Nicolas Sarkozy le 23 novembre 2011 devant les maires de France. © LCI
Droit de vote des étrangers : les Français sont plutôt pour
Plus d'un Français sur deux se dit favorable au droit de vote des étrangers aux élections locales, révèle un sondage Ifop pour Sud Ouest Dimanche.
Publié le 10/12/2011
Vote des étrangers : le Sénat dit oui
Le Sénat a adopté jeudi soir la proposition de loi sur le droit de vote et d'éligibilité des étrangers hors UE aux élections municipales présentée par la gauche. Le gouvernement y est hostile et le texte constitutionnel n'a aucune chance d'être voté sous cette législature.
Publié le 09/12/2011
Vote des étrangers : "un travail de sape d'un des fondements de la République"
François Fillon a fustigé, jeudi au Sénat, la proposition PS d'accorder le droit de vote aux étrangers hors UE aux municipales avant l'examen du texte, qui a été adopté dans la nuit de jeudi à vendredi.
Publié le 08/12/2011
Le vote des étrangers sous haute tension au Sénat
Ce jeudi, le Sénat s'engage pleinement sur le terrain du clivage gauche-droite avec l'examen d'une proposition de loi autorisant les étrangers hors UE à voter aux municipales. François Fillon sera présent lors de ce débat à haute tension. Le FN manifeste.
Publié le 08/12/2011
Vote des étrangers : plus d'un Français sur deux dit oui
Alors que le Sénat, à majorité de gauche, doit examiner le 8 décembre une proposition de loi sur le droit de vote des étrangers non européens aux élections locales, 61% des Français y sont favorables, selon un sondage.
Publié le 28/11/2011
2012 : Hervé Morin entre en campagne
Le président du Nouveau centre a officialisé dimanche à Berville-sur-Mer, au pied du pont de Normandie, sa candidature à la présidence de la République.
Publié le 27/11/2011
Une large majorité de Français pour le vote des étrangers
Une large majorité des Français (61%) est favorable au vote des étrangers, selon un sondage BVA à paraître lundi dans Le Parisien-Aujourd'hui en France.
Publié le 27/11/2011
Présidentielle : Morin se lance, seul
Hervé Morin officialise ce dimanche sa candidature à la présidentielle avec la volonté de faire vivre la petite musique du centre-droit et préparer l'avenir, au risque de faire éclater son parti.
Publié le 25/11/2011
Elections locales : 3 Français sur 5 pour le droit de vote des étrangers
59% des Français se déclarent favorables à l'extension du droit de vote aux élections municipales et européennes aux étrangers non-européens vivant en France, selon un sondage de Harris Interactive publié vendredi. C'est 9 point de plus qu'en 2009.
Publié le 04/11/2011
Droit de vote des étrangers : le PS pour, Chatel dit non
Le vote des étrangers aux élections locales refait surface à deux mois des régionales, le Parti socialiste mettant au défi le gouvernement de légiférer sur ce thème.
Publié le 13/01/2010
Vote des étrangers : Sarkozy se dédit
Devant 3.000 maires de France réunis mercredi à l'Elysée, Nicolas Sarkozy a expliqué qu'il ne voulait pas du droit de vote des étrangers hors Union Européenne aux élections locales, contrairement à ce qu'il disait en 2005.
Publié le 24/11/2011
"Une telle proposition me semble hasardeuse (...) parce que cette proposition risque de diviser profondément les Français au moment où, plus que jamais, nous avons besoin de les rassembler", a déclaré le président de la République devant quelque 2.000 maires reçus au Palais de l'Elysée à l'occasion de leur congrès annuel à Paris. "Chacun peut avoir ses convictions (...) mais dans la crise que nous avons à affronter il y a une nécessité, qui est celle de rassembler", a-t-il insisté. La Droite populaire, aile sécuritaire du parti du chef de l'Etat, l'UMP, a lancé le mois dernier une pétition contre cette proposition de loi dans laquelle elle voit une "imposture idéologique" et une "manoeuvre électoraliste".
Sans aller jusque-là, Nicolas Sarkozy a rappelé que les citoyens de l'UE résidant en France pouvaient participer aux élections municipales et européennes et s'est dit "très attaché" à ce que la Constitution française n'aille pas au-delà. "Je crois depuis longtemps que le droit de voter et le droit d'être élu, dans nos territoires, doit demeurer un droit attaché à la nationalité française, étendu pour les élections municipales et européennes aux citoyens européens qui partagent avec nous une communauté de destin", a poursuivi le chef de l'Etat. La seule façon pour un ressortissant d'un pays non membre de l'UE de participer aux choix politiques de la France est de prendre la nationalité française, à condition d'en remplir les conditions, a-t-il ajouté. Arno Klarsfeld, le président de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) a justifié ce refus par le fait que l'intégration était loin d'être une réussite et qu'existait le risque de voir apparaître des listes fondamentalistes aux scrutins locaux.
Pour le PS, Sarkozy a "la mémoire hasardeuse"
La réaction des députés PS n' a pas tardé. Reprenant les mots du président, ils ont jugé que ce-dernier avait la "mémoire hasardeuse", en rappelant ses positions successives en 2001 et 2005. "Ce n'est pas notre proposition qui divise les Français, une majorité d'entre eux y est désormais favorable. Ce sont ceux qui, comme M. Sarkozy considèrent que ce n'est jamais le moment, que 'l'opinion n'est pas mûre' et qui s'emploient à en faire un instrument de discorde et de stigmatisation plutôt que d'intégration et de concorde", ont estimé les députés PS. Marine Le Pen a elle estimé que le chef de l'Etat était "plus laxiste que la gauche". "Nicolas Sarkozy a profité de ce discours pour exposer au détour d'une phrase sa solution : si les étrangers veulent voter, ils n'ont qu'à devenir français !", écrit Mme Le Pen.
Justification des réformes et exaltation de l'amitié franco-allemande |
Nicolas Sarkozy a également défendu devant les maires toute les réformes contestées imposées depuis quatre ans et demi par le gouvernement aux élus locaux et leur a demandé de prendre leur part de "l'effort" de réduction des dépenses publiques engagé par l'Etat. Le chef de l'Etat a notamment onguement justifié les réformes de la carte judiciaire, de la carte militaire ou des hôpitaux, qui ont suscité les critiques de nombreux élus. "Je revendique ces choix, qui n'ont pas été faits pour embêter les maires (...) mais parce que nous percevions les périls qui s'approchaient de nos pays développés", a-t-il déclaré, "il y a la politique, il y a la France, et on ne peut pas jouer avec ça". Un peu avant, le président avait exalté "l'amitié et l'alliance entre la France et l'Allemagne", qui doivent devenir le "socle de la stabilité" d'une zone euro "davantage intégrée", et, au-delà, de toute l'Union européenne. |
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