© AFPPrimaire PS : comment voter ?
Le choix du candidat(e) PS se déroule en deux tours, les 9 et 16 octobre. Tout le monde peut y participer. Voici le mode d'emploi.
Publié le 04/10/2011
Primaire PS : pourquoi vous irez voter (ou pas)
Le vote de dimanche est une première dans l'histoire électorale française. Chacun, à condition de signer une charte d'adhésion aux valeurs de la gauche peut choisir le candidat PS. Vous avez été nombreux à témoigner sur TF1News.
Publié le 08/10/2011
Primaire PS : allez-vous voter ? Et pourquoi ?
Le vote de dimanche est une première dans l'histoire électorale française. Chacun, à condition de signer une charte d'adhésion aux valeurs de la gauche peut choisir le candidat PS. Témoignez sur TF1 News.
Publié le 07/10/2011
Primaire PS : ils ont tenu leur dernier meeting avant le grand jour
De Toulouse à Paris, les trois candidats en tête des sondages à la primaire socialiste - François Hollande, Martine Aubry et Ségolène Royal - ont livré leur dernier grand show avant le premier tour du scrutin dimanche.
Publié le 06/10/2011
Voter à la primaire PS ? "Ce n'est pas notre place"
Eva Joly, candidate Europe Ecologie-Les Verts à l'élection présidentielle, a estimé jeudi sur Europe 1 qu'aller voter à la primaire PS dimanche n'était peut-être "pas la place" des militants EELV.
Publié le 06/10/2011
"Pourquoi vous choisir vous ?" Leurs réponses
Voici les réponses des six candidats à la primaire socialiste à la question "Pourquoi vous choisir vous?", lors du dernier débat TV de mercredi soir.
Publié le 06/10/2011
Fillon complimente la primaire, "processus moderne"
Le Premier ministre a plébiscité mercredi le "processus moderne" des primaires ouvertes pour l'après-2012, estimant qu'il convenait "à droite comme à gauche".
Publié le 05/10/2011
Aubry seule à même de conduire le pays "sur la piste verglacée" ?
La candidate à la primaire PS a mis en avant dimanche "son expérience" et "son courage" pour essayer de convaincre que, "dans cette période de crise", elle était la seule à même "de conduire un bolide sur une piste verglacée".
Publié le 02/10/2011
Hollande : "La crise sera toujours là, même si Sarkozy est battu"
Candidat le mieux placé par les sondages à la primaire PS, François Hollande a affirmé dimanche que "celui ou celle" qui remporterait la présidentielle devrait "affronter une situation comme jamais nous avons connue", et prendre "des décisions lourdes sans doute rapidement".
Publié le 02/10/2011
Hors Sarkozy, point de recours, jurent en choeur Copé et Fillon
Face à un Juppé volontiers énigmatique sur la future présidentielle et qui ne s'interdit pas de rêver d'une "surprise", le patron de l'UMP et le chef du gouvernement s'efforcent de parler d'une seule voix pour écarter toute hypothèse d'une non-candidature de Sarkozy, et toute idée d'un "recours".
Publié le 01/10/2011
L'UMP séduite par le concept des primaires
François Fillon parle d'un "processus moderne qui convient à droite comme à gauche". L'idée d'organiser des primaires ouvertes à l'UMP pour les municipales de 2014 et pourquoi pas pour la présidentielle de 2017 fait son chemin.
Publié le 06/10/2011
Primaire PS : militants cherchent votants
A trois jours du premier tour de la primaire socialiste, les militants s'activent pour convaincre les Français d'aller voter. Un exemple, dans le Nord.
Publié le 06/10/2011
Primaire PS : les militants attentifs lors du dernier débat
Dans les QG des candidats à la primaire PS, les militants avaient tous les yeux rivés sur le petit écran mardi soir pour suivre le dernier débat avant le premier tour de dimanche.
Publié le 06/10/2011
Primaire PS : Aubry y croit plus que jamais
Partie en dernier dans l'investiture pour la présidentielle, Martine Aubry a mis toute son énergie dans la bataille, grâce notamment à des soutiens de poids. Portrait.
Publié le 04/10/2011
Primaires PS : Ségolène Royal, infatigable candidate
La Présidente de région ne s'est pas octroyée un jour de repos cet été : elle a occupé le terrain pour convaincre les Français du bien-fondé de sa candidature à l'investiture pour 2012.
Publié le 03/10/2011
Manuel Valls, iconoclaste représentant de "l'aile droite" du PS
<b>Portrait - </b>Député-maire d'Evry, cet ex-proche de Ségolène Royal à Reims a été le premier à déclarer sa candidature à la primaire socialiste, en juin 2009. Soutien de DSK, il a réactivé sa candidature en juin après la mise hors jeu de celui-ci.
Publié le 02/10/2011
Arnaud Montebourg : portrait d'un outsider qui monte
Le 9 octobre, ce sera le premier tour de la primaire socialiste. Chaque jour, nous faisons le portrait de l'un des 6 candidats. Ce soir, place à Arnaud Montebourg qui a su s'imposer parmi les têtes d'affiche.
