Colères d'après-compromis entre PS et écologistes
L'accord électoral passé entre Europe Ecologie-Les Verts et le PS en cas de victoire de la gauche aux législatives provoque notamment la colère de Bertrand Delanoë, qui voit deux circonscriptions parisiennes réservées aux écologistes. Julien Dray relativise : la tension, "normale", va retomber.
Publié le 16/11/2011
PS-écologistes : polémique autour d'un passage manquant dans l'accord
Après le coup d'éclat de Bertrand Delanoë mardi soir, furieux des concessions faites à EELV, c'est désormais un passage sur la reconversion du combustible nucléaire MOX qui pose problème. Il ne figure plus dans la version de l'accord validée par le PS. Dans le camp Hollande, on essaie de calmer le jeu.
Publié le 16/11/2011
2012 : accord a minima entre le PS et EELV
Le PS et EELV ont validé mardi un "accord politique de majorité", qui permettra aux écologistes d'avoir un groupe parlementaire, sans forcément que les deux alliés participent à un même gouvernement en cas de victoire de la gauche. Un accord adopté "à une très large majorité" par le bureau national du PS.
Publié le 15/11/2011
Hollande pris en étau entre les écologistes et Mélenchon ?
Les critiques se multiplient contre le candidat PS. La gauche plurielle paraît bien loin...
Publié le 14/11/2011
Hollande qualifié de "Babar" par Chatel, coup de gueule de Moscovici
Le ministre de l'Education nationale a comparé dimanche au Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro François Hollande à "Babar, le roi des éléphants" dont les histoires "endorment les enfants". Lundi, Pierre Moscovici dénonce cette attaque.
Publié le 14/11/2011
Duflot : plutôt "n'avoir aucun député" que de "renier ses convictions"
Cécile Duflot, secrétaire nationale d'EELV, a assuré dimanche sur France 5 que son parti, engagé dans des négociations difficiles avec le Parti socialiste en vue des élections de 2012, était prêt à "n'avoir aucun député" plutôt que de "renier ses convictions", notamment sur le nucléaire.
Publié le 13/11/2011
Pour Chatel, Hollande c'est "Babar le roi des éléphants"
Le ministre de l'Education nationale a comparé dimanche au Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro François Hollande à "Babar, le roi des éléphants" dont les histoires "endorment les enfants". Son rival à la présidentielle, Nicolas Sarkozy, serait Astérix, car "il gagne toujours à la fin".
Publié le 13/11/2011
Nucléaire : les négociations écolo-PS dans l'impasse ?
Eva Joly a haussé le ton samedi dans les difficiles négociations sur un éventuel accord électoral entre écologistes et socialistes, jugeant indispensable l'arrêt du réacteur EPR de Flamanville pour aboutir. Cécile Duflot a tempéré la candidate, estimant que son parti ne posait pas d'"ultimatum" à Hollande.
Publié le 12/11/2011
Où va mener le bras de fer entre PS et Europe Ecologie sur le nucléaire ?
Par ses annonces sur l'EPR, le réacteur nucléaire de 3e génération, François Hollande a semblé opposer une "fin de non recevoir" à un accord pour 2012 avec les écologistes. Qu'en est-il ?
Publié le 08/11/2011
Qui garantit la sûreté du nucléaire ?
<b>Questions/réponses - </b>Quels sont les contrôles effectués sur les centrales ? Est-ce qu'il y a de plus en plus d'incidents ? Comme beaucoup, vous ne savez pas trop quoi penser du nucléaire... vous vous posez des questions qui restent en suspens...
Publié le 07/09/2011
Les centrales nucléaires polluent-elles ?
<b>Questions/réponses - </b>Les centrales émettent-elles du CO2 ? Que fait-on des déchets nucléaires ? Comme beaucoup, vous ne savez pas trop quoi penser du nucléaire... vous vous posez des questions qui restent en suspens...
Publié le 07/09/2011
Comment prévient-on les risques liés au nucléaire ?
<b>Questions/réponses - </b>Les centrales résisteraient-elles aux inondations, aux séismes ou à une attaque terroriste ? Comme beaucoup, vous ne savez pas trop quoi penser du nucléaire... vous vous posez des questions qui restent en suspens...
Publié le 07/09/2011
Sécurité nucléaire : EDF et Areva s'estiment au niveau
A la demande de l'Autorité de sûreté nucléaire, EDF et Areva ont évalué la sécurité de leurs installations en tirant les leçons du drame de Fukushima. Les deux groupes s'estiment à l'abri d'un accident du même type. Le Réseau Sortir du Nucléaire crie au scandale.
Publié le 16/09/2011
Nucléaire français : tout est possible, même une sortie
Le gouvernement a lancé un "exercice de prospective", pour explorer tous les scénarios sur la production et la demande d'énergie. Y compris une sortie, même si elle n'a pas ses faveurs.
