- Triple A : la classe politique réagit - 01 min 59 s
- Perte du triple A : des répercussions politiques ? - 01 min 43 s
Hollande en Guyane : "je ne viens pas simplement pour chercher des suffrages"
La visite de François Hollande en Guyane précèdait de quelques jours celle de Nicolas Sarkozy. "Que le président me succède, c'est une belle image, si nous l'inversons à un moment ou à un autre", a dit le candidat PS à Cayenne lundi.
Publié le 16/01/2012
Sarkozy sur les agences de notation : "ça ne change rien"
Nicolas Sarkozy a affirmé lundi à Madrid à propos des décisions prises par les agences de notation concernant la France : "sur le fond des choses, ça ne change rien", taclant au passage un journaliste sur le sujet.
Publié le 16/01/2012
Triple A : Hollande poursuit son duel à distance avec Sarkozy
Le candidat socialiste à l'Elysée François Hollande a poursuivi dimanche en Guadeloupe son duel à distance avec Nicolas Sarkozy, alors que la France vient de perdre son triple A.
Publié le 15/01/2012
A J-100, la présidentielle menacée par le "terrorisme verbal"
REVUE DE PRESSE - A un peu plus de trois mois du premier tour, la violence verbale caractérisant les échanges entre la majorité UMP et les socialistes risque de provoquer chez les électeurs "désarroi" et "rejet", favorisant le Front national, estiment ce vendredi plusieurs éditorialistes.
Publié le 13/01/2012
Perte du triple A : réactions en France
Les commerçants craignent une plus grande morosité, donc une baisse de la consommation, et donc de leur chiffre d'affaires. Côté consommateur, deux visions s'opposent : les inquiets, qui redoutent une baisse du pouvoir d'achat, et les optimistes, qui parient sur le fait que la baisse de la note française n'aura aucun effet.
Publié le 14/01/2012
Dégradation de la note française : comment en est-on arrivé là ?
La dégradation de la note de la France par Standard and Poor's a retenti en France comme un coup de tonnerre. Mais l'agence de notation menaçait déjà depuis début décembre. Pour l'agence de notation, l'Europe a fait de mauvais choix et de mauvais diagnostics.
Publié le 14/01/2012
Perte du triple A : quelles conséquences pour les Français ?
Toutes les banques du pays vont, elles aussi, voir leur note baisser, puisqu'elles possèdent beaucoup d'obligations française. Conséquence : le crédit va renchérir. Ce qui va aussi concerner les entreprises, donc l'emploi. Autre risque : une hausse des impôts pour soutenir les finances publiques.
Publié le 14/01/2012
Perte du triple A : l'analyse de François Bachy
La dégradation de la note souveraine française marque un tournant dans la campagne présidentielle. Les candidats devront s'affronter sur cette question cruciale : comment retrouver le chemin de la croissance ?
Publié le 14/01/2012
Perte du triple A : Fillon relativise
Pour le Premier ministre, la décision de l'agence de notation S&P "constitue une alerte qui ne doit pas être dramatisée, pas plus qu'elle ne doit être sous-estimée".
Publié le 14/01/2012
Benhamias : "Nicolas Sarkozy n'a pas fait ce qu'il devait faire"
Le député européen soutien de François Bayrou affirme que quel "que soit le président élu, il aura à gérer cette situation".
Publié le 13/01/2012
Dupont-Aignan : "c'est le début de la fin de l'euro"
Le candidat de Debout la République a affirmé que la France devait "changer de politique" après la dégradation de sa note triple A.
Publié le 13/01/2012
Campagne présidentielle : la presse étrangère clame son ennui !
" Pathétique, violente, désenchantée, insipide...", les correspondants de la presse étrangère ne mâchent pas leurs mots pour qualifier la campagne française. Extrait de l'émission hebdomadaire " Elysée 2012 vu d'ailleurs " du 13 janvier 2012, présentée par Christophe Moulin sur LCI.
Publié le 13/01/2012
J-100 avant la présidentielle : 100 jours pour convaincre
Quatre candidats peuvent à ce jour prétendre au second tour : Sarkozy, pas encore candidat officiellement, Hollande, Bayrou et Le Pen. Pour les autres, les 100 jours qui viennent s'apparentent à un parcours du combattant. Premier obstacle, obtenir les 500 signatures.
Publié le 13/01/2012
Le thème était presque une évidence pour Nathalie Arthaud, porte-drapeau de Lutte Ouvrière, vendredi soir lors d'un meeting à Saint-Denis, au nord de Paris : alors que la nouvelle de la perte du triple A français déchaînait les commentaires politiques, elle s'est élevée contre "le diktat" des marchés financiers et exhorté les travailleurs à se défendre contre les spéculateurs. "Les travailleurs n'ont pas à payer pour la crise du capitalisme, ils ne doivent pas accepter de nouvelles mesures d'austérité, il faudra s'y opposer", a lancé la candidate de LO à la présidentielle, devant environ 650 militants.
La dégradation de la note de la France montre que "les dirigeants et Sarkozy en tête n'ont aucune prise sur l'économie, (qu)'ils sont désarmés devant les marchés financiers et les spéculations", a-t-elle martelé, soulignant que Nicolas Sarkozy s'était engagé à Toulon (en 2008), à "la conserver, à moraliser le capitalisme, à remettre les marchés financiers à leur place". "Nous avons à protéger nos emplois, nos retraites, il faut les défendre bec et ongles en interdisant les licenciements" et en exigeant "la répartition du travail entre tous les bras disponibles sans diminution des salaires".
La TVA sociale, "une escroquerie grossière"
Sous des applaudissements nourris, elle s'en est vivement prise à la TVA sociale, "une escroquerie grossière", et a pilonné le sommet social du 18 janvier qu'elle a qualifié de "plan d'attaque contre les travailleurs". "Dire que cela peut conduire à des relocalisations, que cela va tout révolutionner, c'est ridicule", a-t-elle insisté.
La taxe sur les transactions financières ne trouve pas non plus grâce à ses yeux. "Que Sarkozy évoque cette mesure à 100 jours de l'élection présidentielle alors que pendant cinq ans de présidence il en a été l'adversaire en dit long sur sa sincérité", a-t-elle commenté.
Concernant le quotient familial, elle a renvoyé dos à dos Nicolas Sarkozy "qui s'est ému que les petits avantages des familles les plus riches risquaient d'être écornés" et François Hollande "qui a semblé si effrayé par sa propre audace qu'il s'est empressé de s'excuser".
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Hollande en Guyane : "je ne viens pas simplement pour chercher des suffrages"
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