Meeting de Hollande : "un catalogue de bonnes intentions" pour l'UMP
REACTIONS - Si à gauche on salue la "ferveur" insufflée par le discours du candidat socialiste, à droite on est évidemment plus mitigé. Extraits.
Publié le 22/01/2012
Hollande s'en prend à la finance devant un public galvanisé
Le candidat PS a tenu son premier grand meeting de campagne au Bourget devant près de 10.000 personnes, 25.000 selon les estimations du PS, conquises. Plus qu'un discours sur la France, une première présentation de son programme.
Publié le 22/01/2012
Ce dimanche, Hollande se dévoile au Bourget
Le candidat PS tient son premier grand meeting de campagne au Bourget devant quelque 10.000 personnes. Objectif : créer l'élan populaire et gagner l'adhésion des Français.
Publié le 20/01/2012
Guyane : Sarkozy confronté à la violence des orpailleurs
En visite en Guyane pour y présenter ses voeux à la France d'outre-mer, Nicolas Sarkozy a promis plus de sécurité, alors que l'orpaillage clandestin est de plus en plus violent. Un règlement de compte entre chercheurs d'or illégaux brésiliens a fait neuf morts vendredi.
Publié le 22/01/2012
Hollande creuse l'écart avec Sarkozy
François Hollande, avec 30% des intentions de vote au premier tour de la prochaine présidentielle, accentue son avance sur Nicolas Sarkozy, en baisse d'un point, selon un sondage BVA publié samedi. Marine Le Pen progresse d'un point, François Bayrou de deux.
Publié le 21/01/2012
C'est en terre socialiste que François Bayrou a décidé de lancer sa campagne présidentielle. Pour son premier meeting, il a choisi Dunkerque. Et a rappelé aux militants que le "troisième homme" de 2007 était toujours là. Devant près de 1300 personnes, le candidat du MoDem a lancé un appel à la "résistance". Un mot utilisé plus de vingt fois. Tout comme le mot "peuple". "Le sujet principal de cette élection est le peuple français", a-t-il lancé précisant que "nous allons à nouveau faire rimer le nom de France avec le beau mot de résistance". "L'enjeu de cette élection, c'est que ce nous avions perdu, comme le "produire en France", nous allons le retrouver".
Pendant une heure et quart, celui qui "d'habitude essaie de fuir les grands mots" a parlé "au nom" des "petits, des obscurs, des sans-grade", évoquant les "Quatre chevaliers de l'Apocalypse" qui sont aujourd'hui pour lui "le chômage, la chute du pouvoir d'achat, les déficits et la dette". Tout en employant parfois les mêmes termes que Marine Le Pen, il s'est défendu de tout "populisme", indiquant qu'il souhaitait être "populaire". Il a d'ailleurs regretté que le mot "peuple", au coeur de son intervention jeudi soir, soit désormais devenu "l'injure suprême".
Il a fustigé le "choix éternel" entre le candidat de l'UMP et celui du PS lors de la présidentielle. Il a également plaidé pour un "choc", seul capable de nous permettre de "tourner la page sur les dérives, les faiblesse, les affaires, les privilèges" mais a refusé un choc "des extrêmes", dont le Front national. Selon lui, les solutions proposées par le parti de Marine Le Pen sont "dangereuses et conduisent au malheur". "Si on veut le changement, il faut que ce soit un changement républicain", a-t-il déclaré. A la fin de son intervention, il s'est mis dans la peau du "peuple français": "Devant l'inacceptable, je dis non. Devant l'inacceptable, je résiste. Devant l'inacceptable, je prend la décision de changer le monde". Et de conclure sur son slogan de campagne : "un pays uni, rien ne lui résiste".
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