© LCIA 24 jours du scrutin, les six candidats à la primaire PS se sont confrontés jeudi soir, sans vigueur, ni relief, lors de leur première joute audiovisuelle sur France 2 devant les Français, avec l'enjeu de se démarquer sans s'affronter.
Un "New Deal" version François Hollande
A Nantes, François Hollande a proposé lors d'un meeting "une nouvelle donne" pour faire face à "la conjugaison des crises économique, écologique et morale" de la France.
Publié le 22/09/2011
La primaire PS, c'est cette semaine sur LCI
Michel Field et Nicolas Beytout interrogeront toute la semaine les 6 candidats à la primaire PS.
Publié le 16/09/2011
Aubry attaque à nouveau Hollande sur son "expérience"
Martine Aubry a une nouvelle fois mis en avant dimanche son expérience, estimant qu'elle n'avait "rien à voir" avec celle de François Hollande, son principal concurrent pour la primaire socialiste. Elle a également ironisé sur ses changements d'avis.
Publié le 18/09/2011
Débat PS : l'UMP raille "le spectacle"
Réagissant à un débat entre les candidats à la primaire PS plutôt consensuel et empreint de gravité jeudi soir, l'UMP a décrit sur le ton de l'ironie un "barnum" constitué de "six monologues égocentriques".
Publié le 16/09/2011
Les sujets de divergences entre candidats PS : le nucléaire, le cannabis et DSK
Lors du débat télévisé entre candidats à la primaire PS, le grand absent, DSK, a embarrassé les participants. François Hollande et Martine Aubry se sont divisés sur le nucléaire.
Publié le 16/09/2011
Au bar avec les militants PS, impressions d'après-débat
Martine Aubry et François Hollande ont rejoint leurs militants jeudi en fin de soirée dans deux cafés du centre de Paris où leurs supporteurs, surtout des jeunes, ont suivi le débat dans une ambiance mi-festive, mi-sérieuse.
Publié le 16/09/2011
Primaire : un débat "amidonné"
Au lendemain du débat télévisé qui a réuni sur un même plateau les six candidats à la primaire PS, la presse bâille. Les éditorialistes n'ont guère été enthousiasmés. Mais ils reconnaissent que le principal danger a été évité : la joute à fleurets mouchetés n'a pas tourné à la cacophonie.
Publié le 16/09/2011
Primaire PS : l'heure du grand oral pour six candidats
Les six candidats débattaient jeudi soir face aux Français lors d'une première confrontation télévisée, sur France 2, où chacun compte marquer sa différence, en évitant tout agressivité excessive.
Publié le 15/09/2011
Primaire PS : un tiers des Français pourraient y participer
Selon un sondage LH2 pour Le Nouvel Observateur, ils sont désormais 33% à vouloir participer à ce scrutin, dont 18% certains de le faire, contre 30% en avril (dont seulement 14% étaient alors sûrs de voter pour choisir le candidat socialiste)
Publié le 14/09/2011
Twittoscope : Royal décroche le podium
La candidate à la primaire PS n'a pas chômé en août et se retrouve donc en très bonne place dans le baromètre TF1 News-Métro-TNS Sofres/Semiocast.
Publié le 13/09/2011
François Hollande sur un air de rap
C'est sur le rythme du chanteur Rost que le candidat à la primaire PS, à 27 jours du vote, a lancé lundi soir à Paris un vibrant appel au rassemblement de la gauche. Il creuse l'écart avec Martine Aubry selon un sondage Viavoice.
Publié le 13/09/2011
Suppressions de postes dans l'Education : Aubry tacle Hollande
Martine Aubry a ironisé samedi sur la proposition de François Hollande de recréer au cours du prochain quinquennat l'ensemble des postes supprimés depuis 2007 dans l'Education nationale, se disant "contente" que son rival à la primaire ait selon elle "changé d'avis".
Publié le 10/09/2011
Education : le plan de Hollande, qui rend Chatel furieux
Le candidat à la primaire PS a promis vendredi dans l'Aisne qu'il recréerait en 5 ans, s'il était élu à l'Elysée, les "60.000 à 70.000" postes supprimés dans l'Education depuis 2007. "Irresponsable" et "irréaliste" pour le ministre de l'Education.
