Du maïs transgénique © TF1/LCIC'est un avis qui risque de faire grand bruit. Alors que le ministre français de l'Écologie, Jean-Louis Borloo, doit défendre le 16 février, devant la Commission européenne, la clause de sauvegarde activée par la France début 2008 contre le maïs MON810, Le Figaro révèle qu'un avis de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments valide la non-dangerosité pour la santé du maïs Monsanto. "L'Afssa considère que les éléments du rapport Le Maho (...) n'apportent aucun élément nouveau qui remettraient en cause la sécurité des maïs portant l'évènement MON 810", écrit le quotidien sur son site Internet, citant l'agence.
Un agriculteur intoxiqué : Monsanto responsable
Le géant américain Monsanto a été jugé "responsable", lundi à Lyon, de l'intoxication à l'herbicide en 2004 d'un agriculteur français, ouvrant la voie à des dommages-intérêts. Le groupe envisage de faire appel.
Publié le 13/02/2012
Monsanto est-il responsable d'une intoxication aux pesticides ?
La responsabilité du géant américain peut-elle être engagée pour les troubles présentés par un agriculteur qui utilisait un de ses produits - en l'occurrence un puissant herbicide ? Réponse ce lundi. La décision du TGI de Lyon pourrait ouvrir la voie à des dommages-intérêts.
Publié le 13/02/2012
Un agriculteur attaque Monsanto pour intoxication
Paul François, un agriculteur charentais accuse le géant de l'agrochimie d'être responsable de son intoxication en 2004 par un puissant herbicide, interdit en France depuis 2007. Le procès se tient ce lundi à Lyon.
Publié le 12/12/2011
La France sommée de reprendre la culture du maïs transgénique ?
L'avocat général de la Cour européenne de justice juge illégale la décision de Paris de suspendre la culture du maïs génétiquement modifié MON 810 de Monsanto. Il répond ainsi à une plainte de la multinationale américaine.
Publié le 22/03/2011
Poudre suspecte chez Monsanto
<b>Info internaute -</b> Trois sites du leader mondial des OGM - deux en France, un à Bruxelles - ont reçu un courrier contenant de la poudre blanche suspecte. Des analyses sont en cours, mais la substance serait inoffensive.
Publié le 25/11/2009
Toujours selon Le Figaro, l'avis "attendu en octobre" n'a été signé par "Pascale Briand, la directrice de l'agence, que le 23 janvier dernier, soit avec trois mois de retard" et a depuis été maintenu secret. "Cet avis arrive à point nommé pour le gouvernement français qui va se retrouver dans quelques jours devant la Commission européenne qui, fort de cet avis, pourra demander la levée de la clause de sauvegarde", a déclaré jeudi Noël Mamère. "Si le ministre Jean-Louis Borloo veut rester fidèle au Grenelle de l'environnement, il doit refuser toute levée de la clause de sauvegarde, malgré l'avis de l'Afssa, comme l'ont fait les Autrichiens", a-t-il ajouté. Le député (Verts) de Gironde réclame "une réforme" de toutes les agences françaises et européennes chargées d'émettre des avis sur des sujets aussi sensibles afin de leur donner "une plus grande indépendance et la possibilité d'expertises contradictoires". "L'avis de l'Afssa s'est appuyé sur les études faites par les semenciers eux-mêmes", ce qui crée "une confusion entre les contrôleurs et les contrôlés", a-t-il dénoncé.
Un "avis politique"
"L'avis de l'Afssa est un avis politique, ce n'est pas un avis scientifique", estime pour sa part Arnaud Gossement, porte-parole de la fédération France nature environnement (FNE). "D'un point de vue scientifique, ce que l'on peut dire aujourd'hui, c'est qu'on est un dans un contexte d'incertitude : il y a des controverses entre experts, il y des doutes, il y a des connaissances fragmentaires", a-t-il ajouté. "Tant qu'on n'a pas la preuve d'absence de risque sanitaire, environnemental etc., il faut appliquer le principe de précaution", a-t-il précisé.
Invoquant "le principe de précaution", le gouvernement français avait interdit en février 2008 la culture du maïs génétiquement modifié du semencier américain Monsanto, le seul OGM jusque-là cultivé en France. Suivant l'avis de la Haute autorité provisoire sur les organismes génétiquement modifiés, elle avait ainsi déclenché auprès de l'Union européenne la clause de sauvegarde. Le mois suivant, Monsanto avait tenté sans succès de faire lever la mesure devant le Conseil d'Etat. Mais début novembre, les autorités sanitaires européennes avaient estimé infondé le maintien d'une clause de sauvegarde en France contre le maïs MON810. Monsanto avait alors jugé "difficile à comprendre" le maintien de la clause de sauvegarde.
(D'après agence)
Retour MYTF1
Un agriculteur intoxiqué : Monsanto responsable
Chargement en cours...



