Les 200 pays rassemblés à Cancun pour se pencher sur l'avenir du climat son parvenus à un accord. La mesure phare du texte est la création d'un Fonds vert pour aider les pays en développement à faire face au réchauffement et lance un mécanisme pour lutter contre la déforestation.
Réchauffement climatique : plantes et animaux migrent plus vite que prévu
Selon une recherche britannique publiée jeudi, de nombreuses espèces animales et végétales réagissent au réchauffement de la planète beaucoup plus rapidement qu'initialement estimé, se déplaçant vers des zones plus froides trois fois plus vite que prévu.
Publié le 19/08/2011
Le sommet de Cancun sur le fil du rasoir
Alors que le sommet sur le climat s'achève ce vendredi, les représentants des 200 pays réunis à Cancun redoublent d'efforts pour trouver un compromis. L'Inde a fait un geste d'ouverture en évoquant, pour la première fois, la possibilité de signer, un jour, un accord juridiquement contraignant.
Publié le 10/12/2010
Peut-on sauver le sommet de Cancun ?
Après l'échec de Copenhague, une nouvelle démonstration de désunion de la part des Etats participant au sommet de Cancun sonnerait le glas des ambitions des programmes internationaux de lutte contre le réchauffement climatique. Mais il ne reste que quelques heures et les divergences sont grandes.
Publié le 09/12/2010
Cancun, dernier espoir pour un accord mondial sur le climat ?
Le sommet qui s'est ouvert au Mexique permettra-t-il de dépasser le maigre compromis de Copenhague... ou débouchera-t-il sur un accord de façade ? Ces négociations sont vues en tout cas par beaucoup comme une ultime chance pour restaurer la confiance.
Publié le 29/11/2010
Pour les pays du Sud, un Kyoto vaut mieux que deux tu-l'auras
<b>Analyse - </b>Les pays émergents, en particulier africains, se montrent très attachés au protocole de Kyoto, un accord sur le climat vieux de plus de dix ans. Pourquoi ?
Publié le 15/12/2009
Deux ans pour mettre en place l'après-Kyoto
Fortement hués, les Etats-Unis ont finalement accepté de se rallier aux négociations sur le futur régime de lutte contre le réchauffement climatique.
Publié le 15/12/2007
L'Australie ratifie le protocole de Kyoto
Il s'agit du premier acte officiel du nouveau gouvernement travailliste. Seuls les Etats-Unis, au sein des pays développés, n'ont pas ratifié ce protocole destiné à réduire les émissions de CO2.
Publié le 03/12/2007
190 pays réunis à Bali pour préparer l'après-Kyoto
La conférence des Nations unies sur le réchauffement climatique doit lancer les négociations pour donner une suite au Protocole de Kyoto, après 2012.
Publié le 03/12/2007
Une riposte américaine au protocole de Kyoto ?
En proposant d'élaborer un nouvel accord d'ici la fin 2008, les Etats-Unis tenteraient en fait d'imposer leur propre vision de la protection climatique.
Publié le 30/05/2007
Climat : accord sur l'après-Kyoto
La conférence de Montréal sur le changement climatique a adopté samedi deux décisions sur l'action à long terme pour combattre l'effet de serre après 2012.
Publié le 10/12/2005
Climat : les USA disent "no" à Kyoto
A la conférence de Marrakech sur le réchauffement climatique, le représentant américain a rappelé vendredi l?opposition de son pays au protocole de Kyoto. Motif : il ne s?adresse qu?aux pays industriels et crée ainsi des distorsions de concurrence.
Publié le 03/11/2001
L'objectif de ce rendez-vous mexicain - aux ambitions modestes - était d'abord de redonner souffle au processus de négociation onusien, fortement ébranlé par l'immense déception née du sommet de Copenhague. Mission accomplie, selon les délégations réunis en plénière pour adopter le texte. Avec cet accord, "on sauve de la faillite le système multilatéral de négociations sur le changement climatique", a déclaré la ministre française de l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet. Le texte adopté à l'issue de 12 journées de négociations intenses et parfois tendues, "ouvre une nouvelle ère pour la coopération internationale sur le climat", a assuré la ministre mexicaine des Affaires étrangères, Patricia Espinosa, qui présidait les débats.
"Objectif à long terme"
Quelques heures plus tôt, le texte de compromis mis sur la table par le Mexique avait reçu, au cours d'une séance plénière chargée d'émotion, le soutien très appuyé de l'écrasante majorité des 194 pays de la convention de l'ONU sur le climat. La principale vertu du texte, adopté en dépit de l'opposition de la Bolivie, est d'inscrire dans le marbre de nombreux points de l'accord politique de Copenhague, qui n'a jamais été adopté par la convention de l'ONU. Et de le décliner de façon plus précise et concrète. C'est en particulier le cas de l'objectif de limiter la hausse de la température moyenne de la planète à 2°C au-dessus des niveaux pré-industriels. "Les parties doivent agir de manière urgente pour atteindre cet objectif à long terme", indique l'accord adopté.
Le texte permet aussi de désamorcer, au moins temporairement, à la faveur d'une formule ambiguë, la "bombe" de l'avenir du protocole de Kyoto, seul traité juridiquement contraignant sur le climat existant à ce jour qui menaçait l'issue des discussions à Cancun. Les pays développés ont promis à Copenhague de mobiliser 100 milliards de dollars par an à partir de 2020.
"Nous y sommes parvenus !"
Le Fonds vert, qui verra transiter une partie importante de ces fond, aura un conseil d'administration avec représentation équitable entre pays développés et en développement. Le texte de Cancun prévoit que la Banque mondiale servira d'administrateur intérimaire durant trois ans. Les nombreuses interrogations sur la façon dont ce fond sera alimenté restent cependant sans réponse. Un panel mis en place par l'ONU a suggéré la mise en place de financements alternatifs, comme des taxes sur les transports et les transactions financières.
Le texte pose par ailleurs les bases d'un mécanisme visant réduire la déforestation à l'origine d'environ de 15% à 20% des émissions globales de GES. Bangladesh, Guyane, Zambie, Suisse, Brésil, Etats-Unis, Algérie, Union européenne, Chine, Maldives... les uns après les autres, les délégués ont pris la parole dans la nuit de vendredi à samedi pour dire oui, avec force, à ce texte. "L'Union européenne est venue à Cancun avec l'espoir d'arriver à un paquet (de décisions) équilibré", a déclaré la commissaire européenne au Climat Connie Hedegaard. "Nous y sommes parvenus !". "L'accord donne un nouveau souffle aux négociations", s'est félicité Jeremy Hobbs, directeur exécutif d'Oxfam International, tout en appelant, comme nombre d'autres ONG, à travailler "en urgence" pour rendre plus ambitieux les engagements de réduction d'émissions de gaz à effet de serre. S'il ébauche une architecture sur nombre de dossiers, le texte de Cancun n'apporte aucune nouveauté sur le niveau de réductions des émissions, jugé unanimement trop faible pour atteindre l'objectif des deux degrés.
Retour MYTF1
Réchauffement climatique : plantes et animaux migrent plus vite que prévu
Chargement en cours...




