Exclusif LCI : le directeur de la rédaction de l'Express donne rendez-vous chaque matin à une personnalité du monde politique ou économique © eTF1La venue impromptue de Ségolène Royal ce week-end à Dijon, à une rencontre du centre-gauche organisée par Vincent Peillon n'en finit pas de faire des vagues. Le député européen a poursuivi lundi son offensive contre celle qu'il juge incapable de représenter la gauche lors de la prochaine élection présidentielle, en 2012. "Je crois aujourd'hui qu'elle désespère beaucoup de ceux qui avaient placé leurs espoirs en elle. Ségolène Royal ne pourra plus incarner demain une gauche victorieuse", dit son ancien lieutenant dans Libération. Samedi, à Dijon, "elle n'a pas remis le pied dans son courant mais bel et bien perdu pied", accuse-t-il.
Les Français ne voient plus Royal dans la course
74% des personnes interrogées considèrent que ses chances en 2012 sont compromises à la suite de son conflit récent avec Vincent Peillon.
Publié le 23/11/2009
Des opposants ? Peillon et Rebsamen s'assument
Après sa guerre avec Ségolène Royal, Vincent Peillon veut revenir au fond des choses. Avec François Rebsamen, ils se disent dans une newsletter de l'Espoir à gauche dans "l'opposition à la direction actuelle" du PS.
Publié le 23/11/2009
"Fière" et "sereine", Royal ne se fera pas "abîmer"
Une semaine après son divorce politique avec Vincent Peillon, Ségolène Royal se dit prête "à mener campagne sereinement" pour les Régionales.
Publié le 22/11/2009
Royal, mauvaise candidate à l'Elysée pour les Français ?
Selon un sondage CSA pour Le Parisien, à paraître samedi, Ségolène Royal est jugée comme une mauvaise candidate à l'élection présidentielle de 2012 par un Français sur deux (54%).
Publié le 20/11/2009
Peillon appelle Royal à la raison
Au lendemain de la décision de l'ex-candidate à la présidentielle de l'écarter de la direction de son courant l'Espoir à gauche, Vincent Peillon a invité Ségolène Royal à "s'occuper de (ses) régionales.
Publié le 18/11/2009
Royal congédie Peillon qui refuse
Après leur 'divorce' ce week-end, Ségolène Royal a annoncé mardi sur Canal+ avoir confié l'"animation" de son courant "Espoir à gauche" à un trio sans Vincent Peillon. Impossible, répond le débarqué.
Publié le 17/11/2009
Pourquoi tant de haine ?
Connu des socialistes depuis des mois, rendu public avec fracas le week-end dernier, le conflit d'intérêts entre Ségolène Royal et Vincent Peillon est déjà ancien. L'ex-candidate attendait le bon moment pour en découdre.
Publié le 16/11/2009
Royal-Peillon : divorce pas à l'amiable
Rien ne va plus entre eux. Vincent Peillon a de nouveau dénoncé dimanche sur Canal+ la venue ultra-médiatique de Ségolène Royal qui s'est invitée la veille à Dijon. Et Ségolène Royal a de nouveau rétorqué.
Publié le 15/11/2009
L'auto-invitation de Royal qui fait râler Peillon... et Royal
Comme annoncé sur son site, Ségolène Royal est venue samedi aux rencontres de Dijon. Au grand dam de son ex lieutenant, organisateur dudit rassemblement. Ce qui a énervé Ségolène Royal.
Publié le 14/11/2009
Le chômage restera "sous la barre des 3 millions"
Le directeur général de Pôle emploi a déclaré lundi sur LCI que le nombre de chômeurs "restera en dessous de la barre des 3 millions" malgré une poursuite de l'augmentation.
Publié le 23/11/2009
Peillon : "Ce n'était pas un rassemblement de socialistes"
Vincent Peillon revient sur le divorce consommé ce week-end avec Ségolène Royal à Dijon.
Publié le 16/11/2009
Sur LCI, il a estimé qu'il n'existait pas de courant Royal au Parti socialiste, dénonçant une "infâme querelle" alimentée par la présidente de Poitou-Charentes. "Elle croyait qu'elle était dans son courant mais ce sont les premières rencontres du rassemblement" entre PS, anciens communistes, écologistes et centristes, a-t-il fait valoir. "Il n'y a pas de courant de Ségolène Royal. Elle n'a même pas porté sa motion" lors du congrès de Reims en novembre 2008, a-t-il insisté.
"Elle dit aujourd'hui : un, qu'elle l'aurait crée - elle n'y était pas - et, deux, qu'on le lui prend - non! Nous sommes un collectif, nous travaillons sur le fond, nous voulons la rénovation de la gauche française et nous avançons des idées", a dit Vincent Peillon, loin de baisser d'un ton. "Pour gagner, il faut rassembler, avoir des idées et avoir de la constance", trois qualités dont Ségolène Royal est dépourvue à ses yeux. "Un rassemblement : qui l'a occulté, qui a divisé? Ce week-end? Un projet: qui a empêché d'en parler et a parlé d'autre chose? De la constance? Nous avons mis plusieurs mois pour réunir ces gens et rédiger les textes et deux jours avant nous ne savions même pas qu'elle allait venir", a-t-il déploré.
"Très meurtrie"
De son côté, Ségolène Royal s'est dite lundi "très meurtrie" par les déclarations agressives sur sa venue à la réunion organisée par Vincent Peillon à Dijon. "Les militants étaient ravis de me recevoir", a-t-elle assuré sur France-Inter. "Je ne sais pas si c'est la moutarde de Dijon qui a provoqué cette mini crise de nerfs", a-t-elle dit, jugeant "totalement disproportionné ce déferlement médiatique par rapport à ce micro-événement". Aujourd'hui, "je n'entends pas un militant qui se soit plaint de ma venue, c'est quand même extravagant de ne pas pouvoir se rassembler entre socialistes sans qu'il y ait maintenant une petite crise de nerfs", a insisté l'ex-candidate à l'Elysée.
Elle s'est dite "très surprise et très meurtrie des déclarations très agressives" qui l'ont accueillie. "S'il y a eu ce trouble, c'est à cause de déclarations qui ont été faites selon lesquelles ma venue n'était pas souhaitée", a affirmé Ségolène Royal, visant Vincent Peillon, son ex-lieutenant.
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