"Les Français sont en train d'imploser" affirme Delevoye
Les Français, de plus en plus précaires et las du "cynisme politique", "sont en train d'imploser", ce qui pourrait se traduire par une poussée du Front national en 2012, estime le patron du Conseil économique et social.
Publié le 11/01/2012
Aubry s'en prend au "quinquennat Fouquet's"
La première secrétaire du PS a vivement attaqué le "bilan catastrophique" de Nicolas Sarkozy, mardi en présentant ses voeux à la presse, se livrant aussi à un vibrant plaidoyer pro-François Hollande.
Publié le 10/01/2012
Sarkozy veut faire des ruptures en guise de campagne
En deux semaines, le président bientôt candidat a lancé la TVA sociale, la taxe tobin et réserve encore des surprises pour battre François Hollande sur le terrain choisi de l'audace.
Publié le 09/01/2012
Hollande : Sarkozy est "le candidat de la dette"
Lors de la présentation des ses voeux aux militants corréziens, le candidat PS a exprimé samedi soir à Tulle l'espoir de "reprendre le fil du changement" et lancé une charge contre le Front national, "ennemi de la République".
Publié le 07/01/2012
Présidentielle : l'écart se resserre
Si l'élection avait lieu dimanche prochain, François Hollande arriverait en tête du premier tour de la présidentielle avec 28% d'intentions de vote contre 26% pour Nicolas Sarkozy, selon un sondage Ifop pour le JDD.
Publié le 08/01/2012
Jouanno : "la parité ce n'est pas à sens unique"
A propos de la grogne des femmes de l'UMP non investies dans leur circonscription à Paris, Chantal Jouannot s'est étonnée, vendredi sur LCI, que ces "femmes qui défendent aujourd'hui la parité" se soient "alliées à Pierre Charon quand il a eu des propos machistes".
Publié le 13/01/2012
Fillon : "pardonnez-moi d'être austère..."
Lors de ses voeux à la presse lundi, le Premier ministre a rappelé la réalité de la crise et accusé François Hollande, de se livrer à une "diabolisation infantile" de la situation française.
Publié le 09/01/2012
Législatives à Paris : la grogne des femmes de l'UMP
La bataille des Législatives de juin est déjà engagée à Paris du côté de l'UMP. Les femmes n'acceptent pas les investitures distribuées mercredi soir. La révolte gronde.
Publié le 13/01/2012
Sa candidature écartée à Paris, Rachida Dati n'est, pour l'heure, investie dans aucune circonscription dans l'optique des législatives, et son cas n'est pas encore tranché. Elle ne le digère pas : vendredi matin encore, elle est allée dénoncer sur l'antenne de RTL la "candidature de pantouflage" de François Fillon à Paris, se plaignant de n'avoir pas même été appelée par le Premier ministre, de la part duquel elle "attendait plus d'élégance et de courage". Et désormais, le cas l'ancienne ministre de la Justice cristallise la colère d'un certain nombre d'élues de l'UMP qui s'estiment boudées. Elle avait pourtant prévenu dès octobre : "Si je ne suis pas investie, il n'y aura plus aucune femme pour l'UMP à Paris. C'est juste un détail alors que le président de la République a fait de l'UMP un parti moderne, ouvert et en mouvement, en mettant au coeur de son parti la parité, la diversité".
Et la prédiction s'est réalisée. L'UMP malmène la parité à Paris : aucune femme n'a reçu l'investiture dans une circonscription favorable à la droite pour les législatives de juin. Officiellement, rien n'est figé puisque le conseil national du parti entérinera définitivement les candidatures le 28 janvier. Reste qu'en l'état, sur 18 circonscriptions que compte la capitale, seules 5 sont attribuées à la gent féminine, dont la plupart se trouvent dans l'est parisien, acquises à la gauche. Le deuxième texte de loi sur la parité -adopté en 2000 - dit pourtant que pour les législatives, les partis doivent présenter un nombre sensiblement égal d'hommes et de femmes, avec un écart maximal de 2%, sous peine de sanction financière.
"Ça ne sera pas un bon exemple"
L'époque semble loin où François Fillon, lui-même investi dans la 2e circonscription de la capitale (Ve et parties des VIe et VIIe) face à Rachida Dati, avait défendu la parité lors d'états généraux de la Femme en mai 2010, en se disant "favorable à un renforcement très dur des pénalités financières pour les partis qui ne respectent pas la parité". Aujourd'hui, c'est le parti majoritaire qui risque d'en faire les frais. Non seulement financiers, mais politiques : car au-delà du cas Dati, d'autres "sacrifiées" ne cachent pas leur colère, comme la maire UMP du XVIIe Brigitte Kuster, écartée de la 4e circonscription (XVIe et XVIIe arrondissement) au profit de Bernard Debré et priée d'aller dans la 3e voisine. Géraldine Poirault-Gauvin, élue du XVe arrondissement, a de son côté sonné la charge dès jeudi matin, en appelant les femmes de son parti à des "candidatures représailles" dans toutes les circonscriptions de Paris acquises à la droite.
L'absence de femmes parmi les candidats UMP susceptibles de remporter des circonscriptions de la capitale inquiète même les hommes. Tel le sénateur Pierre Charon, parti en dissidence face à Chantal Jouanno lors des sénatoriales avant d'être réintégré après son élection, qui a dit jeudi sur France 3 : "ça ne sera pas un bon exemple. Il n'y a pas de femme dans une circonscription gagnable, cela ne va pas".
Devant le flot de critiques, le parti majoritaire se défend. Le patron de la fédération UMP de Paris, Philippe Goujon, souligne les cinq investitures qui ont tout de même été accordées à des femmes dans la capitale... alors que certains autres départements affichent "zéro" candidate. Il fait aussi valoir que des femmes ont été mises en avant par l'UMP à Paris aux récents scrutins (Chantal Jouanno aux régionales et sénatoriales). Dans un communiqué, trois des élues investies, Roxane Decorte (17e circonscription), Anne-Sophie Grouchka (9e) et Nathalie Fanfant (15e) ont d'ailleurs affirmé être l'"illustration que l'UMP a fait le choix de donner leur chance à des femmes" et estimé "qu'aucune citadelle n'est imprenable". Et pour Chantal Brunel, rapporteure générale de l'Observatoire de la parité et élue UMP de Seine-et-Marne, "Paris c'est pas la France et la parité se compte au niveau national". Le cas Dati pourrait aussi être prochainement réglé : selon une source UMP, l'eurodéputée a été reçue pendant les vacances de Noël par Nicolas Sarkozy, avec qui cela se serait "bien passé", et d'où il ressort que le président compte "contraindre François Fillon à faire un geste", par un jeu de chaises musicales entre le VIIe arrondissement et le XVe.
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