Le 25 septembre, 170 sièges de sénateurs sur 348 sont mis en jeu. 71.890 grands électeurs participeront au scrutin : des délégués des conseils municipaux, qui représentent à eux seuls 95% du collège électoral, mais aussi des députés, des conseillers régionaux et des conseillers généraux. Les dissidences dans la majorité UMP pourraient coûter des sièges au parti, donnant donc des espoirs aux socialistes.
Sénatoriales : les personnalités élues ou battues
<b>Sélection -</b> Gérard Longuet, Pierre Laurent, Jean-Vincent Placé, André Vallini : décrouvrez ici quelques personnalités politiques élues (ou pas) au siège de sénateur ce dimanche.
Publié le 25/09/2011
Au Sénat, la gauche majoritaire pour la première fois
Le PS gagne 177 sièges, soit deux sénateurs de plus que la majorité absolue. François Fillon reconnaît une "forte poussée" de la gauche, "accentuée par les divisions de la majorité".
Publié le 25/09/2011
Voici les 77 femmes et 266 hommes du nouveau Sénat
Voici la composition du nouveau Sénat à l'issue du scrutin de dimanche, par département, à l'exception des cinq sénateurs de Guadeloupe et de Martinique dont les résultats devaient arriver dans la nuit de dimanche à lundi.
Publié le 25/09/2011
La droite parisienne se divise après son échec au Sénat
La gauche a progressé d'un siège aux sénatoriales à Paris avec 8 élus, l'UMP emmenée par la ministre Chantal Jouanno ne conservant que 2 sièges. Le député UMP de Paris, Claude Goasguen, a vu dans ce résultat "l'échec de la fédération UMP de Paris" qui "impose" son "renouvellement".
Publié le 25/09/2011
Trois ministres dans la bataille du Sénat
Trois ministres briguent dimanche les suffrages des "grands électeurs", qui pourraient décider de leur sort gouvernemental si le résultat des sénatoriales s'avère aussi serré que le redoute l'Elysée.
Publié le 22/09/2011
Le Sénat va-t-il passer à gauche ?
Dimanche, le tiers des sièges est renouvelable. Les dissidences dans la majorité UMP pourraient lui coûter des sièges, donnant des espoirs aux socialistes.
Publié le 22/09/2011
Sénatoriales : des kilomètres et des mots pour convaincre
Dimanche auront lieu les élections sénatoriales. Sur le terrain, la campagne a commencé depuis des moins pour convaincre les grands électeurs. Portrait de deux candidats dans leur département des Pyrénées-Atlantiques.
Publié le 22/09/2011
Le Sénat va-t-il basculer à gauche ce week-end ?
Ce serait une première sous la Vème République. Dimanche, la moitié des sièges du Sénat sera renouvellée au suffrage universel indirect. L'enjeu concerne aussi la Présidence de la Haute-Assemblée.
Publié le 23/09/2011
Le mode de scrutin diffère en fonction des départements. Dans ceux élisant trois sénateurs ou moins, l'élection a lieu au scrutin majoritaire à deux tours. Dans les autres c'est un scrutin à la proportionnelle et hommes et femmes doivent alterner sur les listes. Les sénateurs qui seront élus représenteront les départements dont l'ordre numérologique va de l'Indre-et-Loire (37) aux Pyrénées-Orientales (66), les départements de l'Ile-de-France, la Guadeloupe, la Martinique, la Réunion, la Nouvelle-Calédonie, Mayotte, Saint-Pierre-et-Miquelon et les Français de l'étranger (six sénateurs). Voici les départements-clé où le scrutin risque d'être serré.
Isère : La gauche part grande favorite dans ce département, où elle devrait tirer profit de la division de la droite. Le président PS du conseil général, André Vallini, est convaincu que sa liste remportera trois des cinq sièges (dont un créé), contre deux actuellement.
