© LCILe secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, a qualifié mardi d'"imposture financière" le projet du PS pour 2012, affirmant qu'il représentait "255 milliards d'euros de dépenses supplémentaires" et "126 milliards d'euros de hausse d'impôts" sur cinq ans. En ouverture de la convention UMP intitulée "Le projet socialiste: le grand malentendu", M. Copé a livré une "estimation chiffrée parfaitement démontrée des principales propositions" du PS. "Le total sur cinq ans s'élève à au moins 255 milliards d'euros auxquels il faut s'ajouter 126 milliards de hausse d'impôts en tout genre", a-t-il déclaré.
Dati tire à boulets rouges sur Fillon
Irritée à la pensée de se retrouver en concurrence avec François Fillon dans la même circonscription parisienne lors des législatives 2012, Rachida Dati charge le Premier ministre sur plusieurs dossiers. Elle l'accuse notamment d'avoir fait recruter le fils de Jean Tiberi au ministère des Finances.
Publié le 24/10/2011
Accord avec le PS : Duflot fixe ses lignes rouges
Dans une interview que publie le Journal du dimanche, la secrétaire nationale d'Europe Ecologie-Les Verts pose ses conditions : pas d'accord électoral avec le Parti socialiste sans la fixation d'un objectif de "sortie du nucléaire". Autre exigence : le retour à la retraite à 60 ans.
Publié le 23/10/2011
Hollande : "Nous sommes aujourd'hui dans le combat"
François Hollande a été investi officiellement candidat socialiste pour 2012 lors d'une convention à Paris samedi. Il s'est dit être désormais dans le "combat" pour la victoire de son camp en mai.
Publié le 22/10/2011
Hollande investi candidat avant une pause
Prévue à 14H30 à la Halle Freyssinet, à Paris, la convention d'investiture devrait réunir plus de 3.000 militants. Le candidat PS y prononcera un discours avant de partir quelques jours en vacances.
Publié le 21/10/2011
Ségolène Royal ne compte pas "tirer un trait sur sa vie politique"
Candidate malheureuse à l'investiture PS, Ségolène Royal a confié jeudi dans Le Parisien avoir "été assommée" par son très faible score. Mais elle jouera sans arrière pensée "le rôle qui sera utile pour faire gagner la gauche".
Publié le 20/10/2011
Mélenchon mobilise pour 2012
Le candidat du Front de gauche en 2012 est l'invité jeudi à 20h15 de "Parole Directe" sur TF1. Il répondra aux questions de Laurence Ferrari et François Bachy sur sa stratégie et son programme.
Publié le 19/10/2011
Sarkozy remporterait une primaire ouverte à droite
Si une primaire pour 2012 était organisée aujourd'hui par l'UMP, elle mobiliserait au moins 14% des Français inscrits sur les listes électorales et Nicolas Sarkozy en sortirait largement vainqueur, selon un sondage Harris Interactive-VSD.
Publié le 19/10/2011
59% des Français souhaitent une victoire de la gauche en 2012
Près de six Français sur dix (59%) souhaitent une victoire de la gauche à la présidentielle de 2012, le plus haut niveau depuis septembre 2010, selon le tableau de bord des personnalités politiques Paris-Match/Ifop publié mardi.
Publié le 18/10/2011
La droite veut "décortiquer" un projet PS "irréaliste"
L'UMP organise une convention en fin d'après-midi pour riposter à la candidature de François Hollande. Jean-François Copé est l'invité du 20h de TF1.
Publié le 18/10/2011
Après la primaire, la droite à la recherche de sa riposte
Primaire oblige, l'omniprésence médiatique de la gauche ces dernières semaines donne une longueur d'avance à François Hollande dans la course pour 2012. A droite, Nicolas Sarkozy et l'UMP préparent leur contre-offensive. Mais la chose n'est pas aisée. Explications.
Publié le 17/10/2011
Pour Fillon, le projet PS est à côté de la plaque
Le Premier ministre s'en est pris lundi soir sur France 2 au projet du PS pour la présidentielle 2012, qu'il a jugé "à côté de la plaque", ajoutant que dans le contexte de crise, "le principe de réalité" devait l'emporter sur les promesses de "rêve".
