Il n'y aura pas d'augmentation de la TVA sur les parcs à thème. Nicolas Sarkozy a reculé, selonl'ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin, qui avait d'ailleurs fortement protesté contre la mesure. © TF1/LCITout est parti d'un petit-déjeuner. Est-ce par là que tout finit ? Vendredi matin, Nicolas Sarkozy a reçu Jean-Pierre Raffarin dans son bureau, en présence du secrétaire général de l'Elysée, Xavier Musca. Si l'Elysée s'est refusé à tout commentaire, le sénateur de la Vienne a brièvement commenté cette rencontre en postant dans l'après-midi un bref billet sur son blog, dans le TGV qui le conduisait dans le Poitou. "Nous nous sommes expliqués de manière approfondie, nous avons fixé des lignes d'avenir, nous avons apaisé les récentes tensions", a-t-il indiqué. "Devant la gravité de la situation, nous comprenons bien, tous les deux, que nous devons avoir des relations de confiance et nous sommes décidés à en créer les conditions", assure-t-il en repensant à "cette semaine folle" où il a dû "élever le ton pour (se) faire respecter".
Raffarin remporte son bras de fer avec Sarkozy sur les parcs à thème
Arrivé à Marseille pour le campus UMP, l'ancien premier ministre dit avoir eu une "discussion approfondie" avec Nicolas Sarkozy, qui lui aurait confirmé le retrait de la mesure sur les parcs à thème, incluse dans le plan d'austérité.
Publié le 03/09/2011
L'image d'unité de l'UMP mise à mal par le coup de colère de Raffarin
Placé sous le signe du rassemblement pour 2012, le campus de l'UMP s'est ouvert vendredi à Marseille dans une atmosphère électrique en raison du coup de colère de Jean-Pierre Raffarin contre le chef de l'Etat
Publié le 02/09/2011
Raffarin très fâché contre Sarkozy
Le chef de l'Etat a critiqué jeudi l'ancien Premier ministre lors d'un petit-déjeuner de la majorité. Jean-Pierre Raffarin lui demande vendredi "une clarification". L'épisode a électrisé le campus de l'UMP vendredi à Marseille.
Publié le 02/09/2011
TVA sur les parcs à thèmes : Raffarin agace sérieusement Sarkozy
Selon des responsable UMP, le président n'a pas supporté que Jean-Pierre Raffarin dénonce une attaque contre "les pauvres". Il jugerait aussi les derniers rebondissements de l'affaire Bettencourt, "hallucinants".
Publié le 01/09/2011
Une façon de signifier que si la hache est enterrée, il ne tolérera pas d'être à nouveau vilipendé. Il veut que le petit-déjeuner de la majorité soit, à l'image du Conseil national de l'UMP, un lieu "où l'on débat plus qu'on s'injurie, où l'on s'écoute". Et de lâcher au passage qu'il a rencontré dans la semaine "de nombreuses personnalités de la majorité, du centre et même de l'opposition", sans préciser leur nom, et qu'il a "lu et écouté les milliers de messages qui (lui) ont été chaleureusement adressés".
Il y a une semaine, lors du petit-déjeuner à huis clos de la majorité, le chef de l'Etat avait tancé, en son absence, M. Raffarin. Il avait déploré ses critiques "irresponsables" contre le relèvement de la TVA sur les billets d'entrée dans les parcs à thème, voulu par le gouvernement dans le cadre de son plan d'austérité et finalement abandonné. Cette attaque avait provoqué la colère du sénateur de la Vienne, département du Futuroscope, qui avait exigé un geste de l'Elysée pour atténuer la charge de Nicolas Sarkozy, en vain. M. Raffarin avait alors répliqué en demandant au président une "clarification" et en suspendant sa participation aux petits-déjeuners hebdomadaires de la majorité.
Rendu public, ce différend était venu parasiter le Campus UMP à Marseille. Après des échanges téléphoniques "francs et virils", le premier vice-président du Conseil national de l'UMP voulait évoquer de visu avec le chef de l'Etat les règles du jeu dans leurs relations. Il tenait aussi à plaider pour que les échanges des petits-déjeuners de la majorité ne soient pas systématiquement "fuités" dans la presse par, selon lui, l'entourage élyséen.
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