© AFP/Frédéric J. BrownArrivées tous azimuts en perspective. Quelque 120 dirigeants mondiaux sont attendus à partir de ce jeudi à Copenhague pour la clôture lendemaindu sommet de l'ONU sur le réchauffement climatique. Avant de partir, Nicolas Sarkozy s'est exprimé mercredi soir sur le sujet, dans une interview sur Canal+. Il s'est refusé à envisager "un échec" de la conférence de l'ONU, estimant qu'il serait "catastrophique, dans la mesure où il se passera beaucoup de temps avant que 110 chefs d'Etat et de gouvernement se retrouvent dans la même capitale sur le même sujet".
Pour en finir avec le chômage, l'économie verte ?
Copenhague accouche d'une simple "prise de note"
Copenhague : un texte finalement... pour sauver la face
Copenhague : Obama plaide pour un accord même imparfait
ECO2 Climat : vos émissions carbone en 2009
Copenhague : mobilisés à leur façon
Quand le monde se mobilise pour le climat
Pour en finir avec le chômage, l'économie verte ?
La France table sur la création de 600.000 emplois verts d'ici à 2020 grâce à des investissements massifs dans la filière écologique. Mais plusieurs obstacles viennent contredire cette hypothèse.
Publié le 09/12/2009
Copenhague accouche d'une simple "prise de note"
Par ce biais, la conférence des Nations unies donne un statut légal suffisant pour rendre l'accord opérationnel sans avoir besoin de l'approbation des parties.
Publié le 19/12/2009
Copenhague : un texte finalement... pour sauver la face
Plus de 4 heures après la clôture officielle du sommet de l'ONU sur le climat, les dirigeants ont fini par trouver un accord "pas parfait", selon les termes de Nicolas Sarkozy.
Publié le 18/12/2009
Copenhague : Obama plaide pour un accord même imparfait
Plus on approche de la clôture du sommet, plus un accord à objectif chiffré paraît de plus en plus incertain. Si l'on en croit Nicolas Sarkozy, ce sont les Chinois qui bloquent les négociations.
Publié le 18/12/2009
Copenhague : la réunion de la dernière chance
Une trentaine de dirigeants sont réunis vendredi matin à Copenhague pour débloquer les négociations à la conférence sur le climat.
Publié le 18/12/2009
La réunion de crise va-t-elle sauver Copenhague ?
Les dirigeants de 26 pays se sont réunis jeudi soir à Copenhague à l'initiative de Nicolas Sarkozy et du président brésilien pour débloquer les négociations à la conférence sur le climat.
Publié le 18/12/2009
Copenhague : le coup de gueule de Sarkozy
A son arrivée jeudi après-midi au sommet sur le réchauffement climatique, le chef de l'Etat s'est montré vindicatif. "On court à la catastrophe", a-t-il lancé, alors que le spectre de l'échec plane sur la réunion.
Publié le 17/12/2009
Course d'obstacles et guerre de positions
Limiter la hausse des températures à 2°. Mais comment répartir l'effort en termes financiers et de réduction des émissions de CO2 ? Tel est depuis le premier jour le point d'achoppement.
Publié le 17/12/2009
Copenhague : et si la Chine et les pays émergents donnaient le La ?
Un projet d'accord préparé par Pékin et plusieurs capitales du Sud propose la création d'un fonds international pour accompagner les efforts des pays émergents dans la lutte contre les effets des changements climatiques.
Publié le 10/12/2009
Les négociations patinent
Les ministres se sont mis au travail dans une ambiance chaotique mercredi, dans un centre de conférence.
Publié le 16/12/2009
ECO2 Climat : vos émissions carbone en 2009
<b> Infographie - </b> Déplacement, nourriture, habitat, services... Retrouvez-ici quelle quantité de carbone vous avez produit dans votre vie quotidienne, et comment.
Publié le 07/12/2009
Copenhague : coup de force des ONG, coup de gueule de Bové
La tension monte à Copenhague. A deux jours de la fin du sommet sur le climat, les ONG et les militants ont tenté d'entrer dans le Bella Center, avant l'arrivée jeudi des chefs d'Etats.
Publié le 16/12/2009
Copenhague, "the place to be" pour les politiques français
Réunions, colloques, discussions: en marge des négociations officielles sur le climat, Copenhague est l'endroit où il faut être. Royal, Juppé, Ayrault, Cochet... la classe politique française l'a bien compris.
Publié le 16/12/2009
Sakozy sur Copenhague : "J'y vais avec le souci qu'on ait un succès"
Avant de partir pour Copenhague, le président s'est exprimé sur Canal+ mercredi soir sur les enjeux de la conférence sur le climat.
