Jean-Louis Borloo © TF1/LCIRetour à la case départ... Dans la course aux rumeurs et aux petites phrases, celle imputée par deux sources parlementaires à Jean-Louis Borloo, selon laquelle il avait confié mardi à des parlementaires radicaux qu'il ne serait pas nommé Premier ministre lors du remaniement, qui pourrait avoir lieu lundi ou mardi, serait fausse. En tous cas le ministre de l'Ecologie la dément. Jean-Louis Borloo, Premier ministrable le plus cité face à François Fillon, a assuré mercredi n'avoir "pas la moindre information" sur les intentions de Nicolas Sarkozy concernant le remaniement. "Moi, j'ai donné une offre", a-t-il ajouté à propos de ses entretiens avec Nicolas Sarkozy. "Nous avons ensemble évoqué nos sensibilités, c'est tout, et puis le président décide, et ce qu'il décidera sera bien."
Les "recalés" du gouvernement de retour sur les bancs
Borloo, Bockel, Morin, Estrosi, Bussereau ou encore Devedjian font leur retour mardi à l'Assemblée nationale ou au Sénat, sans avoir à passer par la case élection. Explications.
Publié le 14/12/2010
Tapie: Borloo "ne se couchera pas"
Dans une interview au Parisien, Bernard Tapie fustige "certains membres du gouvernement et de l'UMP" qui tentent selon lui de discréditer l'ancien membre de l'équipe Fillon.
Publié le 12/12/2010
François Fillon reconduit
Le premier ministre sortant a été reconduit dans ses fonctions par Nicolas Sarkozy qui l'a chargé de former un nouveau gouvernement. "Je m'engage avec détermination dans une nouvelle étape", a déclaré l'hôte de Matignon dans un communiqué.
Publié le 14/11/2010
Derniers pronostics, nouveau gouvernement à 20h15
L'équipe de François Fillon, reconduite dimanche matin, sera connue à 20h15.
Publié le 14/11/2010
Remaniement : "Tout ça pour ça"
Les réactions se sont accumulées dimanche, après la reconduction de François Fillon à Matignon et dans l'attente d'un nouveau gouvernement. De l'opposition à la majorité, voici un florilège de ces déclarations.
Publié le 14/11/2010
Juppé annonce implicitement son entrée au gouvernement
Voulant rassurer ses administrés sur sa capacité à faire deux choses à la fois, Alain Juppé, le maire UMP de Bordeaux, a annoncé implicitement samedi son entrée au gouvernement.
Publié le 13/11/2010
Remaniement : Sarkozy a reçu Fillon
Le président a ouvert samedi en fin de matinée les consultations en vue du remaniement du gouvernement prévu lundi, en recevant François Fillon. Selon le Figaro, le chef de l'Etat devait rencontrer Jean-Louis Borloo dans l'après-midi.
Publié le 13/11/2010
Remaniement : dénouement imminent
Claude Guéant à Matignon, la salle de presse de l'Elysée fermée...L'heure du remaniement, pressenti pour lundi, approche. Nicolas Sarkozy a rencontré samedi matin François Fillon et devait rencontrer samedi après-midi Jean-Louis Borloo.
Publié le 12/11/2010
Remaniement: la petite phrase de Borloo qui en dit long...
Selon deux sources parlementaires, Jean-Louis Borloo a confié mardi à des parlementaires radicaux qu'il ne serait pas nommé Premier ministre lors du prochain remaniement, qui pourrait avoir lieu lundi.
Publié le 10/11/2010
Aubry: "le remaniement, c'est un peu Dallas"
Sur France Culture mercredi matin, la première secrétaire du PS a évoqué le remaniement, le G20, les retraites et... ses ambitions personnelles.
Publié le 10/11/2010
Remaniement : ce que pourrait décider Sarkozy
L'annonce d'un large remaniement mi-novembre sonnera la fin des ors ministériels pour certains. D'autres attendent le jeu des chaises musicales avec impatience. Revue de coulisses.
Publié le 29/10/2010
Remaniement : bientôt (plus) ministres ?
L'annonce d'un large remaniement début novembre sonnera la fin des ors ministériels pour certains. D'autres attendent le jeu des chaises musicales avec impatience. Revue de coulisses.
Publié le 24/08/2010
Le remaniement prévu lundi ou mardi
La réforme des retraites validée par les Sages, Nicolas Sarkozy peut désormais la promulguer, ce qui pourrait être fait mercredi. Il présidera ensuite le G20. Et devrait ensuite s'attaquer pour de bon au remaniement. Pour l'heure, on s'oriente toujours vers un maintien de François Fillon.