Publié le 01/10/2011
Déjà (trop tôt ?) la tête dans la bataille rêvée contre Nicolas Sarkozy, le député de Corrèze est apparu donc prudent, détaché mais toujours rassembleur tout au long de la soirée. "Oui, j'ai voté le projet socialiste comme nous tous et je suis lié par cet engagement". Dès le début de l'émission François Hollande évita de commettre l'erreur de Lionel Jospin en 2002 en n'oubliant pas son étiquette socialiste et en assumant le programme du PS. Mais sans émettre de nouvelles propositions et en utilisant habilement les silences, il n'a cherché qu'à confirmer sa stature de présidentiable, en répétant qu'il "avait fait un choix, celui de la jeunesse et de son avenir".
"Une gauche molle" ?
Face au ton rassembleur et serein de François Hollande, Martine Aubry est apparue plus offensive, cherchant, sans paraître agressive, à montrer un caractère et une solidité capable de faire la différence entre-les-deux tours. Car la maire de Lille n'a pas jeté toutes ses forces dans la rencontre de mercredi soir. Persuadée depuis quelques jours que François Hollande n'a pas assez creusé l'écart pour faire plus de 50% dimanche, elle prépare en réalité discrètement mais activement son second tour et principalement le duel télévisé de mercredi prochain.
Les quelques "accrochages" Aubry-Hollande durant les trois débats ont éclairé sa méthode : pousser son rival dans ses retranchements, aussi bien sur le contenu de son projet que sur sa détermination à réellement changer les choses une fois la gauche arrivée au pouvoir. "On ne pourra pas battre une droite dure avec une gauche molle", a lancé Martine Aubry alors qu'on lui demandait d'expliquer ce qui la différenciait de François Hollande. Une formule qui résume les critiques du camp Aubry contre celui qui présenterait déjà, selon ses adversaires, le risque d'une "balladurisation" comme l'attaque déjà l'UMP, le risque d'une candidature sans relief et sans force face à un Sarkozy très affaibli mais toujours redoutable lorsqu'il enfile le costume de candidat.
"Ca coûte combien ?"
Pour Ségolène Royal, l'enjeu de mercredi soir était différent et le contrat fut rempli, la présidente de la région Poitou-Charentes réalisant son meilleur débat des trois. Bien à l'aise d'emblée, l'ex-candidate trouva le ton juste pour se différencier de ses challengers Montebourg et Valls, et éviter une relégation en quatrième position dimanche prochain. Assumant sans fard sa ligne dure contre la finance et les grands groupes bénéficiaires qui licencient, l'ex-candidate a confirmé son positionnement dirigiste en matière économique, rejoignant ainsi le député héraut de la démondialisation. Sur la question des banlieues qui fut pour une fois réellement abordée dans ce débat, Ségolène Royal est apparue, avec Manuel Valls, comme la plus en prise avec ces territoires, détaillant des propositions qui tranchaient avec une impression de flou général. "Ségo était en forme ce soir, et ce sera dur pour Montebourg de lui arracher la troisième marche du podium", confiait après le débat un soutien de Martine Aubry.
Très à l'aise lors des deux premiers débats et acteurs clés de cette campagne de la première primaire ouverte, Manuel Valls et Arnaud Montebourg ont poursuivi mercredi soir leur numéro de différenciation d'avec le PS modéré de François Hollande ou Martine Aubry. Plusieurs fois, Manuel Valls a rappelé son engagement à gauche, pour faire mentir les accusations de droitisation lancées contre lui par l'aile gauche du parti. Mais il a parallèlement continué à camper son personnage pour la suite, "l'homme qui dit la vérité aux Français" sans se soucier des dogmes d'une gauche qui aurait, selon lui, les yeux trop tournés vers le passé.
Un débat public modernisé
Arnaud Montebourg, lui, a persévéré dans son explication d'un monde nouveau à construire, celui d'une démondialisation qui mettrait l'économie au service de l'homme et non l'inverse. Le député de Saône-et-Loire est apparu moins flamboyant que lors du deuxième débat mais a tout de même soulevé l'intérêt de tous ses rivaux lorsqu'il aborda la nécessité d'une nouvelle politique du médicament ainsi que les questions d'installation des médecins généralistes en zones rurales. Sa gauche volontariste et étatiste aura gagné en audience durant cette primaire PS, marchant sur les plates-bandes de Jean-Luc Mélenchon ou Benoît Hamon qui aura dû rester discret tout au long de la compétition interne. Se présenter à la primaire s'est révélé comme un formidable booster de notoriété pour une nouvelle génération de responsables politiques.
Si, comme le souligna le radical Jean-Michel Baylet, tous les grands sujets n'ont pu être abordés dans les trois débats de la primaire PS, ces soirées télévisées restent un incontestable succès pour les socialistes français. Rassemblant à chaque fois plusieurs millions de téléspectateurs, les six candidats ont su, par leur ton direct et leurs échanges sur le fond, donner de l'air frais à la politique et montrer un débat public modernisé. On ne sait pas combien de Français se déplaceront pour voter dimanche prochain mais quel que soit le vainqueur dans deux semaines, le candidat(e) pourra déjà s'avancer dans la bataille contre la droite avec une longueur d'avance sur la légitimité politique. Personne n'aurait parié là-dessus il y a encore un an. Et la droite sera donc contrainte d'organiser sa primaire ouverte en 2017. La vie politique française a changé.
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