CHU de Dijon : les décès de prématurés n'ont pas de lien

le 28 décembre 2005 à 08h06 , mis à jour le 28 décembre 2005 à 08h17

Les six cas d'affection intestinale, qui ont provoqué le décès de quatre prématurés au CHU de Dijon entre juin et octobre 2005, n'ont aucun lien entre eux selon un rapport d'experts commandé par l'établissement.

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Entre mi-juin et fin octobre, six enfants prématurés, passés par l'unité de  réanimation pédiatrique et néonatale du CHU de Dijon, avaient été touchés par  l'entérocolite nécrosante, une affection qui détruit la paroi intestinale. Quatre étaient décédés. 

"Les conclusions du rapport que nous avions commandé auprès de trois experts des hôpitaux de Paris montrent qu'il n'y a pas de lien unique dans les six cas d'entérocolite nécrosante", a déclaré à l'AFP le directeur-général adjoint du CHU de Dijon, Pierre-Charles Pons.

Le service n'est pas en cause

"Il n'y a donc pas eu de circonstance particulière dans le fonctionnement du service qui puisse expliquer cette série", a-t-il poursuivi, évoquant plutôt  une tendance à l'augmentation du nombre de cas. "Avec les progrès de la médecine, nous nous occupons de bébés toujours plus prématurés et plus  fragiles", a-t-il avancé.

En moyenne, cette affection touche 4% des grands prématurés et provoque un ou deux décès par an au CHU de Dijon. A la suite de ces six cas, l'unité de réanimation néo-natale, qui compte 22 lits, avait été fermée quinze jours afin de procéder à des prélèvements et à un nettoyage intégral. Une enquête préliminaire a par ailleurs été ouverte par le parquet de Dijon.

le 28 décembre 2005 à 08:06
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1 Commentaires

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  • Vastre, le 28/12/2005 à 15h20

    Sous la dictée des services hospitaliers, TF1 écrit : "Les conclusions du rapport que nous avions commandé auprès de trois experts des hôpitaux de Paris montrent qu'il n'y a pas de lien unique dans les six cas d'entérocolite nécrosante". En réalité un scientifique sérieux écrirait qu'aucun lien n'a té trouvé entre les 6 cas d'entérocolite. Mais les scientifiques ne sont pas tous sérieux ! Et les journalistes n'ont pas vocation à réfléchir.

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