le 16 février 2012 à 08h19
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, mis à jour le 16 février 2012 à 10h48

Sarkozy peine à convaincre la presse

Des éditorialistes sceptiques : ce matin, la presse dans son ensemble affichait son manque d'enthousiasme après l'intervention de Nicolas Sarkozy hier soir au 20h. Des doutes qui concernent aussi bien la forme que le fond de son discours.

Revue de presse du 16 février 2012Revue de presse du 16 février 2012

 "Un contact perdu" avec les Français pour Pascal Quinio ou "une autre vision de l'avenir " pour Paul Henri du Limbert : l'éditorialiste de Libération et celui du Figaro livrent sans surprise une interprétation diamétralement opposée de l'intervention du chef de l'Etat. Pour Pascal Quinio, "à  force d'en faire trop en faveur du peuple, Nicolas Sarkozy a indiqué qu'il n'avait pas échappé au syndrome classique de l'enfermement dans sa tour d'ivoire élyséenne". A contrario, Paul-Henri du Limbert évoque "une seconde rupture" par opposition à un candidat socialiste "représentant d'une social-démocratie bonhomme que la rigueur des temps a rendu désuète". Mais la plume du Figaro est bien la seule à trouver des vertus aux discours du président. Pour la grande majorité des éditorialistes de la presse régionale, Nicolas Sarkozy a déçu.
"Il n'y a dans cette candidature rien qui fasse rêver. Il n'y a qu'une immersion directe dans les épreuves à affronter", pense Hervé Chabaud de L'Union."Sa déclaration de candidature est banale, sans élan, dépourvue du moindre vibrato de nature à faire rêver", écrit Philippe Waucampt du Républicain Lorrain."Le tout nouveau candidat Sarkozy tient sa démonstration. Le reste s'enchaîne sans véritable surprise", analyse Michel Lépinay dans Paris-Normandie."Hier soir, certes loin des ors de l'Élysée, dans un studio de TF1 qui paraissait soudain trop grand, Nicolas Sarkozy l'a joué petit bras, trouve Jean-Claude Souléry de La Dépêche du Midi. Dans les Dernières Nouvelles d'Alscace, Olivier Picard évoque un président qui "a séduit sûrement" mais qui "n'a guère convaincu". Pour Philippe Reinhard, de l'Eclair des Pyrénées, "le problème n'est pas une question de crédibilité, mais une question d'affection". Guillaume Tabard dans Les Echos résume la position délicate dans laquelle se trouve  de Nicolas Sarkozy : c'est "un homme seul contre les évidences".


Des propositions marketing
Au-delà du ton général de l'intervention de Nicolas Sarkozy, ce sont aussi ses idées qui sont critiquées. "Il prétend mener campagne sur des valeurs, alors que celles qui le préoccupent véritablement sont cotées en Bourse", explique l'éditorialiste Patrick Apel-Muller de L'Humanité."Il faudra sans doute plus de créativité, plus d'efficacité et plus d'équité. Notamment face à l'accroissement spectaculaire des inégalités",  pour François Ernenwein de La Croix.
Le recours au referendum n'a en particulier pas convaincu les journalistes : Patrick Fluckiger dans l'Alsace parle d'une "proposition gadget qui fleure le "y'a qu'à", tandis que Jacques Camus dans La République du Centre  ironise sur ce qui s'apparente à  "sacré revirement venant de la part de celui qui s'est surexposé en accaparant toutes les manettes".

sep_haut

  • bret32Le 17/02/2012 à 12h27

    Site impartial et objectif bien sur.... les retraites de vos enfants et de vos petits enfants c'est Hollande qui va les payer ? ça vous ennuie de faire un effort pour eux alors qu'on vit 10 ans de + qu'en 81 quand Mitterrand à mis la retraite à 60 ans....et la crise il l'a mal gérée par rapport aux socialistes Grecs ou Espagnols ? facile de tout lui mettre sur le dos !!!! Le chômage pareil, comment voulez vous créér des emplois dans une période pareille ? Soyez honnêtes un minimum !!!! avec un molasson je me demande où on en serait maintenant.... Sarko est si balèze qu'l est responsable de tous les maux de la Terre... arrêtez un peu....

  • bret32Le 17/02/2012 à 12h24

    Site impartial et objectif bien sur.... les retraites de vos enfants et de vos petits enfants c'est Hollande qui va les payer ? ça vous ennuie de faire un effort pour eux alors qu'on vit 10 ans de + qu'en 81 quand Mitterrand à mis la retraite à 60 ans....et la crise il l'a mal gérée par rapport aux socialistes Grecs ou Espagnols ? facile de tout lui mettre sur le dos !!!! Le chômage pareil, comment voulez vous créér des emplois dans une période pareille ? Soyez honnêtes un minimum !!!! avec un molasson je me demande où on en serait maintenant.... Sarko est si balèze qu'l est responsable de tous les maux de la Terre... arrêtez un peu....

  • j.-j.Le 17/02/2012 à 11h47

    Le malade du pouvoir était F.Mitterrand le corrompu. --------------------------------------------------------------------Mitterrand n/était pas particulièrement compétent,auf pour les manipulations ignobles.

  • lhom35Le 17/02/2012 à 08h55

    C'est clair, net et précis!

  • patdef52Le 17/02/2012 à 07h35

    Si avec 90% des médiats avec lui, Hollande ne gagne pas , c'est qu'il est vraiment pas bon......!!!!!!

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