Images d'archives de Nicolas Sarkozy et François Hollande © Montage TF1 News
L'Union européenne lance un appel mondial pour renflouer le FMI
Les ministres européens des Finances ont appelé, lundi, le reste du monde à "augmenter les ressources" du Fonds monétaire international. Objectif : donner à l'instance les moyens de soutenir la zone euro. Parmi les pays non membres la zone monétaire, le Danemark, la République Tchèque, la Suède et la Pologne ont déjà donné leur accord.
Publié le 19/12/2011
Pas-de-Calais : la droite somme Hollande de s'expliquer
Laurent Wauquiez a estimé mardi que le candidat PS à l'Elysée était "soit naïf, soit complice" dans le dossier du PS du Pas-de-Calais, fédération sur laquelle planent des accusations de corruption.
Publié le 13/12/2011
Les Bourses pas convaincues par l'accord européen
Les marchés financiers européens et américain ont terminé en forte baisse lundi, prudents face à la menace des agences de notation qui plane sur la zone euro et dubitatifs quant à l'efficacité des mesures issues du dernier sommet européen.
Publié le 12/12/2011
Moody's garde un oeil sur les pays de la zone euro
L'agence de notation américaine a annoncé, lundi, qu'elle réexaminerait les notes souveraines des pays de la zone euro et de l'Union européenne au cours du premier trimestre 2012. En cause : l'absence de "mesures décisives pour stabiliser les marchés à court terme".
Publié le 12/12/2011
Sommet : un accord à 26 (sans le Royaume-Uni)
La zone euro pourrait voir les autres pays de l'UE, à la seule exception du Royaume-Uni, rejoindre l'accord sur le renforcement de la discipline budgétaire conclu à Bruxelles. "Nous ne sommes pas exclus" de l'Union européenne, assure Cameron.
Publié le 09/12/2011
Sommet européen : "On ne soigne pas la maladie"
INTERVIEW-Pour Benjamin Carton, économiste au CEPII, les annonces faites dans la nuit de jeudi à vendredi ne règlent pas la crise de la zone euro. Seule la BCE peut le faire à l'heure actuelle. Retour sur les différents points de ce sommet.
Publié le 09/12/2011
Pour François Baroin, il vaut mieux être Français que Britannique
Le ministre de l'économie s'exprimait vendredi matin sur Europe 1. Depuis le veto de David Cameron au sommet européen du 9 décembre, les politiques français ne cessent d'envoyer des piques aux Britanniques.
Publié le 16/12/2011
Sommet de Bruxelles : "la 1ere fois que l'Union ne cède pas à un pays"
Alors que les 27 tentent de trouver un accord pour la zone euro, c'est la première fois que l'Union n'a pas cédé aux exigeances d'un pays. Les conditions réclamées par la Grande-Bretagne n'ont pas été acceptées. Explications d'Hugues Beaudoin, correspondant à Bruxelles.
Publié le 09/12/2011
UE : "cet accord n'est pas une refondation de l'Union"
DECRYPTAGE - Quelle est la portée politique de l'accord trouvé vendredi par 26 des 27 pays de l'UE ? Peut-il être amélioré ? Sur quels points ? Les explications de Jean-Louis Bourlanges, ancien député européen, sur LCI.
Publié le 12/12/2011
Triple A : la menace d'une dégradation est-elle toujours d'actualité ?
L'agence de notation Standard and Poor's avait promis de trancher rapidement après le sommet de Bruxelles de vendredi. Tout le week-end, le gouvernement s'est efforcé de dédramatiser la menace d'un abaissement de la note de la France.
Publié le 12/12/2011
Europe : Hollande veut renégocier le traité de la zone euro
Le projet de traité intergouvernemental de l'Union européenne n'apporte pas "la bonne réponse" à la crise des dettes souveraines, a estimé lundi François Hollande, qui s'est engagé, s'il est élu en 2012, à le renégocier.
Publié le 12/12/2011
Sommet européen : il reste des "inquiétudes"
La députée européenne Marielle de Sarnez et l'économiste Christian de Boissieu, réagissent aux annonces du sommet européen de la nuit de jeudi à vendredi.
Publié le 09/12/2011
Au contraire, l'accord obtenu vendredi à Bruxelles "crée les conditions du rebond et de la sortie de crise", estimet lundi dans un entretien au Monde Nicolas Sarkozy. "Ce sommet marque une étape décisive vers l'intégration européenne", juge le chef de l'Etat. "J'aimerais pouvoir dire que (le risque d'explosion) est totalement écarté", assure le président, "je m'en garderai pourtant (...) nous avons fait tout ce qu'il était possible de faire. Dans un monde parfait, théorique, on devrait faire plus, mais la caractéristique de l'homme de gouvernement, de l'homme d'Etat, c'est de faire avec les réalités".
Pas d'abandon de souveraineté
"Si vous voulez bien considérer que le tout s'est déroulé sur le fond d'une crise de la dette sans précédent dans l'histoire du monde, je n'ai nullement cherché à dramatiser lorsque j'ai dit que nous étions tous au bord du précipice", plaide encore le chef de l'Etat. "L'euro est le coeur de l'Europe. S'il explose, l'Europe n'y résistera pas. La crise de confiance et de crédibilité de l'euro faisait donc peser un risque sur la pérennité de l'Union européenne", poursuit-il, niant le moindre abandon de souveraineté, comme l'ont avancé certains politiques. "On conforte sa souveraineté et son indépendance en l'exerçant avec ses amis, ses alliés, ses partenaires", assure-t-il, insistant sur le fait que "pas un seul domaine nouveau de compétences ne sera transféré à une quelconque autorité supranationale". Si les agences de notation retiraient son triple A à la France, "nous affronterions cette situation avec sang-froid et calme", dit-il. "Ce serait une difficulté de plus mais pas insurmontable", a affirmé Nicolas Sarkozy.
"Super-européisme" accuse Marine Le Pen
Vendredi, l'équipe de campagne de François Hollande avait déjà estimé que le texte de l'accord était "étroit, flou et ne répondait pas à l'urgence de la crise", mais n'avait pas parlé de le renégocier. Ce pas supplémentaire de M. Hollande lui a valu d'être qualifié lundi d'"extrémiste du fédéralisme européen" par Marine Le Pen. Il "veut renégocier le traité pour remplacer le super-européisme par l'ultra-européisme", a fustigé la candidate FN. Vendredi, la première secrétaire du PS, Martine Aubry, avait regretté l'"échec" du sommet ayant abouti à un projet de révision des traités européens adopté par 26 des 27 pays de l'Union européenne (UE), à l'exception du seul Royaume-Uni.
L'accord conclu "installe l'austérité, renonce à lutter efficacement contre la spéculation et constitue un recul démocratique", avait-elle résumé. M. Hollande a rappelé lundi son engagement" devant nos partenaires européens et les Français", en cas de victoire en 2012, à faire voter au Parlement "une loi de programmation des finances publiques extrêmement précise sur le retour de l'équilibre de nos comptes à la fin de 2017". De son côté l'UMP, par la voix de son secrétaire national de l'UMP aux stratégies économiques Olivier Carré, a accusé M. Hollande d'adopter "le credo de Mme (Marine) Le Pen". "Dire que l'on peut renégocier ce sur quoi tout le monde s'est mis d'accord fait les choux gras des marchés car cela engendre de l'incertitude et cela laisse la porte ouverte au +chacun pour soi+, au désordre et à la spéculation".
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