Publié le 09/09/2011
Primaires PS : rappelée à l'ordre, Ségolène Royal se justifie
La candidate à la primaire PS, qui estime vendredi dans 20 Minutes que ces primaires sont "totalement aseptisées", justifie ses critiques vis-à-vis de François Hollande et Martine Aubry.
Publié le 09/09/2011
Primaires PS : rappel à l'ordre après les critiques de Ségolène Royal
La Haute Autorité des primaires (HAP) a rappelé jeudi les candidats socialistes au respect "de la charte éthique" pour ce scrutin, après les propos très critiques de Ségolène Royal contre Martine Aubry et François Hollande.
Publié le 08/09/2011
Attaques de Royal, affaires Guérini et Navarro : la primaire PS se crispe
Ségolène Royal s'en prend à François Hollande et Martine Aubry. L'agenda judiciaire vient s'inviter également dans la bataille.
Publié le 08/09/2011
Martine Aubry à Toulouse : "Je suis prête"
Martine Aubry, candidate à la primaire socialiste, a lancé jeudi soir à Toulouse devant plus de 2000 personnes: "Je suis prête à présider la République" et a proposé aux Français dans un "serment de Toulouse" le "vrai changement".
Publié le 07/09/2011
Primaire PS : le camp Royal met en doute les sondages
Delphine Batho, mandataire de Ségolène Royal pour la primaire PS, a saisi mardi la Haute Autorité des primaires citoyennes, au sujet des sondages qui, selon elle, sont de nature "à perturber la sincérité du débat".
Publié le 07/09/2011
Premier débat de la primaire PS : rien n'a été laissé au hasard
A 24 jours du scrutin, les 6 candidats à la primaire socialiste débattent ce jeudi soir pour la première fois à la télévision. Objectif : se démarquer sans se déchirer. Pour ce débat, tout a été calé au millimètre...
Publié le 15/09/2011
Besson ironise sur les "ambiguïtés" du PS
Interrogé sur RTL ce jeudi matin, le ministre de l'Industrie, a ironisé sur le programme socialiste et l'impossibilité de "s'y retrouver" en matière de : nucléaire, d'impôts et d'immigration....
Publié le 15/09/2011
L'exercice était à ce point contraint, qu'aucun ne s'est risqué à égratigner ses concurrents. L'atmosphère était ainsi à la fois empreinte de solennité et de gravité, tant lors de leur présentation (une minute chacun) que durant leur grand oral (10 minutes chacun) sur le thème de la crise et un de son choix.
Preuve du caractère "figé" du débat, les candidats, invités à définir lors du débat le profil du "candidat idéal" ont fait assaut mutuellement d'amabilités sur ce point, à l'instar de Manuel Valls pour qui "le meilleur candidat c'est celui qui sortira des primaires". "Il y a beaucoup de bons profils autour de la table", a lancé Martine Aubry, approuvée sur ce point par François Hollande. "Nous serons tous derrière le vainqueur quel qu'il soit", a renchéri Arnaud Montebourg. "L'oiseau rare, c'est l'un ou l'une d'entre nous", a dit Jean-Michel Baylet. Chacun s'est plu à souligner ses accords avec ses concurrents, appelés systématiquement par leur prénom - "Je suis d'accord avec Arnaud", a ainsi lancé Ségolène Royal - tout en insistant sur sa spécificité.
Durant la troisième partie, temps fort de l'émission, les débats se sont toutefois légèrement animés. D'abord sur la question de la légalisation du cannabis, chère à JeEan-Michel Baylet puis surtout entre Martine Aubry et François Hollande. Cette dernière a lancé une première escarmouche contre François Hollande après plus de deux heures de débat, sur la question sensible de la réduction des déficits, visant les principales propositions de son rival qu'elle juge inapplicable. Quoiqu'il en soit, voici l'essentiel des déclarations.
