît Hamon, porte-parole du PS, a dénoncé la "provocation" et le "cynisme" de l'équipe au pouvoir. "Ce soir, la France plonge officiellement dans l'austérité", a déclaré le porte-parole du PS. "Le seuil de tolérance des Français à la provocation et au cynisme est franchi", a-t-il ajouté lors d'un point de presse. Benoît Hamon a fait un rapprochement entre les 200.000 euros que rapporterait la nouvelle taxe exceptionnelle sur les hauts revenus et la réforme de l'impôt sur la fortune, qui a coûté selon lui 1,8 milliard d'euros à l'Etat. "La mesure de justice fiscale que vient d'annoncer François Fillon c'est de demander aux plus riches de restituer un neuvième du cadeau fiscal lié à la suppression de l'impôt sur la fortune et un douzième des chèques, des cadeaux fiscaux consentis depuis la mise en oeuvre du bouclier fiscal", a-t-il dit.
Harlem Désir, Premier secrétaire par intérim du PS : "Les contre-vérités du Premier ministre ne changent rien à la réalité". "Alors que le gouvernement avait annoncé que la crise était finie, le gouvernement (...) est obligé d'adopter dans l'urgence des mesures d'austérité pour éponger un déficit qu'il a lui-même creusé", a déclaré le Premier secrétaire par intérim du Parti socialiste, qui a qualifié la taxe sur les hauts revenus de "micro taxe pour les méga-riches".
Ségolène Royal, a regretté que le gouvernement choisisse "le matraquage fiscal" plutôt que "la justice fiscale". "Cet effort ne vaut pas pour tout le monde, a affirmé la candidate à la primaire PS, car "'l'effort exceptionnel' des plus grandes fortunes représente seulement 2% des économies et recettes nouvelles décidées par le gouvernement".
Pour Martine Aubry, les premières coupes budgétaires sont à faire au sommet de l'Etat. Dans une interview dans Le Parisien - et réalisée avant les annonces de François Fillon , la candidate à la primaire PS a affirmé qu'elle "reverr[a] à la baisse le salaire du président et des ministres" si elle est élue en 2012. "Il faut montrer aux gens qu'on s'applique d'abord à soi-même ce qu'on va faire", a-t-elle expliqué, fustigeant le fait que le salaire de Nicolas Sarkozy ait augmenté de 172% le 1er janvier 2008.
Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à la présidentielle, a estimé, dans un communiqué, que le plan anti-déficit du gouvernement était "un contresens dramatique". "Elle va approfondir la récession économique et donc creuser les déficits. Elle creusera les inégalités sociales (...). Les riches ne paient que pour un temps et les autres pour toujours. Rien sur les banques rien, sur les super profits des très grands groupes", a-t-il ajouté.
Eva Joly, candidate écologiste à l'élection présidentielle, dans un communiqué : "La remise en cause du 'travailler plus pour gagner plus' ou la taxation des revenus extravagants sont cosmétiques, mais elles confirment la défaite de l'idéologie du candidat Sarkozy". "Il n'y a dans les propositions du gouvernement ni anticipation, ni vision, ni volonté : prisonnier du court terme et de ses arrières pensées électorales, le Premier Ministre n'a pas su prendre la mesure de la situation".
François Bayrou, président MoDem, a qualifié de "rustines" les mesures annoncées par le Premier ministre. Il a jugé, par ailleurs, qu'"au lieu d'avoir un plan cohérent et ambitieux, compréhensible par tous les Français", la présentation des mesures "était faite pour que le citoyen n'y comprenne rien, même le citoyen le plus averti".
Marine Le Pen, présidente du Front national : "Les mesures d'austérité annoncées aujourd'hui sont l'aveu de l'un des plus graves échecs du mandat Sarkozy, l'explosion de la dette. Depuis 2007, la dette publique de la France a déjà augmenté de près de 500 milliards d'euros ! Avec Nicolas Sarkozy il n'y a pas de règle d'or, mais des années de plomb, celles de la sous-croissance et de la dette."
Laurent Fabius, ex-Premier ministre socialiste, juge que les mesures du gouvernement sont des "demi-mesures d'un président en fin de mandat qui ne permettront pas de rétablir ni les comptes publics ni la justice". "Il faudrait un effort plus important car, du point de vue des dettes publiques, on est dans une très mauvaise situation", a ajouté le soutien de Martine Aubry sur les ondes d'Europe 1.
Du côté des syndicats et du patronat
Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, "constate que le gouvernement évite d'aller dans l'immédiat sur le terrain de restrictions supplémentaires sur les droits collectifs et sociaux. Pour autant, la logique économique globale demeure celle de l'austérité et de la tutelle des marchés financiers".
Marc Pigeon, président de la Fédération des promoteurs immobiliers "déplore un ensemble de mesures en contradiction avec les objectifs poursuivis par le gouvernement, prises sans concertation préalable avec la profession au risque de fragiliser un peu plus un marché déjà hésitant et en décalage avec les fondamentaux du marché et les besoins des Français."
La Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME) et L'Union professionnelle artisanale (UPA) ont dénoncé une augmentation du coût du travail liée à la disposition qui tend à limiter les éxonérations de charges sociales patronales sur les heures supplémentaires. "Il en est de même, a poursuivi l'UPA, concernant l'augmentation de la taxe sur les conventions d'assurance et la hausse du forfait social qui in fine alourdiront les charges des entreprises". Pour la CGPME, "l'augmentation du forfait social [est] en contradiction avec les incitations à mieux partager les résultats".
Laurence Parisot, présidente du MEDEF, a noté que le gouvernement apportait "des réponses sérieuses, responsables et à la hauteur de la situation" mais a regretté la répartition déséquilibrée des efforts entre l'Etat, les collectivités locales et la Sécurité sociale d'une part, et les ménages et les entreprises d'autre part. "L'augmentation du forfait social est très dommageable : elle va pénaliser le partage de la valeur ajoutée dans l'entreprise et aboutira progressivement à confondre l'intéressement et la participation avec le salaire", a-t-elle ajouté.
Retour MYTF1
En direct - SNCF, métro, bus : l'état du trafic
Chargement en cours...




