Electeurs dans les isoloirs d'un bureau de vote (images d'archives). © TF1/LCILa Guyane : bascule à droite après 18 ans de gauche
<b> Résultats -</b> Nette victoire du candidat divers gauche Rodolphe Alexandre, maire de Cayenne, investi par l'UMP avec 56,11% des voix. La députée DVG, Christiane Taubira, obtient 43,89 %.
Publié le 22/03/2010
La Martinique aux mains du progressiste Serge Letchimy
<b> Résultats -</b> Large victoire de Serge Letchimy, leader du Parti progressiste martiniquais (PPM), avec 48,32 % des voix, face à l'indépendantiste et président sortant Alfred Marie-Jeanne.
Publié le 22/03/2010
L'abstention descend à 48,81% au second tour
L'abstention au second tour des régionales a été dimanche de 48,81% en France métropolitaine et à La Réunion, en baisse de cinq points par rapport au premier tour (53,67%), a annoncé le ministère de l'Intérieur.
Publié le 21/03/2010
L'abstention au second tour estimée entre 49 et 49,5%
L'abstention devrait se situer dimanche entre 49% et 49,5% pour le second tour des élections régionales, soit une baisse d'environ quatre points par rapport au 14 mars, selon les estimations des instituts TNS-Sofres et Opinionway.
Publié le 21/03/2010
Le taux de participation en hausse au second tour
A 17 heures, le taux de participation aux régionales en métropole s'élevait à 43,47%. C'est 8 points de moins qu'en 2004 à la même heure (51,24%) mais 4 points de plus que dimanche dernier (39,29%).
Publié le 21/03/2010
"A voté" : les politiques aux urnes
François Fillon à Solesmes, Martine Aubry dans le vieux Lille, François Bayrou à Pau : petite revue des personnalités politiques qui, donnant l'exemple pour ce second tour des régionales, ont déjà mis leur bulletin dans l'urne.
Publié le 21/03/2010
La participation en hausse à la mi-journée
A midi, la participation était de 18,57% pour le second tour des régionales. Soit plus de deux points de mieux qu'au premier tour.
Publié le 21/03/2010
Tout rose ou pas tout rose ?
Pour éviter une déroute au second tour, l'UMP espère un sursaut des abstentionnistes, notamment en Alsace où le suspense reste entier.
Publié le 20/03/2010
Régionales : une abstention record, à plus de 53%
L'abstention est la plus forte "jamais enregistrée lors des différents scrutins de ce genre", selon le ministre de l'Intérieur. Un fort taux d'abstention qui "démontre la nécessité de réformer le mode de scrutin", estime-on à l'Elysée.
Publié le 14/03/2010
Ont voté !
Martine Aubry, François Fillon, Ségolène Royal, des ministres où les candidats qui ont agité la campagne ont voté dimanche, lors du 1er tour des élections régionales.
Publié le 14/03/2010
Régionales : Nicolas et Carla Sarkozy votent à Paris
Le président de la République et sa femme ont déposé leur bulletin de vote vers 12h45 au lycée Jean de la Fontaine, dans le XVIe arrondissement de Paris, après avoir salué les personnes présentes dans le bureau de vote 44.
Publié le 14/03/2010
Régionales, mode d'emploi
Le premier tour des élections régionales aura lieu dimanche. Les bureaux de vote seront ouverts de 8 heures à 18h, 19h ou 20h selon les villes. Mode d'emploi.
Publié le 13/03/2010
Régionales: ils ont voté
Le couple Sarkozy, le Premier ministre, Martine Aubry, Ségolène Royal et de nombreux autres leaders politiques ont voté dimanche, pour le 1er tour des Régionales.
Publié le 14/03/2010
Le défilé des politiques dans l'isoloir en images
Ségolène Royal, Cécile Duflot, Martine Aubry et bien d'autres ont voté dimanche, lors du 1er tour des élections régionales.
