"Je démens avoir accordé une interview au Point. Les propos rapportés, dont certains sont déformés ou sortis de leur contexte, ont été tenus lors d'une conversation informelle" avec une journaliste de l'hebdomadaire. Thomas Hollande, fils aîné du chef de l'Etat, a affirmé mercredi à l'AFP que ses propos rapportés par le newsmagazine au sujet de la compagne de son père, Valérie Trierweiler, "ont été déformés". Cette journaliste, Charlotte Chaffanjon, a rapidement répliqué sur son compte twitter. "Aucun propos n'a été déformé", a-t-elle écrit, soulignant qu'il s'agissait d'un "article" et à aucun moment d'une "interview".
Dans son édition datée du 12 juillet, Le Point relate la conversation tenue avec Thomas Hollande et dans laquelle le jeune homme s'exprime sur le tweet de soutien que Mme Trierweiler avait envoyé à Olivier Falorni, rival et vainqueur de sa mère Ségolène Royal aux législatives à La Rochelle.
"C'est hallucinant"
"Ce que je reproche au tweet, c'est d'avoir fait basculer la vie privée dans la vie publique", dit l'avocat de 27 ans, selon l'hebdomadaire. "Ca m'a fait de la peine pour mon père, il déteste tellement que l'on parle de sa vie privée. Ca a détruit l'image normale qu'il avait construite", ajoute-t-il, selon les propos rapportés. "Je savais que quelque chose pouvait venir d'elle (Valérie Trierweiler) un jour, mais pas un si gros coup. C'est hallucinant", déclare encore le jeune homme selon le magazine. (Lire notre article : "Pour Thomas Hollande, Trieweiler a "détruit l'image normale" de son père.)
L'Elysée n'a fait aucun commentaire sur cet entretien. "Cette affaire est derrière nous", a déclaré pour part sur BFM-TV la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem.








