Hollande et la "responsabilité" d'être "regardé comme un possible président"
Conscient mais "lucide" : François Hollande a évoqué dimanche soir son statut de favori dans les sondages sur la primaire PS, même si Martine Aubry monte.
Publié le 10/07/2011
Primaire socialiste : Hollande toujours en tête mais...
Selon un sondage publié dans le JDD, François Hollande est toujours en tête pour incarner la gauche à la présidentielle mais Martine Aubry remonte sensiblement.
Publié le 10/07/2011
Primaire PS : Aubry passe devant Hollande
Alors que l'opinion semble tourner la page DSK, la maire de Lille a rattrapé son retard sur le député de Corrèze, selon un sondage Opinionway pour Le Figaro Magazine et LCI.
Publié le 07/07/2011
Jean-Michel Baylet, nouveau candidat à la primaire PS
Le comité directeur du Parti radical de gauche a décidé d'accepter la candidature de son président. Plusieurs parlementaires PRG s'y étaient opposés fin juin, les partisans de François Hollande craignant qu'une telle candidature lui ôte des voix.
Publié le 06/07/2011
Affaire DSK : les socialistes en ont ras-le-bol
Manuel Valls, Jean-Marc Ayrault et d'autres dirigeants PS s'en prennent à l'hypermédiatisation de ce feuilleton. "Il faut sortir du temps de Twitter", affirme Manuel Valls.
Publié le 06/07/2011
Le PS veut faire retomber la pression autour de DSK
Alors que l'hypothèse de son retour politique agite les médias, les candidats à la primaire refusent de l'alimenter.
Publié le 04/07/2011
Primaire : Manuel Valls offensif
Dépôt de ses parrainages, constitution de son équipe : le député-maire d'Evry est entré dans le vif de sa campagne pour la primaire PS en se démarquant du projet socialiste, et avec l'ambition d'incarner "une gauche moderne" soucieuse de dire la "vérité" aux Français.
Publié le 07/07/2011
Primaire PS
La désignation du candidat socialiste à la présidentielle est ouverte à tous les électeurs inscrits sur les listes électorales, pour un euro. Le premier tour se déroule le 9 octobre, le second tour le 16 octobre.
Publié le 13/07/2011
Certains pensaient le sujet réglé par le projet PS mais la primaire rouvre inévitablement les divisions sur la question des retraites, entre socialistes. En effet, Manuel Valls a choisi de lancer sa andidature mercredi sous l'angle d'une « gauche moderne qui dit la vérité », dans le sillon d'un socialisme réformiste défendu par l'ancien directeur général du FMI.
Soulignant que "tout ne sera pas finançable, tout ne sera pas possible", le représentant de l'aile droite du parti a dit haut et fort sa différence sur plusieurs points importants : les 300.OOO emplois jeunes chers à Martine Aubry, "je n'y crois pas, bien évidemment ! ", a-t-il lancé. Quant à l'âge de départ à la retraite "il n'y aura pas de retour" à 60 ans, "le dire c'est mentir aux Français ! ". "Le rôle de la gauche n'est pas de refuser l'augmentation des annuités mais de la rendre possible, acceptable et équitable alors que l'espérance de vie augmente", a-t-il asséné, plaidant de nouveau pour "un système de retraite par points". Pendant la primaire, "chaque candidat doit dire sur quelle vérité il s'engage, quelles sont les différences entre nous, pas uniquement de style, de génération ou de nuances", a expliqué le maire d'Evry. Cet habitué des déclarations iconoclastes, qui a fait de la sécurité son credo, avait déjà appelé en janvier à "déverrouiller les 35 heures".
"Valls dit des choses fortes sur le sujet"
Jeudi matin, sur LCI, c'est le strauss-kahnien Jean-Marie Le Guen, député de Paris, qui a relayé la position de Manuel Valls, sans toutefois lui apporter son soutien officiel pendant la primaire. "Evidemment, nous ne reviendrons pas sur les 60 ans, nous aménagerons un certain nombre de carrières longues", a dit l'élu parisien, jugeant que "Manuel Valls dit des choses fortes sur le sujet". "Le langage de vérité, il est de dire que la réforme de Nicolas Sarkozy était injuste, mauvaise, mensongère mais pour autant, parce que le temps passe et que les nécessités sont là, la gauche, ce n'est pas la distribution des cadeaux lorsqu'elle arrive au pouvoir", a-t-il affirmé.
De son côté, Ségolène Royal a apporté sa nuance, en proposant de tenir compte de la pénibilité. "Il y a des millions d'ouvriers qui, à 60 ans, sont déjà fatigués et usés par le travail et je considère que cet acquis social doit absolument être maintenu", a-t-elle déclaré sur France Inter. Sur i>Télé et Radio Classique, Jean-Christophe Cambadélis a estimé pour sa part que "tous les socialistes ont raison de vouloir retravailler sur le sujet" des retraites. Une façon habile de dire que le débat n'avait pas vraiment été tranché lors de la fabrication du projet socialiste qui fut une synthèse acceptable par tous. En réalité, comme toujours, c'est lorsque le ou la candidate sera désigné par la primaire que sera définitivement fixée la ligne des socialistes sur les retraites pour 2012. Un handicap certain par rapport aux autres prétendants à l'Elysée
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