Nicolas Sarkozy au sommet de Copenhague sur le réchauffement climatique, le 17 décembre 2009 © TF1/LCISans attendre Barack Obama, arrivé vendredi matin, la France et le Brésil se sont efforcés de reprendre en main le sommet de Copenhague sur le climat, où les négociations semblaient bloquées depuis plusieurs jours. Nicolas Sarkozy et son homologue Lula ont demandé jeudi soir une réunion des principaux dirigeants présents pour tenter de parvenir à un compromis. Autour de la table, les dirigeants de 26 pays : Nicolas Sarkozy et Luiz Inacio Lula da Silva étaient notamment entourés par la chancelière allemande Angela Merkel, le Premier ministre britannique Gordon Brown et la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton. Etaient également représentés au plus haut niveau des pays comme l'Ethiopie, le Japon, l'Indonésie et les Maldives. En revanche, selon des membres de la délégation française, les Premiers ministres indien et chinois, Manmohan Singh et Wen Jiabao, ne participaient pas à cette réunion à laquelle leur pays étaient cependant représentés. Le président russe Dmitri Medvedev a rejoint ces dirigeants un peu plus tard. L'Union européenne était représentée par le président de la Commission, Jose Manuel Barroso, et l'organisation des Nations unies par son secrétaire général, Ban Ki-moon.
Pour en finir avec le chômage, l'économie verte ?
La France table sur la création de 600.000 emplois verts d'ici à 2020 grâce à des investissements massifs dans la filière écologique. Mais plusieurs obstacles viennent contredire cette hypothèse.
Publié le 09/12/2009
Copenhague : "Avant l'arrivée des chefs d'Etat, on était foutus"
Les réactions pleuvent, quelques heures après la fin du sommet de Copenhague, où les 193 participants n'ont finalement trouvé qu'un accord aux ambitions très limitées.
Publié le 19/12/2009
Copenhague accouche d'une simple "prise de note"
Par ce biais, la conférence des Nations unies donne un statut légal suffisant pour rendre l'accord opérationnel sans avoir besoin de l'approbation des parties.
Publié le 19/12/2009
Copenhague : un texte finalement... pour sauver la face
Plus de 4 heures après la clôture officielle du sommet de l'ONU sur le climat, les dirigeants ont fini par trouver un accord "pas parfait", selon les termes de Nicolas Sarkozy.
Publié le 18/12/2009
Copenhague : Obama plaide pour un accord même imparfait
Plus on approche de la clôture du sommet, plus un accord à objectif chiffré paraît de plus en plus incertain. Si l'on en croit Nicolas Sarkozy, ce sont les Chinois qui bloquent les négociations.
Publié le 18/12/2009
Copenhague : la réunion de la dernière chance
Une trentaine de dirigeants sont réunis vendredi matin à Copenhague pour débloquer les négociations à la conférence sur le climat.
Publié le 18/12/2009
Course d'obstacles et guerre de positions
Limiter la hausse des températures à 2°. Mais comment répartir l'effort en termes financiers et de réduction des émissions de CO2 ? Tel est depuis le premier jour le point d'achoppement.
Publié le 17/12/2009
Copenhague : Pékin souffle le chaud et le froid
Le spectre de l'échec plane sur le sommet. Avant de partir pour Copenhague, Nicolas Sarkozy s'est refusé mercredi sur Canal+ à envisager "un échec". Barack Obama espère, lui, "que sa présence sera utile". Mais les négociations patinent.
Publié le 16/12/2009
ECO2 Climat : vos émissions carbone en 2009
<b> Infographie - </b> Déplacement, nourriture, habitat, services... Retrouvez-ici quelle quantité de carbone vous avez produit dans votre vie quotidienne, et comment.
Publié le 07/12/2009
Climat : Sarkozy à Copenhague et en colère
Nicolas Sarkozy, qui s?est rendu jeudi à Copenhague, a tiré la sonnette d'alarme alors que s'engagent pour 24 heures encore les négociations de la dernière chance.
Publié le 17/12/2009
Copenhague : mobilisés à leur façon
<b> En images - </b> En marge du sommet, sur place ou ailleurs dans le monde, les actions symboliques se multiplient pour sensibiliser les citoyens du monde au changement climatique. Florilège.
Publié le 08/12/2009
La réunion a débuté à 23h30 dans une salle du Bella Centre. Malgré les réticences de l'Arabie saoudite et du représentant indien, l'opposition du Soudan et le manque d'enthousiasme de la Chine, le principe d'une déclaration politique chapeautant les deux textes actuellement sur la table des négociations a Copenhague a été retenu. Le premier de ces deux textes prolonge à la demande des pays en développement le protocole de Kyoto sur la lutte contre le réchauffement climatique, qui concerne 38 pays industrialisés, à l'exception des Etats-Unis, qui ne l'ont pas ratifié. Le deuxième est le projet rédigé par le Maltais Michael Zammit Cutajar, qui dirige les négociations des Nations unies sur les actions à long terme. Il vise à élargir ces efforts à l'ensemble des pays du monde. Ce projet devrait être soumis dès vendredi matin à une trentaine de chefs d'Etat et de gouvernement, afin de dégager la voie à la conclusion d'un accord à 193 pays sous l'égide des Nations unies. Ensuite, il sera soumis aux quelque 130 dirigeants réunis à Copenhague.
Sarkozy tape du point sur la table
Jeudi, peu après son arrivée à la conférence, Nicolas Sarkozy s'était rallié à l'idée que le sommet de Copenhague ne pourrait pas aboutir à un texte unique mais sans doute à deux, l'un concernant les seuls pays industrialisés liés par le protocole de Koyoto sur le climat, qui serait ainsi prolongé, l'autre concernant tous les pays. Selon ce même diplomate français, ce texte devrait "ressembler à la position commune franco-brésilienne" publiée en novembre à Paris, "mais en plus précis".
- Copenhague : l'issue des négociations reste incertaine - 02 min 41 s
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