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- Guéant-Hortefeux, la passation de pouvoir à l'Intérieur - 07 min 17 s
- Hortefeux, un fidèle remercié - 01 min 17 s
Injures envers les Arabes: Brice Hortefeux relaxé en appel mais...
La cour d'appel de Paris a relaxé jeudi, sur un point de droit, l'ex-ministre de l'Intérieur, rejugé pour injure raciale lors d'une conversation en 2009 avec un militant UMP d'origine maghrébine. Sur le fond, la cour estime toutefois que les propos témoignent d'un "manque évident de culture".
Publié le 15/09/2011
Brice Hortefeux privé de siège au Parlement européen ?
Evincé du gouvernement, plusieurs solutions s'offrent à l'ex-ministre de l'Intérieur: retour au Parlement européen, des responsabilités à l'UMP ou auprès de Nicolas Sarkozy. Mais rien n'est sûr...
Publié le 02/03/2011
Juppé/MAM: passation de pouvoir au Quai d'Orsay
L'ex-ministre de la Défense devient le nouvel homme fort du gouvernement. Il remplacera mardi matin Michèle Alliot-Marie, limogée dimanche après seulement trois mois aux Affaires étrangères.
Publié le 01/03/2011
Juppé se confie librement sur Sarkozy et ses ambitions au Quai
Le nouveau ministre des Affaires étrangères a affirmé depuis Bordeaux s'être rendu compte depuis 3 mois qu'il était "possible de travailler avec Nicolas Sarkozy".
Publié le 28/02/2011
Sarkozy : "ère nouvelle" avec les pays arabes et "flux migratoires"
Nicolas Sarkozy a estimé que les révolutions arabes ouvraient "une ère nouvelle" et mis en garde contre le risque de "flux migratoires". Cela justifie le remaniement.
Publié le 27/02/2011
Claude Guéant, de l'ombre à la lumière
Auparavant secrétaire général de l'Elysée, dans l'ombre de Nicolas Sarkozy, Claude Guéant a été nommé dimanche ministre de l'Intérieur et de l'Immigration. Il remplace un autre fidèle du président, Brice Hortefeux.
Publié le 27/02/2011
Juppé, nouvel homme fort du pouvoir
Le nouveau ministre des Affaires étrangères tient sa revanche sur ses déboires passés et s'impose comme un pilier de la droite avant la présidentielle.
Publié le 27/02/2011
La lettre de démission de Michèle Alliot-Marie qui parle de "cabale"
La ministre des Affaires étrangères Michèle Alliot-Marie a annoncé dimanche sa démission dans une lettre, remise dimanche en début d'après-midi "en mains propres" au président Nicolas Sarkozy. En voici le texte in extenso.
Publié le 27/02/2011
Allocution radiotélévisée de Sarkozy dimanche à 20 heures
Le président Nicolas Sarkozy prononcera une allocution radiotélévisée dimanche à 20 heures sur la situation internationale, a indiqué samedi un communiqué de l'Elysée. Ce alors que Michèle Alliot-Marie doit démissionner dans la matinée.
Publié le 26/02/2011
Départ "annoncé" de MAM : Fillon reçu par Sarkozy
Le Premier ministre était reçu samedi en fin d'après-midi par le président de la République à La Lanterne, à Versailles, alors qu'un remaniement gouvernemental, avec le possible départ de la ministre des Affaires étrangères, devrait avoir lieu dimanche ou lundi.
Publié le 26/02/2011
MAM "sereine", malgré l'hallali
La presse juge sa position "intenable", du côté du gouvernement, on estime que "ça ne peut plus durer", et les élus de l'UMP redoutent l'impact de "l'affaire MAM" sur les cantonales ; pourtant, donnée partante du gouvernement avant la fin du week-end, Michèle Alliot-Marie se dit "sereine".
Publié le 26/02/2011
MAM est "évidemment attendue" en Tunisie
Laurent Wauquiez assure que la ministre des Affaires étrangères se rendra dans le pays pendant la phase de transition. Le ministre des Affaires européennes a aussi défendu l'ambassadeur Boris Boillon.
