Nicolas Sarkozy (archives). © TF1 NewsNicolas Sarkozy s'est montré favorable à la suppression de l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF), comme l'ont fait "les socialistes allemands et espagnols", mardi lors d'un déplacement à Montmirail (Marne) sur le thème de la réindustrialisation des territoires. "L'ISF été supprimé partout en Europe, il a été supprimé par les socialistes allemands en Allemagne et par les socialistes espagnols en Espagne", a argué le président de la République. Selon lui, "ce que les socialistes ont compris en Europe - pas en France - peut-être que la droite et le centre français peuvent le comprendre aussi. Ce n'est pas absurde", a-t-il ajouté. "Je sais bien que comme pour tous les sujets, le conseil qui m'est donné, c'est l'immobilisme. On met la poussière sous le tapis (...) mais ce n'est pas ma conception des choses", a-t-il ajouté, affirmant que c'était là "un dossier difficile de plus" qu'il avait à traiter.
L'ISF transformé ou supprimé... "peut-être"
Le ministre du Budget a précisé mardi que le gouvernement envisageait deux scénarios pour la réforme fiscale du patrimoine.
Publié le 01/03/2011
Sarkozy candidat en 2012 ? Une majorité de Français contre
Le chef de l'Etat continue à ne pas bénéficier de la faveur des personnes interrogées par Ipsos pour l'hebdomadaire Le Point paru jeudi.
Publié le 17/02/2011
La France a "besoin" de DSK "là où il est", selon Lagarde
La France a tout intérêt à ce que Dominique Strauss-Kahn termine son mandat à la tête du Fonds monétaire international, a déclaré mardi Christine Lagarde sur France 2.
Publié le 15/02/2011
Baroin envisage de remonter le seuil de l'ISF
Le manque à gagner serait compensé par la suppression du bouclier fiscal, qui coûte "entre 700 et 900 millions d'euros", a précisé dimanche le ministre du Budget sur RMC.
Publié le 13/02/2011
Sarkozy s'explique sur "ce qui a réussi" ou pas
Durant une émission plus longue que prévu, le chef de l'Etat s'est livré à un exercice d'écoute compassionnelle, avec des Français moins pugnaces que l'an dernier.
Publié le 10/02/2011
Sarkozy sur TF1 : ce qu'en pense la presse
Au lendemain de la prestation de Nicolas Sarkozy dans la deuxième édition de "Paroles de Français", regardée par 8,3 millions de téléspectateurs, les éditorialistes soulignent en premier lieu l'absence de contradicteurs. "Pas de syndicaliste surtout !" ironise L'Humanité.
Publié le 11/02/2011
"Harmoniser la compétition entre l'Allemgane et la France"
"L'Allemagne est notre principal partenaire et principal concurrent, notre voisin, l'Allemagne gagne des parts de marché. Mon objectif est clairement d'harmoniser les conditions de la compétition entre l'Allemagne et la France. Toute personne à ma place devrait avoir cet objectif, ce n'est pas une question d'idéologie", a-t-il souligné. Il a également tenu à rappeler que pour l'ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard, "cet impôt était devenu si confiscatoire qu'il en avait prévu le plafonnement, et que M. (Dominique) de Villepin (également ancien Premier ministre) avait prévu un bouclier fiscal à 60%". "J'ai considéré, parce que je crois que c'est juste, que nul dans notre pays ne devrait payer plus de 50% d'impôt sur ce qu'il a gagné. Ca me semble une règle assez compréhensible et de bons sens", a-t-il ajouté. "Si vous gagnez beaucoup, vous payer 50% d'impôt, c'est beaucoup mais je préfère que ces 50% soient payés en France plutôt qu'à l'étranger", a-t-il redit. "C'est dans ce cadre-là que j'ai demandé à François Baroin (ministre du Budget) et Christine Lagarde (Economie) de travailler sur la fiscalité du patrimoine", a-t-il également rappelé.
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