Publié le 08/07/2011
Hollande sous le feu des critiques
François Hollande a passé le week-end à essuyer les critiques. Jean-Luc Mélenchon l'a qualifié de "capitaine de pédalo" dans une "saison des tempêtes", la droite le compare à Babar, le roi des éléphants.
Publié le 14/11/2011
Socialistes et écologistes n'ont pas franchement apprécié. A commencer par la secrétaire nationale d'EELV, qui a dénoncé une pression exercée par le parti majoritaire. "Au nom de quelle France parle M. Copé ? Au nom de quels intérêts attaque-t-il ainsi les écologistes ?", a demandé Cécile Duflot dans un communiqué. "Le secrétaire général de l'UMP traduit ainsi la panique qui saisit aujourd'hui les apôtres de la pensée unique qui ont dicté la politique énergétique de la France depuis quarante ans. M. Copé évoque l'alibi national pour préserver les intérêts de quelques-uns", a-t-elle ajouté en dénonçant les "mensonges" et les "chiffres manipulés" d'Henri Proglio. Samedi, la patronne des Verts a estimé que Copé agissait "en service recommandé, à la fois du président de la République, qui craint une alliance entre la gauche et les écologistes, et du lobby nucléaire".
Jean-Christophe Cambadélis, secrétaire national du PS, a estimé que la majorité devrait plutôt ordonner à son aile droite de cesser le rapprochement entamé selon lui avec le Front national de Marine Le Pen et ses thèses. "Il est plus utile pour la France de dialoguer avec les Verts qu'avec le Front National", a dit le député dans un communiqué. Pierre Moscovici a de son côté dénoncé une "grossièreté" du patron de l'UMP.
Pas de plan B pour Joly
Samedi, Valérie Rosso-Debord, déléguée adjointe au projet de l'UMP, a surenchéri en dénonçant des "négociations de marchands de tapis", montrant au grand jour les difficultés de François Hollande à "afficher sa ligne de conduite". "Moratoire, arrêt, études ...tout ou presque a été essayé pour attirer le parti de Madame Duflot à conclure un accord dans la perspective de 2012", écrit encore l'élue.
Pendant ce temps, les négociations sur le nucléaire se poursuivaient entre les deux principaux protagonistes, redoublant d'intransigeance. "J'affirme solennellement, tranquillement, fermement, qu'il n'y aurait pas d'accord avec les socialistes si nous n'avons pas l'arrêt du chantier de Flamanville. Il n'y a pas de plan B", a déclaré Eva Joly lors du journal de 13 heures sur TF1. (voir la vidéo Nucléaire : sur quoi négocient le PS et les Verts) Si aucun accord n'est trouvé, "je porterai toute seule toutes les revendications de sortie du nucléaire et tout le programme écologiste et, j'espère, jusqu'au deuxième tour", a prévenu l'ancienne magistrate.
"Nous avons aucune certitude sur l'issue" des discussions
La patronne d'EELV a estimé lors d'une conférence de presse au Congrès du Parti vert européen qui se tient à Paris jusqu'à dimanche, que sortir du nucléaire était une question de "courage politique". "Il faut être capable de ne pas penser comme dans les années 1970", a-t-elle asséné. Elle a jugé "absolument invraisemblable" le maintien du nucléaire, parlant "d'irresponsabilité coupable huit mois et un jour après Fukushima". Sur les discussions avec le PS qui se sont tendues cette semaine, "nous n'avons aucune certitude sur l'issue", seulement la "certitude sur notre volonté d'aboutir à un accord", a dit la patronne écolo. Ces négociations sont censées aboutir - ou pas - la semaine prochaine. La position pour l'instant adoptée par François Hollande ? Une réduction de la part de l'électricité produite à partir de l'atome de 75% aujourd'hui à 50% d'ici à 2025.
| Nucléaire : les Français "hésitants", sauf les sympathisants UMP |
Les Français sont globalement partagés sur le recours à l'énergie nucléaire (40% se disent "hésitants"), tandis que les sympathisants UMP se déclarent à 65% "favorables" à son emploi, selon un sondage Ifop à paraître dans Sud Ouest Dimanche. Pour l'institut, la position des sondés vis-à-vis du recours à l'atome comme source d'énergie "n'est pas clairement établie" depuis la catastrophe de Fukushima, en mars dernier, quatre sondés sur dix se déclarant "hésitants" sur ce sujet. A la question "Quelle est votre opinion sur le recours à l'énergie nucléaire en France?", un tiers (33%) se déclare favorable, contre 17% qui la rejette, des résultats stables par rapport à ceux observés en juin dernier, selon l'Ifop. Les sympathisants UMP apparaissent largement favorables au nucléaire (65%, tandis que 26% se disent hésitants et 3% opposés) alors que 51% des sympathisants PS se déclarent hésitants (26% favorables, 18% opposés). 43% des sympathisants Europe Ecologie-Les Verts (EELV) sont opposés (38% hésitants et 12% favorables). 37% des sympathisants FN sont favorables au nucléaire (32% hésitants, 19% opposés). |
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