Publié le 23/02/2011
2012 : Le Pen proche d'Aubry et Sarkozy au 1er tour
Selon un sondage Ifop pour France Soir, la présidente du Front national enregistre une forte progression dans les intentions de vote pour la présidentielle.
Publié le 17/02/2011
MAM dans la tourmente : la droite entre soutien et "lassitude"
Michèle Alliot-Marie "a tout le soutien de l'équipe gouvernementale", a affirmé François Baroin après le Conseil des ministres mercredi. Mais Jean-François Copé et Christian Jacob ont exprimé mercredi un soutien mesuré à la ministre des Affaires étrangères.
Publié le 16/02/2011
Nouvelles polémiques pour MAM : achat de ses parents, coup de fil à Ben Ali
Les parents de Michèle Alliot-Marie ont acheté les parts d'une société civile immobilière à l'homme d'affaires Aziz Miled pendant les vacances tunisiennes de leur fille, écrit Le Canard enchaîné. Par ailleurs, le site Médiapart révèle un coup de fil de la ministre des Affaires étrangères à Ben Ali.
Publié le 15/02/2011
L'opinion sanctionne Alliot-Marie, DSK en baisse
La ministre des Affaires étrangères enregistre la plus forte baisse de popularité, moins 12 points, dans le baromètre de l'action politique Ipsos-Le Point, diffusé lundi.
Publié le 14/02/2011
Guéant fixe sa mission : "sécurité" et "immigration irrégulière"
Lors de sa passation de pouvoirs avec Brice Hortefeux, le nouveau ministre de l'Intérieur a fixé les deux priorités de sa mission.
Publié le 28/02/2011
Sarkozy ? "Formidable énergie gâchée par hyper concentration du pouvoir"
Le patron du Nouveau Centre Hervé Morin n'a pas ménagé ses critiques contre le chef de l'Etat au Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro.
Publié le 27/02/2011
Retour en images sur la carrière de MAM
Première femme à diriger le RPR, Michèle Alliot-Marie a ensuite arpenté pendant une décennie les couloirs des ministères, de la Défense à la Justice, et jusqu'au Quai d'Orsay. Sans faux-pas majeur... jusqu'à ses vacances tunisiennes.
Publié le 27/02/2011
Pour Bayrou, changer MAM ne suffit pas
En visite au Salon de l'agriculture, le président du MoDem a plaidé pour une réforme du pouvoir bien plus profonde qu'un simple remaniement.
Publié le 27/02/2011
Départ de MAM : remaniement imminent
Le sort de la ministre des Affaires étrangères Michèle Alliot-Marie semble scellé et son départ du gouvernement pourrait intervenir dès dimanche lors d'un nouveau remaniement. Le point sur les différentes hypothèses.
Publié le 26/02/2011
Qui pourrait remplacer Michèle Alliot-Marie ?
Derrière les grilles de la résidence de la Lanterne, à Versailles, Nicolas Sarkozy a sans doute passé une bonne partie de sa matinée de samedi à peaufiner le nouveau meccano gouvernemental. Le départ de Michèle Alliot-Marie, très affaiblie par des polémiques à répétition sur ses vacances tunisiennes, semble acté.
Publié le 26/02/2011
MAM condamne "l'abjection" de s'en prendre à ses parents
Une nouvelle fois interrogée à l'Assemblée nationale sur ses vacances en Tunisie, la ministre des affaires étrangères a rappelé que ses parents avaient plus de 90 ans et s'est offusquée que l'on s'en prenne à eux pour la toucher elle.
Publié le 16/02/2011
Cube info du 16/02/11 : MAM, un ange passe
<b> Cube info du 16/02/11 - </b>Aucun commentaire mais sourire crispé de la ministre des affaires étrangères mercredi à la sortie du conseil des ministres. A Cuba, Castro donne son avis sur Moubarak, au Japon on suspend la campagne baleinière et à Londres, un bébé gorille fait ses premiers pas.
Publié le 16/02/2011
Ayrault : "MAM n'a cessé de mentir et doit s'expliquer"
Le patron des députés PS, Jean-Marc Ayrault, a jugé mercredi que si les ministres Michèle Alliot-Marie et Patrick Ollier, son compagnon, avaient "le sens de l'Etat et de l'intérêt de la France, ils démissionneraient", ajoutant que s'ils ne le font pas c'est à Nicolas Sarkozy de "crever l'abcès".
