Ne l'appelez pas "première dame", Valérie Trierweiler se cherche une nouvelle appellation. "Ce n'est pas que je n'aime pas", dit-elle dans une interview enregistrée mercredi après-midi à son domicile parisien et diffusée jeudi matin par France Inter, "mais je trouve ça un petit peu désuet". "Comme je souhaite un petit peu changer les choses, je trouve qu'il faudrait renouveler ce terme", dit-elle, tout en trouvant "parfait" qu'on l'appelle par son nom, Valérie Trierweiler.
A-t-elle une idée pour remplacer l'expression "première dame" ? "Non, pas encore", répond-elle. Elle révèle recevoir des propositions des Français qui lui écrivent pour cette nouvelle appellation: "l'atout coeur de France, première journaliste...".
Au secours de la fondation de Danielle Mitterrand
Elle reconnaît que la pression est "retombée", mais que c'est "autre chose qui commence, il faut s'installer dans ce rôle", dit-elle. "Il n'y a pas de statut de première dame, tout est à définir, c'est un rôle avant tout de bénévolat au service des Français, je suis prête à assumer ce rôle-là".
La compagne de François Hollande souligne notamment avoir rencontré "les dirigeants de la Fondation Danielle Mitterrand", ONG créée en 1986 et tournée notamment vers la fourniture d'eau potable aux pays en développement. Elle est "aujourd'hui en danger. Si elle ne reçoit pas d'aides financières elle risque de péricliter, pour moi c'est un devoir de l'aider".









