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Il a remis les pendules à l'heure en rappelant que le temps était compté. Depuis New York, le secrétaire général de l'ONU a mis en garde les négociateurs : "Ce n'est plus le moment de gesticuler (...) chaque pays doit prendre sa part pour sceller un accord à Copenhague, a lancé Ban Ki-Moon. Si on laisse aux dirigeants le soin de tout régler à la dernière minute, on risque d'avoir un accord faible, ou pas d'accord du tout".
Dérapage verbal au sommet de l'ONU
Le plus haut responsable chinois à l'ONU a critiqué son patron Ban Ki-moon et les Américains en général lors d'une soirée officielle, bien arrosée, en Autriche.
Publié le 09/09/2010
Allons-nous survivre aux changements climatiques grâce aux poissons ?
Plongé dans une eau inhospitalière dans laquelle 95% des specimen ont péri, les 5% restants ont réussi à s'adapter. Ces expériences pourraient aider à comprendre comment les humains pourront résister au réchauffement climatique.
Publié le 07/08/2010
Pour les pays du Sud, un Kyoto vaut mieux que deux tu-l'auras
<b>Analyse - </b>Les pays émergents, en particulier africains, se montrent très attachés au protocole de Kyoto, un accord sur le climat vieux de plus de dix ans. Pourquoi ?
Publié le 15/12/2009
Copenhague : grosse manifestation, des incidents
En dépit d'incidents en début de parcours, une foule joyeuse et multinationale a défilé samedi dans les rues de Copenhague pour réclamer un accord qui prenne en compte les besoins des plus démunis.
Publié le 12/12/2009
Copenhague : et si la Chine et les pays émergents donnaient le La ?
Un projet d'accord préparé par Pékin et plusieurs capitales du Sud propose la création d'un fonds international pour accompagner les efforts des pays émergents dans la lutte contre les effets des changements climatiques.
Publié le 10/12/2009
Les manifestants ne désarment pas à Copenhague
A Copenhague, la mobilisation continue en marge du sommet sur le climat. Les manifestants avaient prévu de bloquer le port ce dimanche.
Publié le 13/12/2009
Quand le monde se mobilise pour le climat
<b> En images - </b> A Copenhague mais aussi dans quelques 130 villes du monde... Des défilés ont eu lieu samedi pour peser sur la conférence sur le réchauffement climatique.
Publié le 12/12/2009
Les délégués de 193 pays -dont plus de 110 chefs d'Etat attendus en sommet le 18 décembre- doivent s'accorder d'ici vendredi sur la meilleure façon de limiter le réchauffement à 2°C, au-dessus des niveaux pré-industriels pour éviter le chaos climatique. Le président américain Obama, attendu vendredi matin, entend aboutir à un accord "qui exige des pays qu'ils prennent des mesures significatives", a souligné à Washington Robert Gibbs, porte-parole de la Maison Blanche.
A l'ouverture de la deuxième semaine des négociations, des maladresses de procédure ont exacerbé la frustration des pays africains qui ont brièvement suspendu leur participation aux travaux. A la fin de cette journée de tensions, la présidente danoise de la conférence, Connie Hedegaard, a dédramatisé la colère africaine, tout en prédisant d'autres "mini-crises" d'ici vendredi car il y a "beaucoup d'intérêts en jeu", a-t-elle expliqué.
"De nombreuses questions à résoudre"
Les 53 pays africains, emmenés par l'Algérie, entendaient protester contre le manque d'attention portée à l'avenir du Protocole de Kyoto, qui impose des contraintes aux pays développés jusqu'à fin 2012. "C'est le seul instrument qui nous garantisse que les uns et les autres prendront des engagements minimaux" pour réduire les gaz à effet de serre au-delà de 2012, plaide le délégué du Gabon. "Pour les Africains et la plupart des pays en développement, un bon Kyoto vaut mieux que deux tu l'auras", note l'ambassadeur de France pour le climat, Brice Lalonde.
Mais Japon et Australie refusent de discuter de nouveaux engagements tant que les débats ne progressent pas sur ceux des Etats-Unis et des grands pays émergents. Et l'Union européenne répugne à froisser les milieux économiques en affichant des ambitions que d'autres ne partageraient pas, selon Brice Lalonde. Mais selon un observateur européen, la crise a surtout pris racine en raison d'une maladresse de la présidence danoise, qui a "voulu avancer trop vite" en réunissant dès samedi, et de nouveau dimanche, les premiers ministres de l'environnement arrivés à Copenhague, alors que la plupart des pays n'enverront les leurs qu'à partir de mardi soir. "Les choses sont rentrées dans l'ordre. La présidente a joué un rôle utile, pertinent et décisif" après consultations, a assuré Jean-Louis Borloo.
Reste que la conférence a perdu une demi-journée de travail, à quatre jours de l'échéance et alors que des divergences importantes continuent d'opposer pays développés - parfois entre eux - et pays en développement sur les points cruciaux : financement de l'accord, engagements de réductions d'émissions et mécanismes de contrôle. "De nombreuses questions sont à résoudre dans les prochains jours", a prévenu le ministre britannique du Climat. De son côté, le Premier ministre australien a exhorté chacun à davantage de souplesse : "Pour parvenir à un accord fort, il va falloir plus de compromis, de toutes parts", a-t-il dit en évoquant un "risque d'échec" encore possible. A Bruxelles, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a également lancé une mise en garde : "De quoi aurons-nous l'air, vendredi ou samedi, s'il y a plus de 100 chefs d'Etat et de gouvernement venus du monde entier et que nous disons au monde qu'il n'a pas été possible de se mettre d'accord ?", s'est-il interrogé, jugeant un tel scénario "impensable". D'avance, la Chine a exclu toute responsabilité dans un éventuel échec.
Quelques incidents à la manifestation de lundi |
La manifestation qui s'est déroulée lundi après-midi à Copenhague à l'initiative du collectif "Climate no borders" pour réclamer notamment l'ouverture des frontières aux réfugiés climatiques s'est terminée par quelques incidents. |
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