Publié le 09/11/2010
Remaniement : les derniers pronostics
Le Conseil des ministres s'est déroulé mercredi matin dans une ambiance quelque peu particulière. Qui part ? Qui reste ? Le chef de l'Etat devrait dévoiler le nouveau casting en début de semaine prochaine.
Publié le 10/11/2010
Dernier conseil des ministres avant le remaniement ?
A la sortie du conseil des ministres, aucun n'a souhaité faire de commentaire sur la tenue du remaniement lundi ou mardi.
Publié le 10/11/2010
Remaniement, retraites, Villepin...: les députés UMP aspirent au calme
Entre les rumeurs liées au remaniement et la rivalité à son apogée entre l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin et le chef de l'Etat, une majorité parlementaire aspire à retrouver un peu de sérénité.
Publié le 09/11/2010
Cube Info 08/11/10 : "Soyez pas lourdingue"
Au menu du Cube de ce lundi, Bernard Kouchner et la question du remaniement, effondrement d'un édifice de Pompéi, la plus haute statue du Christ est en Pologne et Vladimir Poutine essaie la Formule 1.
Publié le 08/11/2010
Matignon : la course aux prétendants s'accélère
Plus le remaniement approche, plus Nicolas Sarkozy entretient le mystère. En déplacement à Troyes, le chef de l'Etat s'est affiché aux côtés de 2 prétendants à Matignon. François Fillon a même dû publiquement manifester son désir.
Publié le 04/11/2010
Sarkozy à Troyes sur fond de remaniement
En déplacement dans l'Aube, le chef de l'Etat était entouré de François Baroin et Jean-Louis Borloo. Deux hommes qui sont pressentis pour prendre la place de Premier ministre.
Publié le 04/11/2010
Apparu "déçu, découragé, abattu", selon ces deux sources parlementaires, le n°2 du gouvernement, avait selon eux déclaré : "J'ai eu Nicolas Sarkozy deux heures au téléphone depuis dimanche. Il m'a fait comprendre que ce ne serait pas moi (pour Matignon) mais jusqu'au bout, je veux y croire. Jusqu'au bout, je veux faire monter l'union des centres" (lire notre article : Remaniement: la petite phrase de Borloo qui en dit long...). Des propos déjà démenti mercredi dans la matinée par trois des proches centristes du ministre (Valérie Létard, Laurent Hénart et Marc-Philippe Daubresse). "J'ai l'impression d'avoir assisté à une autre réunion", a commenté ensuite Jean-Louis Borloo, qui est apparu tout sourire à la sortie du Conseil des ministres. Selon lui, on lui a prêté des propos "qu'aucun d'entre nous n'a tenus ni entendus".
Pourtant mardi soir, le ministre de l'Ecologie avait réuni autour de lui des proches et des élus centristes et avait à cette occasion avait "pris acte" que sa nomination à Matignon était aujourd'hui "beaucoup moins probable qu'elle ne l'était il y a une dizaine de jours", avait affirmé mercredi sur RTL l'ancien eurodéputé Jean-Louis Bourlanges, qui y participait. Mais avec le démenti, la campagne semble repartir de plus belle... Le député UMP Franck Reynier, membre du Parti radical de Jean-Louis Borloo, a jugé mercredi que "continuer avec les mêmes" dans le cadre du remaniement gouvernemental serait "difficile à entendre pour les Français". "Le message ‘continuons à faire les mêmes choses avec aussi les mêmes personnes', ce sera difficile à entendre pour les Français", a-t-il déclaré à la presse dans les couloirs de l'Assemblée. Avant d'ajouter : "Et quand on dit cela on ne critique pas".
Avantage Fillon
Si Nicolas Sarkozy entretient le mystère, le président pressé par son camp de remanier lors du traditionnel petit-déjeuner hebdomadaire de la majorité, mardi à l'Elysée, a assuré : "ça vient" mais il ne "veut pas agir sous pression". Le Premier ministre, donné partant il y a à peine dix jours, semble de plus en plus favori pour rester à son poste. Surtout, depuis qu'il a ouvertement exprimé mercredi dernier, comme le lui avait demandé Nicolas Sarkozy, son désir de rester.
Fort dans les sondages, François Fillon était d'ailleurs mardi à Colombey-les-Deux-Eglises au côté de Nicolas Sarkozy pour le quarantième anniversaire de la commémoration de la mort du général de Gaulle. Et à l'issue de son discours, le président a eu ostensiblement des marques de considération pour son chef du gouvernement qu'on lui avait rarement vues.
Quoi qu'il en soit, Jean-Louis Borloo et ses partisans du Parti radical laissent entendre que, s'il n'était pas nommé à Matignon, il leur faudrait "s'organiser"... référence voilée à une possible candidature présidentielle du ministre de l'Ecologie en 2012.
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Les "recalés" du gouvernement de retour sur les bancs
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