De nombreuses voix dans son camp l'appelait à renoncer, c'est chose faite. Le centriste Hervé Morin annonce dans un entretien à paraître vendredi dans Le Figaro Magazine qu'il renonce à sa candidature à l'élection présidentielle et se rallie à Nicolas Sarkozy. "Ma détermination ne doit pas tourner à l'obstination", déclare le président du Nouveau Centre.
L'ancien ministre de la Défense, qui avait publié en 2011 le livre Arrêtez de mépriser les Français !, dans lequel il attaquait frontalement le chef de l'Etat, dit désormais attendre de Nicolas Sarkozy "qu'il tire les conséquences des erreurs de ce quinquennat" pour retrouver "une démocratie équilibrée". Il demande notamment l'introduction d'"une part de proportionnelle aux législatives".
Morin, l'homme "neuf" pas "suffisamment reconnu"
Hervé Morin, qui ambitionnait d'aller "jusqu'au bout" malgré "les coups de couteau permanents" et "l'absence de solidarité et de solidité" au sein de son parti, tire les conséquences de sondages au point mort (1% d'intentions de vote en sa faveur au mieux) et d'une difficile collecte de parrainages. Il reconnaît qu'il n'avait pas les 500 signatures nécessaires: "je n'en étais qu'à 280".
"Dans ce contexte de crise, les Français n'ont pas eu forcément envie d'aller vers une candidature portée par un homme neuf issu d'un parti jeune qui n'existait que depuis 4 ans et qui n'est pas suffisamment reconnu aujourd'hui" et dénonce selon lui "l'inégalité scandaleuse de traitement médiatique des candidats". Le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé a salué cette nouvelle jeudi matin sur Europe 1, soulignant qu'en ces "temps difficiles, notre famille politique a besoin d'être rasssemblée" autour de Nicolas Sarkozy. Laurent Wauquiez a quant à lui qualifié ce retrait de "logique".
Du côté du PS, le directeur de campagne de François Hollande, Pierre Moscovici a privilégié l'ironie pour commenter l'annonce : "Quelle surprise, comme on est touché de voir Hervé Morin après des mois et des mois de critiques contre Nicolas Sarkozy le rejoindre tout à coup, tout simplement parce qu'il n'a pas réussi à rencontrer un électeur". Le directeur de campagne de François Hollande en a profité pour souligner la diversité de la gauche : "la gauche, elle, est plurielle et moi je suis content qu'il y ait des communistes, qu'il y ait un Front de gauche, qu'il y ait des écologistes et qu'au second tour, autour du candidat arrivé en tête, on puisse se rassembler pour l'emporter".
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Pourquoi ? comment pouvait-il être candidat sans ses 500 voix de grands électeurs ? Il ne se retire pas, il est viré !!! Ce n'est pas pareil ...
Beurk!!!!!!!!!!!
Répondre à j.bon: ne vous inquiétez pas de mes valeurs et ni de mes intérêts,j'en ai encore les capacités de les gerer,occupez vous des votres.
Je n'ai nul besoin de vos larmes,réservez les pour ceux qui aiment gémir .Mes aïeux s'en sont sortis,à force de travail et de volonté,sans aide aucune et ont transmis leurs valeurs aux générations qui ont suivi et de cela, je suis très fière.
J'ajoute j.bon que Nicolas II est mort en Russie,donc,il n'y a pas que votre français à revoir,l'histoire aussi nécessite une remise à niveau