Martine Aubry a détaillé ses "priorités": "l'emploi, pouvoir d'achat, l'éducation et la sécurité". L'ancien numéro deux du gouvernement Jospin, se disant "déterminée" et "prête", a fait valoir "toutes ses responsabilités" passées. "Je pense que ce projet (du PS) a encore plus de crédibilité malheureusement parce que la crise est revenue. (...) Je le repropose aujourd'hui, est-il normal que les banques continuent de spéculer sur l'épargne des Français au lieu d'aider les PME et les Français ?". "Il faut réduire les dépenses des ménages: bloquer les loyers. Ce ne sont pas des prix administrés. Que les tarifs de l'eau de l'électricité soient différents. Sur les premiers litres, pour se laver, cela doit coûter moins cher que pour remplir la piscine".
Manuel Valls, qui veut incarner "la gauche qui dit la vérité", a dit : "Nicolas Sarkozy a échoué mais les vieilles recettes ne sont plus d'actualité". Sa "priorité, le "désendettement du pays". "Si demain nous retrouvons la compétitivité et la croissance, alors à ce moment-là, le pouvoir d'achat pourra augmenter. Mais promettre aux Français que nous allons augmenter les salaires aujourd'hui, c'est leur mentir et ils le savent bien". "Les décisions que nous devrons prendre seront difficiles, elles doivent être expliquées avant. Moi, je ne veux pas d'une victoire de la gauche qui soit suivie d'une rupture de confiance", a dit le député de l'Essonne.
Arnaud Montebourg, chantre de la démondialisation, a dénoncé "les responsables de la crise": "la finance mondiale et les gouvernements qui ont démissionné devant elle". Il a proposé le partage des profits des entreprises, le blocage des loyers, et le versement d'allocations familiales dès le premier enfant afin de défendre le pouvoir d'achat. "Je préfère mettre les banques sous tutelles avant que celles ci ne nous mettent nous-mêmes sous tutelle", a-t-il déclaré.
Seul candidat non socialiste, le PRG Jean-Michel Baylet a mis en avant sa volonté d'apporter à la primaire sa "sensibilité", "celle d'un chef d'entreprise engagé à gauche" et celle "d'un militant radical" qui veut "mettre ses idées au service du progrès et du rassemblement pour la victoire en 2012". Il a souligné que son programme comprenait aussi "la légalisation du cannabis", soulignant que ce n'était "pas la même chose" que la dépénalisation, qui "ne règle rien". Il a plaidé en outre pour le droit de mourir dans la dignité.
Ségolène Royal, ex-candidate à l'Elysée en 2007, a affirmé vouloir "reconstruire l'escalier social pour tous ceux qui font des efforts", estimant que "la République française, (c'était) l'égalité des possibles". "Je ferai la République du respect de l'ordre social", assurant qu'elle serait "garante de l'ordre moral public, de la morale publique". Elle a promis "un comité de surveillance des engagements", "avec 50% (de membres) de la majorité, 50% de l'opposition." Sur le plan économique, elle s'est affichée résolument volontariste : "Il faut résoudre le déficit et la dette en relançant
l'activité économique. Mon premier projet de loi sera la réforme des banques. Leur premier métier c'est de financer l'économie réelle pas de spéculer sur la dette des Etats. L'Etat rentrera au capital des banques s'il vient renflouer les banques".
François Hollande a jugé que "la seule question qui vaille" était de "réussir le changement en 2012". Pour le député de Corrèze, trois conditions sont nécessaires: "la crédibilité", "la justice notamment fiscale sans laquelle il n'y a pas d'efforts consentis, une grande espérance sans laquelle une nation ne peut pas se redresser". Très offensif, il a répété sa volonté de recréer 60.000 postes dans l'Education durant le prochain quinquennat, défendant son projet de "contrat de génération", sa réforme fiscale, qui sera "le premier acte de sa candidature" et réaffirmé sa position sur le nucléaire. Sur le plan économique, ila affiché une attitude qu'il veut responsable : "Nous ferons ce que les disponibilités de la croissance nous offriront. C'est un devoir que de dire cette évidence (...) Mon premier acte sera la réforme fiscale".
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