Publié le 14/03/2010
Dès 20 heures, toutes nos estimations Opinionway-Fiducial et les soires lectorales sur TF1, LCI et TF1 news
Aujourd'hui et dimanche prochain, les électeurs vont devoir renouveler leurs conseils régionaux élus en 2004. Le mandat des élus régionaux durait jusqu'à présent six ans. Mais pour ceux qui seront élus à l'issue du deuxième tour, dimanche prochain, il ne sera que de quatre ans pour permettre la création du conseiller territorial qui siégera à partir de 2014 à la fois dans les assemblées régionales et départementales.
A l'issue du premier tour de ce dimanche, les listes devront atteindre 10% des suffrages exprimés pour se maintenir au second. Elles pourront par ailleurs fusionner avec une autre liste à condition d'avoir au moins 5% des suffrages, ce qui provoque les fameuses discussions d'entre-deux-tours. Elles devraient concerner le PS et Europe Ecologie.
A en croire les derniers sondages, le premier parti de France devrait être dimanche soir celui des abstentionnistes. Lors des précédentes régionales de 2004, marquées par une puissante vague rose, l'abstention au premier tour avait atteint 37,9%. Cette fois-ci, près d'un électeur sur deux pourrait bouder les urnes, soit parce qu'il ne se sent pas concerné par les compétences de la région, soit parce qu'il souhaite exprimer son insatisfaction avec la politique menée par le gouvernement.
Qui en tête à 20 heures, l'UMP ou le PS ?
Traditionnnellement, les élections intermédiaires ne sont pas favorables au pouvoir en place, surtout en temps de crise économique. Pour ces régionales, l'impopularité persistante de Nicolas Sarkozy pourrait accentuer cette tendance. A droite, l'UMP a bâti des listes d'union dès le premier tour. La participation pourrait faire la différence pour elle, dans des régions où l'incertitude domine, comme en Alsace ou en Corse, deux régions que les socialistes espèrent ravir à la majorité. Si l'UMP parvenait à garder une région, elle ternirait un peu l'éventuelle victoire globale du parti de Martine Aubry qui vise « le grand chelem ». D'autre part, tous les commentateurs regarderont dimanche soir l'ordre d'arrivée lors de ce premier tour. Si la droite arrivait en tête, devant le PS, elle pourrait alors tenter de créer une dynamique d'entre-deux-tours, au nom de « la clarté et de l'union ». Dans le cas contraire, ce serait une dure défaite.
Mais la droite pourrait aussi avoir quelques difficultés avec le Front national, s'il parvenait à se maintenir dans huit ou dix régions comme l'ont indiqué certains sondages. Le FN mise principalement sur Paca où se présente Jean-Marie LePen, et le Nord/Pas de Calais, où sa fille Marine est tête de liste.
Chez les socialistes, outre l'arrivée à la première place, l'enjeu est la bonne mobilisation de l'électorat, notamment dans les régions où le PS était talonné par Europe Ecologie dans les dernier sondages : Alsace, Rhône-Alpes et dans une moindre mesure l'Ile-de-France. Tous les regards seront également tournés vers le score de la liste d'Hélène Mandroux en Languedoc-Roussillon, qui tentera d'accéder au second tour pour mettre en difficultés l'actuel président George Frêche.
Espérant tirer parti d'une dynamique à la hauteur du score surprise des européennes (16,28%), les Verts réclament par avance leur part du succès annoncé - notamment des vice-présidences dans les futurs conseils régionaux. En Ile-de-France, par exemple, région-symbole du scrutin, on devrait suivre de près les discussions d'entre-deux-tours entre le président socialiste sortant Jean-Paul Huchon et la secrétaire nationale des Verts, Cécile Duflot.
A la gauche de la gauche et à l'extrême-gauche, le Front de gauche et le NPA mesureront leur influence, avec des scores qui dicteront leur stratégie lors des prochains scrutins, notamment présidentiel.
Quant au MoDem, qui s'est effondré dans les derniers sondages (4% à 5% au plan national), François Bayrou devra donner ses consignes de vote pour dimanche prochain si son échec était confirmé dans les urnes.
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La Guyane : bascule à droite après 18 ans de gauche
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