© TF1Les experts de l'UE ont approuvé mercredi sous conditions les plans de vaccination préventive des volailles contre la grippe aviaire soumis par la France et les Pays-Bas. La France va ainsi pouvoir commencer "immédiatement" la vaccination et la poursuivre comme prévu jusqu'au 1er avril. Paris avait demandé à pouvoir vacciner 900.000 oies et canards d'élevage dans trois départements de l'ouest du pays : la Vendée, la Loire-atlantique et les Landes, département réputé pour ses foies gras d'oie et de canard.
Néanmoins, une des conditions fixées par l'Union est l'interdiction d'exporter des animaux vivants vaccinés vers le reste de l'UE ou du monde. Par contre, la viande et autres produits dérivés de ces volailles peuvent être exportés normalement, à condition que les élevages d'origine aient respecté les contrôles sévères demandés par la Commission et qu'ils aient été inspectés par un vétérinaire 48 heures avant l'abattage.
Des aides supplémentaires
![]() |
| Tout notre dossier |
Le Premier ministre Dominique de Villepin doit annoncer mercredi dans l'Ain des "aides supplémentaires" à la filière avicole, quelques jours après la découverte dans ce département d'un canard sauvage porteur du virus H5N1 de la grippe aviaire. Dominique Bussereau, le ministre de l'Agriculture et de la Pêche, réunira les professionnels de la filière avicole jeudi à Paris.
Villepin : "nous sommes en situation de faire face" |
Le Premier ministre a salué mercredi à Mionnay, dans l'Ain le feu vert donné par Bruxelles aux campagnes de vaccination des volailles. Accompagné du ministre de l'Agriculture Dominique Bussereau, le chef de gouvernement, qui visitait un élevage avicole, a déclaré à propos de l'approbation des experts de l'UE : "c'est la réponse que nous souhaitions. Cela va nous permettre de directement lancer la campagne de vaccination". "Nous allons passer aux travaux pratiques tout de suite", a insisté M. de Villepin. Il avait auparavant affirmé être venu adresser "à l'ensemble des éleveurs de la filière avicole un message de solidarité". "Nous voulons affirmer que la solidarité nationale jouera pleinement", a-t-il encore dit avant d'entrer dans cet élevage de pintades et poulets label rouge. Le Premier ministre, qui devait annoncer de nouvelles aides à la filière, a lancé : "nous prenons en compte le traumatisme subi sur le plan économique"."Aujourd'hui, aucun élevage n'est touché", a-t-il pris soin de préciser. "Nous sommes en situation de faire face". (D'après AFP) |
Retour MYTF1

Chargement en cours...





