Par le 15 février 2012 à 20h30
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, mis à jour le 15 février 2012 à 23h10

Sarkozy candidat : "on ne peut pas tout faire en 5 ans"

Invité du 20h de TF1, le président a officialisé mercredi ce qui n'était plus qu'un secret de Polichinelle : il brigue bien un second mandat, car ne pas être candidat "serait comme un abandon de poste". Et promet un "quinquennat ne sera pas conforme au premier". Voici ses déclarations fortes.

Nicolas Sarkozy sur le plateau du 20h de TF1 le 15 février 2012Nicolas Sarkozy sur le plateau du 20h de TF1 le 15 février 2012 © TF1-LCI

Nicolas Sarkozy sur le plateau du 20h de TF1 le 15 février 2012> Pour revoir l'interview intégrale de candidature de Nicolas Sarkozy, cliquez ici

Le président désormais candidat - D'entrée de jeu, il a levé, s'il en était, le suspense. "Oui, je suis candidat à l'élection présidentielle", a annoncé Nicolas Sarkozy mercredi soir, sur le plateau du 20h de TF1, estimant que ne pas être candidat "serait comme un abandon de poste". Une décision qu'il a prise il y a "plusieurs semaines", "parce que j'ai des choses à dire aux Français, des propositions à leur faire". "C'est une décision lourde de sens, c'était pas automatique." "Une nouvelle période s'ouvre. Forcément, si les Français ont confiance, s'ils me confient un second quinquennat, ce quinquennat ne sera pas conforme au premier", a affirmé le désormais candidat Sarkozy.
> Revoir les déclarations de candidature des présidents précédents dans la Ve République
 
Un second mandat pour quoi ? - "L'idée centrale de mon deuxième quinquennat sera de redonner la parole aux Français par référendum", a confirmé Nicolas Sarkozy, qui a récemment émis l'idée d'organiser des référendums sur la formation des demandeurs d'emploi et l'immigration. "Ça sera une façon pour le peuple de France d'être comptable des engagements que je vais prendre et la certitude pour eux que les grands arbitrages en France seront tranchés par le peuple français", a-t-il ajouté, alors qu'"il y a beaucoup de Français qui ont le sentiment au fond d'être dépossédés de leur pouvoir" par "les élites, les syndicats, les partis politiques". "Chaque fois fois qu'il y aura blocage, je ferai trancher le peuple français."
"Il faut que les Français comprennent que si la France est forte, ils seront protégés", a lancé le candidat dont le slogan devrait être, selon des fuites, "la France forte".
"J'irai à la rencontre des Français (...) J'ai des choses à leur dire (...) J'ai des convictions, je veux les confronter aux Français."
Nicolas Sarkozy a estimé que "l'assistanat n'a(vait) pas sa place" et que le travail constituait, selon lui, "la valeur centrale", en exposant sa vision de la société française dans l'optique d'un second mandat.
 

Son bilan - "On ne peut pas tout faire en 5 ans. Et par ailleurs, nous avons eu une succession de crises". "Si vous voulez me faire dire que nous n'avons pas tout réussi, ça c'est sûr. Mais je ne connais personne qui réussisse tout". Mais "les réformes que nous avons engagées commencent à produire leurs effets."

Sur François Hollande - "J'entendais (...) le candidat socialiste. C'était une longue litanie contre moi. Il a le droit, mais il n'a donc pas d'idées à proposer, il n'y a pas des choses plus intéressantes que de parler de moi ?" "Je comprends qu'il me critique, mais il n'y a pas des idées à mettre sur la table ?", a insisté le nouvel adversaire officiel de François Hollande, promettant pour sa part que sa campagne ne consistera pas "à dire matin, midi, et soir du mal des autres". "Quelle campagne je vais faire ? Je vais essayer de dire la vérité, de poser les bonnes questions, de proposer des idées fortes et de dire aux Français : 'choisissez maintenant'".

La polémique du jour - Lors de cette interview, Laurence Ferrari a interrogé Nicolas Sarkozy sur les propos de Christian Vanneste. Le député UMP, déjà accusé de propos homophobes, va être exclu du parti présidentiel et perdre son investiture aux législatives, après la condamnation unanime de ses déclarations niant la déportation d'homosexuels français durant la Seconde guerre mondiale. Nicolas Sarkozy condamne-t-il ces propos? "Oui", a-t-il répondu. "J'aimerais tellement que dans la vie politique, à gauche comme à droite, on arrête avec ces propos blessants qui n'amènent rien", a-t-il dit, rappelant qu'il était opposé au mariage homosexuel et à l'adoption par des couples homosexuels. Mais "tout ce qui peut paraître de près ou de loin de l'homophobie, je l'ai en horreur", a-t-il souligné. "Par conséquent, on n'a rien à faire avec des personnes qui ne comprennent pas qu'au XXIe siècle, ce type de propos, ça tire tout le monde vers le bas", a-t-il conclu.

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  • atomiqLe 17/02/2012 à 21h04

    Mais QUE SI !! Faire comme vous M.. Sarkosy ! mettre nottre pays dans la misère pour une majorité de Français et augmenter les revenus des plus aisés !! Cest déja beaucoup je trouve , mais là c'est trop !!

  • cacest4vraiLe 17/02/2012 à 13h54

    Réponse au titre: ah, ca c'est sur: il n'a pas eu le temps de tout casser! Stop ou encore?

  • matgerLe 17/02/2012 à 12h25

    Sauf qu'un grand nombre ne veut pas qu'on l'aide à se relever,c'est tellement mieux l'assistanat et les aides qui l'accompagnent .....Il est temps de faire un tri entre les vrais chômeurs,ceux qui veulent s'en sortir et les chômeurs professionnels.

  • matgerLe 17/02/2012 à 12h21

    Sambrest,les autres travaillent,ils ne monopolisent pas le site comme vous le faites,au fait,j'aimerais savoir quand vous et vos amis travaillez et ,si vous travaillez,comment faites-vous pour être en même temps au four et au moulin ?

  • matgerLe 17/02/2012 à 12h16

    Ouai1,il a surtout rendu transparent le salaire présidentiel en supprimant la caisse noire de la république dont ont profité ses prédécesseurs.

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