Nicolas Sarkozy lors de son discours sur la crise à Toulon le 1er décembre 2011 © TF1-LCI
- Sarkozy et Merkel, un déjeuner pour sauver l'Euro - 02 min 00 s
Rigueur : Fillon évoque de possibles "ajustements" budgétaires en 2012
François Fillon a écarté mardi un troisième plan de rigueur tout en n'excluant de possibles ajustements en fonction de la croissance de 2012. Le Premier ministre a par ailleurs déclaré qu'il souhaitait que la hausse du prix du gaz, qui doit intervenir en janvier, soit inférieure à 5%.
Publié le 06/12/2011
La gauche impute à Sarkozy les menaces sur le "triple A" français
REACTIONS. L'opposition accuse le chef de l'Etat d'être responsable du risque de dégradation de la note souveraine de la France. Elle juge que les appels de Nicolas Sarkozy à l'adoption d'une "règle d'or" budgétaire ne sont pas à la hauteur de la situation.
Publié le 06/12/2011
Traité UE : pour Hollande, le projet Sarkozy-Merkel est "une illusion"
Plutôt que ce nouveau traité, il faudrait "faire intervenir davantage la Banque centrale européenne" et favoriser les euro-obligations.
Publié le 06/12/2011
Paris et Berlin d'accord pour un nouveau traité européen en mars
Lors d'une conférence de presse à l'Elysée lundi, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy ont annoncé s'être mis d'accord sur un nouveau traité européen, si possible à 27, mais si besoin à 17.
Publié le 05/12/2011
Hollande plaide pour "un couple franco-allemand équilibre"
Invité au congrès du SPD, le candidat PS a affirmé lundi depuis Berlin vouloir "un fédéralisme de projets" et non de marchés.
Publié le 05/12/2011
"Germanophobie" : la gauche contre-attaque
De François Hollande à Benoît Hamon en passant par Pierre Moscovici, des voix s'élèvent au sein du PS pour dénoncer le procès en "germanophobie" qui lui est fait par la droite.
Publié le 05/12/2011
Hollande à Berlin, déplacement délicat
Le candidat socialiste passe deux jours au congrès du SPD où il s'exprime lundi matin. Sa parole est très attendue alors que la relation franco-allemande est cruciale pour sauver l'euro.
Publié le 04/12/2011
Mélenchon appelle à "ne pas s'enfermer" dans un "tête à tête" avec Merkel
En pleine polémique sur un retour de la germanophobie sur fond de crise de la dette, le candidat du Front de gauche à la présidentielle, appelle "à ne pas s'enfermer" dans un "tête à tête" avec la chancelière Allemande Angela Merkel, estimant qu'"il y a des progressistes en Allemagne".
Publié le 04/12/2011
Crise de la zone euro : pour Delors, le ver était dans le fruit
L'euro était sur de mauvaises bases dès son lancement, analyse Jacques Delors, l'un des "pères" de la monnaie unique européenne, dans les colonnes du Daily Telegraph, alors que la crise des dettes souveraines continue à agiter de remous toute la zone euro.
Publié le 03/12/2011
Crise : après Sarkozy, Merkel répète sa ligne
Au lendemain du discours de Nicolas Sarkozy et à trois jours d'un déplacement à Paris sur le dossier brûlant de la crise européenne, la chanclière allemande s'est exprimé vendredi devant le Bundestag. Au menu : fermeté contre une crise "marathon".
Publié le 02/12/2011
Zone euro : sur quoi portent les négociations au juste ?
Traités, rigueur budgétaire, pacte de stabilité... De nouveaux enjeux sont débattus avant le prochain sommet européen "de la dernière chance", les 8 et 9 décembre. De quoi parle-t-on ?
Publié le 02/12/2011
Les pompiers dans la ligne de mire de la Cour des comptes
La Cour des comptes écorne l'image des pompiers dans un rapport, qui relève de nombreuses anomalies et un accroissement "mal maîtrisé" des dépenses dans la gestion de leurs effectifs. Les dépenses ont progressé de 4,8% par an entre 2002 et 2010 alors qu'en huit ans, le nombre d'intervention a augmenté de 17%.
Publié le 01/12/2011
Malgré les efforts, Standard & Poor's menace
Standard and Poor's a lancé lundi un nouvel avertissement aux 15 pays de la zone euro, mais particulièrement la France dont la note pourrait baisser de deux crans. L'agence s'inquiète notamment pour la croissance qui ne devrait pas dépasser les 0.5% selon elle l'an prochain.
Publié le 06/12/2011
En relançant ainsi le débat, cherche-t-il à coincer le PS ? "Ce qu'il n'a pas été en capacité d'obtenir au niveau national au mois de septembre, il cherche à l'obtenir au niveau européen", a affirmé à l'AFP Michel Sapin, chargé du projet présidentiel de François Hollande. Le chef de l'Etat avait voulu réunir le Congrès en septembre pour inscrire dans la Constitution la règle d'or d'équilibre budgétaire, mais y a renoncé de crainte de ne pas obtenir les 3/5e des voix nécessaires pour son adoption."Je vois bien qu'il fait de tout cela une question électorale, ça ne le grandit pas", note M. Sapin, ajoutant: "Mais nous communiquerons en sens inverse en disant que ce sont ceux qui ont creusé les plus gros déficits de la France qui veulent s'acheter une vertu européenne, ça ne marchera pas"."Il ne nous coincera pas plus qu'il n'a réussi à nous coincer au niveau national en septembre", a-t-il ajouté, relevant que Mme Merkel et M. Sarkozy ont prévu une signature du traité en mars mais une ratification "après la présidentielle et les législatives".
Quels effets sur 2012 ?
Pour le politologue Gaël Sliman (BVA), remettre le sujet sur la place publique à un mois de l'élection présidentielle peut avoir deux effets opposés. Un effet positif pour le chef de l'Etat: "la règle d'or est un des rares sujets où Sarkozy puisse pousser un avantage face à Hollande puisque les Français, à chaque fois qu'on les sonde, sont à une très nette majorité favorables (à environ 70%) à la règle d'or. Il va avancer l'argument selon lequel les socialistes ne seraient pas respectueux des finances publiques". D'autant que selon lui, les sondés "ne comprennent pas trop la position du PS sur le sujet".
Le candidat socialiste est favorable à une "loi de programmation" sur la réduction des déficits après la présidentielle. Pour lui, la règle d'or, c'est la réduction des déficits. Il s'est prononcé pour un retour du déficit à 3% du PIB dès 2013 et à zéro d'ici 2017. François Hollande "veut le retour à l'équilibre des comptes sans qu'il soit besoin de se dissimuler derrière une règle de papier", a résumé M. Sapin Deuxième effet possible, cette fois plus "dangereux pour le chef de l'Etat", selon M. Sliman: "l'argument selon lequel Nicolas Sarkozy aurait perdu son bras de fer face à une Angela Merkel qui dicterait ses positions peut fonctionner et peser sur l'opinion".
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