© AFPIl reste 24 heures pour débloquer la situation. Vendredi, environ 110 chefs d'Etat devraient être à Copenhague pour parachever la Conférence. En attendant, les ministres et autres délégués se font une guerre de position. Les discussions s'organisent autour de deux axes : - les pays riches doivent faire plus d'effort - mais l'ensemble de la communauté internationale doit contribuer à freiner le réchauffement. Ces deux axes sont acceptés par tous. Voilà déjà un premier accord ! C'est un affrontement entre pays riches et pays pauvres ou émergents. Et de manière encore plus vive, la confrontation entre les deux premiers états émetteurs de CO2, la Chine et les Etats-Unis. Les deux puissances qui n'ont pas participé à l'application de Kyoto. L'une ne l'a pas ratifié, l'autre n'y était pas contrainte. Elles savent que cette position n'est plus tenable. Elles tentent donc de gagner des points avant la fin de la Conférence qui se prolongera presque certainement samedi.
Copenhague accouche d'une simple "prise de note"
Par ce biais, la conférence des Nations unies donne un statut légal suffisant pour rendre l'accord opérationnel sans avoir besoin de l'approbation des parties.
Publié le 19/12/2009
Copenhague : un texte finalement... pour sauver la face
Plus de 4 heures après la clôture officielle du sommet de l'ONU sur le climat, les dirigeants ont fini par trouver un accord "pas parfait", selon les termes de Nicolas Sarkozy.
Publié le 18/12/2009
Copenhague : Obama plaide pour un accord même imparfait
Plus on approche de la clôture du sommet, plus un accord à objectif chiffré paraît de plus en plus incertain. Si l'on en croit Nicolas Sarkozy, ce sont les Chinois qui bloquent les négociations.
Publié le 18/12/2009
Copenhague : la réunion de la dernière chance
Une trentaine de dirigeants sont réunis vendredi matin à Copenhague pour débloquer les négociations à la conférence sur le climat.
Publié le 18/12/2009
La réunion de crise va-t-elle sauver Copenhague ?
Les dirigeants de 26 pays se sont réunis jeudi soir à Copenhague à l'initiative de Nicolas Sarkozy et du président brésilien pour débloquer les négociations à la conférence sur le climat.
Publié le 18/12/2009
Copenhague : le coup de gueule de Sarkozy
A son arrivée jeudi après-midi au sommet sur le réchauffement climatique, le chef de l'Etat s'est montré vindicatif. "On court à la catastrophe", a-t-il lancé, alors que le spectre de l'échec plane sur la réunion.
Publié le 17/12/2009
Copenhague : Pékin souffle le chaud et le froid
Le spectre de l'échec plane sur le sommet. Avant de partir pour Copenhague, Nicolas Sarkozy s'est refusé mercredi sur Canal+ à envisager "un échec". Barack Obama espère, lui, "que sa présence sera utile". Mais les négociations patinent.
Publié le 16/12/2009
Copenhague, un sommet soumis au principe de réalité
Il ne reste plus que deux jours pour finaliser les termes d'un accord mondial sur le réchauffement climatique. Malgré la menace d'un échec, cette nécessité de parvenir à un compromis ne s'est jamais imposée avec une urgence aussi pressante.
Publié le 16/12/2009
Un Américain émet 20 tonnes de CO2, le Chinois 6
Les Américains ne proposent pourtant que 17% de réduction par rapport à 2005 (soit 4% par rapport à 1990). La Chine, en plein développement, propose une réduction de 40 ou 45%. Bravo ! serait-on tenté de dire. Mais elle peine à s'engager sur la transparence quant à la mise en œuvre des mesures qu'elle entend prendre. Les Etats-Unis en prennent prétexte pour dire qu'ils veulent bien augmenter leur contribution financière (sans préciser le montant) mais que celle-ci est soumise à un accord sur la transparence. L'Union Européenne se dit "préoccupée par l'absence de progrès", renvoie dos à dos les Etats-Unis et la Chine et reviendra sur sa proposition de passer de 20 à 30% de réduction si les deux grands ne proposent pas des objectifs ambitieux. De leur côté, l'ensemble des pays émergents n'avanceront pas tant qu'un plan financier conséquent et précis n'est pas sur la table.
Et tout cela va se prolonger tard jeudi soir et vendredi matin sans doute avant que les chefs d'Etat n'entrent à 14H en séance plénière. Et là, beaucoup de choses devront se débloquer. Car personne ne veut, ne peut, se voir reprocher d'être la cause d'un échec. Les Etats-Unis ? Ils viennent à peine de reprendre avec leur nouveau président l'approche multilatérale. Les pays émergents ? Ils ont besoin de la contribution financière pour l'atténuation des effets du changement climatique et des technologies occidentales pour se développer tout en réduisant leur empreinte carbone. On ne sait pas quel accord ou projet d'accord ou simple feuille de route sortira de Copenhague samedi. Il faudra de toutes façons encore six mois pour rédiger un texte en termes à la fois habiles et contraignants.
Retour MYTF1
Copenhague accouche d'une simple "prise de note"
Chargement en cours...