Loir-et-Cher : Le ministre de la Ville, Maurice Leroy (NC), président du conseil général, devrait décrocher l'un des deux sièges de sénateurs dès le premier tour. Jacqueline Gourault (MoDem), une proche de François Bayrou, tentera de conserver l'autre, mais devra se méfier de la candidate PS, Jeanny Lorgeoux.
Loire-Atlantique : La gauche, qui détenait deux sièges sur cinq, table sur un de plus. Le PS a proposé la troisième place, potentiellement éligible, à Ronan Dantec (EELV). Mais il souffre de la concurrence d'une liste dissidente qui entend rassembler les opposants au futur aéroport de Notre-Dame-des-Landes.
Lot-et-Garonne : La gauche a une chance de ravir les deux sièges jusqu'à présent détenus par la droite.
Maine-et-Loire : La gauche, qui détenait jusqu'à maintenant l'un des trois sièges, pourrait conquérir un quatrième siège créé cette année. Mais la liste PS/EELV/PCF a une concurrente de dernière minute, menée par un DVG.
Manche : La gauche pourrait perdre un siège du fait du retour au scrutin majoritaire.
Mayenne : Le centriste Jean Arthuis paraît assuré de conserver son siège, mais la tâche s'annonce plus difficile pour François Zochetto, lui aussi centriste (le scrutin est uninominal, ndlr). La gauche est en embuscade, tandis que l'UMP Norbert Bouvet tente sa chance.
Meurthe-et-Moselle : La gauche (deux sièges sur quatre) espère en gagner un troisième, à la faveur d'une liste dissidente à droite.
Meuse : Le ministre de la Défense, Gérard Longuet, conduit la liste UMP. Il devra choisir entre le gouvernement et le Sénat. Le sénateur sortant NC Claude Biwer, récemment condamné à une peine de prison avec sursis assortie d'inéligibilité, se représente en raison d'un pourvoi en cassation.
Morbihan : Le retour au scrutin majoritaire risque de priver la socialiste Odette Herviaux de son siège.
Nord : PS et EELV présentent une liste commune et trouvent, en face, une droite très morcelée, avec cinq listes, dont celle emmenée par le sénateur sortant Jacques Legendre (UMP).
Pyrénées-Orientales : Christian Bourquin (DVG), président du conseil régional de Languedoc-Roussillon, successeur de Georges Frêche, exclu comme lui du PS, a une chance d'emporter l'un des deux sièges du département.
Paris : la capitale pourrait coûter cher à la droite, perturbée par une dissidence UMP et les ambitions centristes. Elle pourrait perdre un, ou même deux, des cinq sièges qu'elle détient, sur douze au total.
Yvelines : La gauche ambitionne de conquérir un deuxième siège dans ce département où la liste UMP est conduite par le président du Sénat, Gérard Larcher.
Essonne : Droite et gauche partent divisées. Les listes Dassault (UMP) et Placé (EELV) font face chacune à des dissidences. Michel Berson (PS), qui a formé sa propre liste, a été suspendu de son parti.
Hauts-de-Seine : Dans ce fief du président de la République, la droite, désunie, n'espère sauver que trois sièges sur les quatre qu'elle détient.
La Réunion : La gauche pourrait enlever trois des quatre sièges en jeu (dont un créé), face à une droite divisée. La liste conduite par Paul Vergès (PCR), sur lequel figure un candidat MoDem, espère en rafler deux et le PS un.
Mayotte : La gauche pourrait gagner l'un des deux sièges de ce nouveau département.
Nouvelle-Calédonie : La droite devrait détenir les deux sièges de ce territoire, dont un créé cette année.
Saint-Pierre et Miquelon : La droite risque de perdre le seul siège de ce territoire.
Français établis hors de France : Le PS table sur deux des six sièges des sénateurs de l'étranger mis en jeu à l'occasion de ce renouvellement. Cinq sont actuellement détenus par l'UMP.
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Sénatoriales : les personnalités élues ou battues
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