Publié le 17/10/2011
Le PS a enfin son "leader"... et la droite, son adversaire
REACTIONS - Pour Pierre Moscovici, coordonnateur de campagne de François Hollande, "le PS a enfin un leader incontesté" pour la première fois depuis Jospin. Valls salue "l'unité" du PS, "contrairement à 2006". Copé se réjouit à sa manière, grinçante : "l'heure des explications est venue".
Publié le 17/10/2011
Le PS en ordre de bataille
La primaire passée, le PS s'organise en vue de la présidentielle. Le premier bureau national de l'après-primaire a eu lieu mercredi. Deux proches de François Hollande participeront à un travail sur le projet et les négociations avec les Verts.
Publié le 20/10/2011
Hollande sur la droite : "jusqu'à nouvel ordre, les déficits, c'est eux"
François Hollande, candidat PS à la présidentielle, a estimé mardi que l'UMP ferait "mieux de trouver des milliards pour renflouer les déficits (...) plutôt que d'imaginer ceux qu'on va créer", leur conseillant de "boucher leur propre trou" avant de critiquer le PS.
Publié le 18/10/2011
Désir : "la droite est déstabilisée"
Harlem Désir a estimé dimanche soir que le parti socialiste offre "son meilleur candidat" pour la présidentielle 2012. Selon lui, avec le succès de la primaire et la victoire de François Hollande "la droite est déstabilisée".
Publié le 16/10/2011
Hamon : ne pas suivre Hollande serait de la "désertion"
Benoît Hamon a souligné mardi sur RTL que le vainqueur François Hollande était le "capitaine" et que ne pas le soutenir serait "de la désertion".
Publié le 18/10/2011
Primaire PS : le triomphe du candidat "normal"
François Hollande est sorti vainqueur dimanche soir de la primaire PS. Il est désormais le candidat officiel des socialistes pour 2012. Récit d'une soirée placée sous le signe de l'union sacrée.
Publié le 17/10/2011
"C'est un projet qui provoquerait une hausse des déficits annuels de près de 40%", a-t-il dit en assurant qu'il ne s'agissait là ni d'une "caricature", ni d'une "exagération". "Plus de dépenses publiques, plus de taxes, plus de déficits, c'était ça la règle d'or du PS. Voilà pourquoi ils n'ont pas voulu voter celle que l'on proposait (...) Je ne suis pas sûr que les socialistes, tout à leur primaire et dans leur bulle, aient complètement pris conscience de la gravité de la crise dans laquelle l'Europe et le monde sont plongés", a lâché M. Copé.
Le projet du PS chiffré avec un immense compteur
Pendant plus de deux heures, une quarantaine de responsables de l'UMP, dont une quinzaine de ministres se sont succédés à la tribune pour des interventions de trois minutes. Sur cette tribune à fond bleu figure un immense compteur où défile au fur et à mesure des débats "le coût du projet PS". D'après un document distribué à la presse, l'UMP parvient à "255 milliards d'euros de dépenses nouvelles sur cinq ans" en additionnant le coût des emplois d'avenir (20 mds, "chiffrage du PS"), de l'allocation d'étude (60 mds, "chiffrage de Terra Nova"), du retour à la retraite à 60 ans pour ceux qui ont commencé à travailler tôt (87 mds), du service public de la petite enfance et la scolarisation à deux ans (26 mds), du "recrutement de fonctionnaires" (12 mds), de l'augmentation de l'allocation adulte handicapé au niveau du Smic (3 mds), du "contrat de génération" (40 mds, "chiffrage de François Hollande") et de "la construction de 30.000 logements sociaux supplémentaires par an par rapport au rythme actuel" (7 mds).
S'agissant des hausses d'impôts, l'UMP parvient au chiffre de 126 mds d'euros correspondant à la réforme de la fiscalité voulue par le PS (50 mds, "chiffre PS ») et aux autres taxes supplémentaires sur les ménages et les entreprises (76 mds, dont 40 mds pour la suppression des allégements de charges). Avec de telles dépenses, "le PS sera incapable de tenir ses promesses de retour à l'équilibre en 2017", affirme l'UMP.
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