Publié le 16/12/2009
Copenhague : mobilisés à leur façon
<b> En images - </b> En marge du sommet, sur place ou ailleurs dans le monde, les actions symboliques se multiplient pour sensibiliser les citoyens du monde au changement climatique. Florilège.
Publié le 08/12/2009
Quand le monde se mobilise pour le climat
<b> En images - </b> A Copenhague mais aussi dans quelques 130 villes du monde... Des défilés ont eu lieu samedi pour peser sur la conférence sur le réchauffement climatique.
Publié le 12/12/2009
"Le pays qui prendrait le risque de casser cet accord international, ce pays serait isolé et prendrait une responsabilité historique qu'il ne pourrait pas supporter", a estimé le chef de l'Etat, "je vais à Copenhague avec le souci qu'on ait un succès". Détaillant les conditions d'un tel succès, le président de la République a cité un accord de tous les pays "sur l'objectif des 2 degrés" de hausse maximale de la température globale, "la réduction de 50% en 2050 des émissions" de CO2, "la mise en place de financements innovants pour aider l'Afrique et les pays les plus pauvres à se développer" et "la création d'une organisation mondiale de l'environnement pour vérifier les engagements".
Sarkozy conciliant à l'égard d'Obama
Nicolas Sarkozy a estimé que le président américain Barack Obama était "un bon partenaire". Mais il a "du mal à convaincre l'opinion publique américaine et la classe politique américaine", a-t-il affirmé, avant d'évoquer les réticences de la Chine, dont il a "bon espoir que les Chinois vont bouger dans le bon sens".
Un espoir rapidement douché. Pékin a informé les participants qu'il ne voyait pas la possibilité de parvenir à un accord opérationnel cette semaine. Ce responsable, s'exprimant sous le sceau de l'anonymat, a précisé que les délégués chinois ont suggéré que soit publiée à la place "une sorte de brève déclaration politique", sans toutefois expliquer ce que les Chinois entendaient par cette expression.
Il a toutefois précisé que les négociations se poursuivaient pour tenter de parvenir à une avancée qui permettrait qu'un accord opérationnel soit signé. Le Premier ministre chinois a souligné presque au même moment que sa présence à la conférence ddémontrait la volonté de la Chine de lutter contre le réchauffement et sa "sincérité". "En participant à ce sommet, je veux montrer que le gouvernement et le peuple chinois attachent une grande importance au problème du changement climatique", a dit Wen dans un communiqué.
Barack Obama lui, "espère que sa présence sera utile", selon un porte-parole de la Maison Blanche. Barack Obama "espère aussi que nous quitterons Copenhague avec un accord opérationnel fort, avant quelque chose d'encore plus fort à l'avenir", a ajouté le porte-parole, alors que le président s'apprête à quitter jeudi soir Washington pour la capitale danoise.
Les USA se joignent au plan contre la déforestation
Quant au Premier ministre britannique, Gordon Brown, il a dit mercredi soir souhaiter un traité sur le climat qui soit légalement contraignant dans les six mois, appelant les leaders mondiaux à relever leurs ambitions pour le sommet. Il a souligné que même si les négociations ne débouchent pas sur un accord lors de leur clôture vendredi, une issue était petit à petit en train d'émerger. De son côté, la chancelière allemande Angela Merkel a estimé jeudi à Berlin que les nouvelles en provenance de Copenhague n'étaient "pas bonnes", tout en espérant que la centaine de chefs d'Etat et de gouvernement parviendra à sauver les négociations sur le climat.
Car pour l'heure, rien encore de si précis. L'Australie, la France, le Japon, la Norvège, le Royaume-Uni et les Etats-Unis ont annoncé une aide immédiate de 3,5 milliards de dollars sur trois ans pour lutter contre la déforestation, responsable de 20% des émissions mondiales de gaz à effet de serre.
Le Japon a mis sur la table 19,3 milliards de dollars, dont 15 d'argent public, sur trois ans pour aider les pays les plus vulnérables à faire face aux impacts du changement climatique. C'est la plus forte contribution annoncée à ce jour à la lutte contre le réchauffement. Mais c'est tout ce qu'on a de vraiment concret. "La situation est toujours complètement bloquée. Nous avons quasiment perdu deux journées de négociations", a déploré la secrétaire d'Etat française à l'Ecologie, Chantal Jouanno, à 48 heures de l'échéance, tandis qu'une atmosphère de chaos régnait dehors.
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