Publié le 16/02/2011
MAM, deux semaines mais un seul discours
Une vidéo montre qu'entre la séance de questions d'actualité du 8 février et celle du 16 février, le discours de la ministre des Affaires étrangères n'a pas changé... d'une virgule.
Publié le 17/02/2011
Michèle Alliot-Marie
Première femme à tenir les rênes de la Défense en 2002, MAM a également détenu des portefeuilles régaliens comme l'Intérieur ou les Affaires étrangères qu'elle quitte en février 2011.
Publié le 14/05/2008
Brice Hortefeux, ami fidèle de Nicolas Sarkozy, quitte le gouvernement où il a occupé trois portefeuilles depuis l'arrivée de son mentor à l'Elysée, suscitant moult controverses au ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale, puis place Beauvau. Une éviction brutale qui a laissé régner le flou, entre dimanche soir et lundi matin, sur son avenir. Dans un premier temps, un commentaire laconique de l'Elysée s'était contenté d'annoncer qu'il était promis à "des fonctions éminentes, prochainement". Sans autre précision. L'ambigüité a été levée lundi matin par François Fillon.
"Le président de la République a souhaité modifier son organisation. Il appellera auprès de lui Brice Hortefeux comme conseiller politique dans un contexte dont chacun peut comprendre qu'il va être éminemment politique dans les prochains mois", a déclaré le Premier ministre sur RTL. Ce changement d'affectation, a tenu par ailleurs à souligner François Fillon, n'est pas une sanction.
"Un travail tout à fait remarquable"
Le passage de Brice Hortefeux au gouvernement aura pourtant été plutôt orageux. C'est au ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale, "ministère régalien qu'il a créé" en 2007, note son entourage, mais qui fut vilipendé avant même d'exister, que Brice Hortefeux a essuyé ses premières tempêtes d'envergure, notamment à propos du prélèvement d'ADN pour les demandeurs de regroupement familial. Il s'agissait "d'une initiative parlementaire, il n'en était pas à l'origine, mais a dû l'assumer", relativisent ses collaborateurs. Depuis longtemps, il rêvait d'être ministre de l'Intérieur : nommé le 23 juin 2009, il sera resté 20 mois place Beauvau, incarnant les préoccupations sécuritaires de la majorité. S'il part avant d'avoir mené au bout le projet de loi sur l'immigration visant à "mieux lutter" contre les flux migratoires clandestins, il a pu faire voter la loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (Loppsi II), "musclée" par rapport au projet de son prédécesseur place Beauvau, Michèle Alliot-Marie. Mais avec la crise des Roms et la circulaire controversée de son directeur de cabinet à l'été 2010, il aura défrayé autant la chronique qu'en défendant les policiers face aux magistrats. Au coeur des polémiques pour diverses petites phrases au ton peu diplomatique, il a été condamné le 17 décembre pour atteinte à la présomption d'innocence, six mois après l'avoir été pour des propos "outrageants" envers la communauté arabe. Il a fait appel de ces deux décisions.
A l'heure de son départ, pas question de prêter le flanc à la polémique pour François Fillon : "Brice Hortefeux a fait un travail tout à fait remarquable" au ministère de l'Intérieur, a estimé lundi le Premier ministre, "mais il sera certainement plus utile auprès du président de la République dans les circonstances qui s'annoncent". Interrogé sur ces "circonstances", le chef du gouvernement a répondu: "on avance vers des échéances politiques qui nécessitent que le président réorganise son équipe", sans mentionner précisément la campagne présidentielle.
Sur France Info, François Baroin a confirmé l'importance de Brice Hortefeux en tant que conseiller politique de Nicolas Sarkozy dans le dispositif présidentiel à venir. "C'est une période qui va être vraiment un temps politique", a dit le porte-parole du gouvernement. A son nouveau poste, Brice Hortefeux "va exercer son rôle dans la majorité où il est quelqu'un de respecté".
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