Connie Hedegaard, la ministre danoise du Climat Voici les principales personnalités qui tenteront de favoriser l'émergence d'un accord sur le changement climatique à la conférence de Copenhague.
Lundi 7 décembre, le JT de 20h présentera un nouvel indicateur mensuel de la consommation en carbone des Français. Sur TF1 News, les internautes pourront mesurer leur consommation individuelle à l'aide d'une calculette.
Publié le 03/12/2009

Plus de la moitié des policiers danois mobilisés, un centre de détention monté pour l'occasion et une législation "anti-casseurs" adoptée à la hâte : Copenhague s'attend au pire pour le sommet sur le climat.
Publié le 07/12/2009

A quelques heures de l'ouverture du sommet de Copenhague, un militant de l'association s'est enchaîné toute une nuit sur une voie ferrée pour empêcher le départ d'un chargement d'uranium appauvri pour la Russie.
Publié le 07/12/2009

Des centaines de personnes ont battu le tambour et tapé sur des casseroles samedi dans une dizaine de villes françaises, pour "monter le son" à deux jours de la conférence sur le climat.
Publié le 05/12/2009

A Copenhague, le sapin traditionnel a été illuminé par le père Noël dimanche. Cette année, les lumières sont alimentées par des volontaires qui pédaleront jusqu'au 18 décembre.
Publié le 30/11/2009

La fonte des glaces est au coeur de la Journée mondiale de l'environnement, qui se tient mardi. Regardez ces images d'environnements menacés.
Publié le 04/06/2007

Plus d'infos
Yvo de Boer : Secrétaire chargé du climat à l'Onu, ce Néerlandais à l'esprit incisif arrivé à son poste en 2006 a rompu avec la tradition tacite voulant que les secrétaires de l'Onu chargés du climat s'abstiennent de critiquer les Etats-membres. Il s'en est plusieurs fois pris aux pays développés, notamment les Etats-Unis, pour leur peu d'engagement, tout en soulignant les besoins des pays pauvres. Né en 1954, cet homme connu pour son sens de l'humour a longtemps été chargé de l'environnement auprès du gouvernement néerlandais.
Connie Hedegaard : La ministre danoise du Climat et de l'Énergie présidera la réunion de Copenhague. Elle s'efforcera de décrocher la signature d'un "accord politique", un traité contraignant paraissant désormais hors de portée. Aujourd'hui âgée de 49 ans, cette conservatrice fut la plus jeune parlementaire danoise à son élection en 1984. Elle a un temps abandonné la politique dans les années 1990 pour devenir journaliste.
Todd Stern : "Nous sommes de retour", avait promis en mars le représentant des Etat-Unis dans les négociations climatiques, deux mois après l'investiture de Barack Obama et après huit ans de quasi-immobilisme américain sous la présidence Bush. Mais les applaudissements qu'il avait alors reçu ont laissé place à la déception à mesure qu'il est apparu que le Sénat américain ne voterait pas de loi sur la limitation des émissions carbonées en 2009. Avocat de 58 ans, Stern avait participé en 1997 aux négociations du protocole de Kyoto, signé mais jamais ratifié par Washington.
Lumumba Stanislaus Di-Aping : Représentant des pays en développement, l'ambassadeur soudanais aux Nations unies s'est fait le porte-parole du "Groupe des 77 plus la Chine", qui réunit l'essentiel du monde en développement, grâce à ses prises de position vigoureuses contre les pays riches. Ce mois-ci, d'un ton lent qui soulignait son propos, il a affirmé que les offres insuffisantes de baisse des émissions allaient "condamner les pays en développement à la destruction de leurs moyens d'existence, de leurs économies, de leurs terres et de leurs forêts".
Arthur Runge-Metzger : Cet Allemand, qui dirige la délégation de l'Union européenne, se caractérise par ses interventions soigneusement formulées parfois pimentées d'une touche d'humour. Il a débuté sa carrière en étudiant l'économie agricole du continent africain. Il a rejoint la Commission européenne en 1993.
Les présidents des négociations de l'Onu : Deux présidents supervisent les négociations onusiennes, lesquelles suivent une double voie. La première, dite "d'action coopérative à long-terme" (ACL), est suivie par tous les pays pour lutter contre le changement climatique. La seconde examine l'application du protocole de Kyoto, qui impose aux pays riches des réductions des émissions de gaz à effet de serre.
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Michael Zammit Cutajar préside la première. Ce citoyen maltais né en 1940 a présidé à de nombreuses réunions de l'Onu avec un style personnel mêlant la patience à la fermeté. C'est lui qui a fondé en 1991 le secrétariat de l'Onu sur le changement climatique, et qui l'a dirigé jusqu'en 2002.
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John Ashe préside la seconde, sur Kyoto. L'ambassadeur d'Antigua et Barbuda à l'Onu a la délicate tâche de convaincre les pays développés de s'engager à de nouveaux objectifs de réduction de leurs émissions. Son pays est l'un de ceux qui plaident le plus vigoureusement pour un effort supplémentaire,
étant concerné au premier chef par la montée du niveau des océans. Diplomate de talent, il a occupé de nombreuses fonctions importantes pour les Nations unies.
Les autres personnalités pouvant faire la différence à Copenhague
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Rajendra Pachauri, "le scientifique" : Le président indien du Groupe intergouvernemental d'étude sur les changements climatiques (Giec), co-lauréat du prix Nobel de la paix en 2007, est un grand défenseur des pays défavorisés les plus vulnérables aux ouragans, inondations et sécheresses.
- Al Gore, "le militant" : L'ancien vice-président américain, qui a partagé avec le Giec le Nobel de la paix 2007, a été acclamé aux deux dernières réunions annuelles de l'Onu sur le climat pour avoir favorisé la prise de conscience d'une "urgence planétaire". Certains lui reprochent toutefois d'avoir, lorsqu'il était vice-président en 1997, fait naître des attentes trop élevées vis-à-vis du protocole de Kyoto, non ratifié par Washington.
Mohamed Nasheed, "le politique" : Le président des Maldives, ancien prisonnier politique, s'est fait le porte-parole des pays émergents depuis sa prise de fonctions l'an dernier. Il a contribué à attirer l'attention médiatique sur le problème de la montée du niveau des mers en organisant en octobre un conseil des ministres sous la mer en tenue de plongée.