Luc Chatel au Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro le 13 novembre 2011. © LCIAprès le "capitaine de pédalo" imaginé par Jean-Luc Mélenchon samedi, François Hollande a été vu dimanche en "Babar". Au Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro, c'est le ministre de l'Education qui a filé la métaphore. "Puisque c'est la journée de la gentillesse, je vais dire une gentillesse. Il y a un personnage de bande dessinée qu'on connaît bien, qui s'appelle Babar. Babar, il est sympathique, c'est le roi des éléphants. C'est l'histoire qu'on raconte aux enfants pour les endormir le soir", a répondu Luc Chatel à une question sur le candidat socialiste. "Moi je préfère Astérix, voyez. Astérix, c'est celui qui est courageux, celui qui est déterminé, celui qui est protecteur, celui qui sait prendre des décisions. Et puis Sarkozy, il gagne toujours en plus", a-t-il poursuivi. "Une chose est d'être sympathique, d'avoir de l'humour, d'endormir les gens pour la primaire socialiste. Ce n'est pas ce qu'on attend d'un candidat pour la présidentielle", selon le ministre qui a le "sentiment que François Hollande n'a pas pris la pleine mesure de la fonction présidentielle".
Présidentielle 2012 : qui est dans la course à l'Elysée ?
Ils rêvent de porter l'habit présidentiel et de présider au destin de la France. A quelques mois de la présidentielle, passage en revue des candidats déjà déclarés ou... fortement probables.
Publié le 24/10/2011
Les idées de Hollande qui font mouche... et celles qui divisent
Baisse du salaire des ministres et du président, création d'un contrat de génération favorisant les entreprises : ces mesures proposées par le candidat socialiste recueillent une adhésion massive. La création de 60.000 postes dans l'Education nationale suscite un clivage plus marqué.
Publié le 17/11/2011
Colères d'après-compromis entre PS et écologistes
L'accord électoral passé entre Europe Ecologie-Les Verts et le PS en cas de victoire de la gauche aux législatives provoque notamment la colère de Bertrand Delanoë, qui voit deux circonscriptions parisiennes réservées aux écologistes. Julien Dray relativise : la tension, "normale", va retomber.
Publié le 16/11/2011
PS-écologistes : polémique autour d'un passage manquant dans l'accord
Après le coup d'éclat de Bertrand Delanoë mardi soir, furieux des concessions faites à EELV, c'est désormais un passage sur la reconversion du combustible nucléaire MOX qui pose problème. Il ne figure plus dans la version de l'accord validée par le PS. Dans le camp Hollande, on essaie de calmer le jeu.
Publié le 16/11/2011
L'équipe de campagne de Hollande révélée
Le député PS Pierre Moscovici, qui était coordinateur de la campagne de François Hollande pour la primaire, dirigera la campagne présidentielle du candidat socialiste.
Publié le 16/11/2011
Sarkozy : "voler la Sécu" c'est "trahir la confiance de tous les Français"
En déplacement à Bordeaux sur le thème de la lutte contre la fraude sociale, le chef de l'Etat a annoncé mardi la création d'un Haut Conseil du financement de la protection sociale chargé de réfléchir avec "sérénité, sérieux et objectivité" aux moyens de préserver le modèle social de la France.
Publié le 15/11/2011
2012 : accord a minima entre le PS et EELV
Le PS et EELV ont validé mardi un "accord politique de majorité", qui permettra aux écologistes d'avoir un groupe parlementaire, sans forcément que les deux alliés participent à un même gouvernement en cas de victoire de la gauche. Un accord adopté "à une très large majorité" par le bureau national du PS.
Publié le 15/11/2011
Sarkozy s'attaque aux faux arrêts maladie
Le chef de l'Etat est en déplacement à Bordeaux sur le thème de la lutte contre fraude qui sera au coeur de sa campagne de 2012. Dans le même temps, Xavier Bertrand doit prendre une décision aujourd'hui sur l'extension du délai de carence au secteur public.
Publié le 14/11/2011
Hollande pris en étau entre les écologistes et Mélenchon ?
Les critiques se multiplient contre le candidat PS. La gauche plurielle paraît bien loin...
Publié le 14/11/2011
Nucléaire : les négociations écolo-PS dans l'impasse ?
Eva Joly a haussé le ton samedi dans les difficiles négociations sur un éventuel accord électoral entre écologistes et socialistes, jugeant indispensable l'arrêt du réacteur EPR de Flamanville pour aboutir. Cécile Duflot a tempéré la candidate, estimant que son parti ne posait pas d'"ultimatum" à Hollande.
Publié le 12/11/2011
Négociations sur le nucléaire : Copé s'en mêle, PS et écolos se fâchent
Le secrétaire général de l'UMP a exhorté vendredi François Hollande à arrêter les négociations entre socialistes et écologistes sur le nucléaire, estimant qu'elles avaient lieu "sur le dos des Français". Eva Joly et Cécile Duflot affiché samedi leur fermeté pour une sortie du nucléaire.
Publié le 12/11/2011
Hollande veut montrer que "la France n'est pas bien protégée"
Le candidat PS a organisé mercredi une conférence de presse pour ne pas laisser à la droite le terrain de la "responsabilité" face à l'aggravation de la crise.
Publié le 09/11/2011
Hollande battrait Sarkozy mais baisse au 1er tour
Au premier tour, François Hollande recueillerait 36% (-3), devant Nicolas Sarkozy à 25% (+2) et la candidate du Front national Marine Le Pen à 18% (-1), selon un sondage BVA-Le Parisien.
Publié le 09/11/2011
Où va mener le bras de fer entre PS et Europe Ecologie sur le nucléaire ?
Par ses annonces sur l'EPR, le réacteur nucléaire de 3e génération, François Hollande a semblé opposer une "fin de non recevoir" à un accord pour 2012 avec les écologistes. Qu'en est-il ?
Publié le 08/11/2011
Sarkozy et Hollande sous la menace de l'autre campagne
Derrière le duel UMP-PS va se dérouler dans chaque camp une bataille contre les candidats portant la colère française.
Publié le 04/11/2011
Sondage : Hollande domine, Sarkozy et Le Pen en hausse
Selon un sondage Ipsos-France Télévisions-Le Monde, le député de Corrèze réaliserait le meilleur score à 35%, (+3 points), devant Nicolas Sarkozy 24% (+3) et Marine Le Pen 19% (+3).
Publié le 02/11/2011
Hollande sous le feu des critiques
François Hollande a passé le week-end à essuyer les critiques. Jean-Luc Mélenchon l'a qualifié de "capitaine de pédalo" dans une "saison des tempêtes", la droite le compare à Babar, le roi des éléphants.
Publié le 14/11/2011
Luc Chatel a notamment critiqué les commentaires du candidat socialiste sur la dette française et sa position dans les négociations en cours avec EELV pour un éventuel accord électoral. Sur la question de la dette, Luc Chatel a expliqué avoir eu "le sentiment, presque, que François Hollande se réjouissait de la dégradation de la note de la France". François Hollande avait estimé vendredi que les marchés financiers avaient déjà anticipé une dégradation de la note française sur les marchés obligataires.
"Astérix a perdu sa potion magique"
Lundi, Pierre Moscovici, un des principaux lieutenants de François Hollande, a appelé lundi l'UMP au respect après ces attaques. "Je voudrais pousser un coup de gueule. Une élection présidentielle, ça doit être marqué par le respect. Quand on n'a à la bouche que des invectives, quand on n'a que des boules puantes comme technique, que des petites phrases, j'en appelle au respect", a-t-il dit. "On pourrait continuer la métaphore en disant qu'Astérix a perdu sa potion magique", a-t-il dit. A ses yeux, cependant le débat électoral ne peut se situer sur ce terrain.
Dimanche, Bruno Le Maire avait également reproché sa posture au candidat socialiste. "Soit on fait le jeu de la spéculation, on est défaitiste, on fait comme François Hollande 'de toute façon c'est foutu, on n'y arrivera pas' et on se résigne à la défaite. Moi, je ne me résigne pas à la défaite", a déclaré le ministre de l'Agriculture sur Europe 1. "Je reproche à François Hollande, en tenant ce genre de propos, de se résigner à la défaite face aux marchés financiers. Je reproche à François Hollande de jouer le jeu de la défaite", a insisté Bruno Le Maire.
"C'est bien que Le Maire reconnaisse que l'on est en guerre mais nous on a choisi notre camp et dans le camp d'en face, il y a Nicolas Sarkozy, François Fillon, Bruno Le Maire et tout le gouvernement", s'est défendu Benoît Hamon, porte-parole du PS. "Quand les marchés financiers ont demandé le recul de l'âge légal sur la retraite, la droite a obtempéré, quand les marchés financiers ont exigé la réduction du périmètre de la Sécu, la droite a obtempéré", a-t-il détaillé. "Oui nous somme en guerre mais le gouvernement, Nicolas Sarkozy en tête, agit depuis le départ comme la cinquième colonne au service des marchés", a encore dit Benoît Hamon.
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