Les premiers sacs de nourritures arrivent enfin au Bangladesh © TF1/LCILe Giec, le Groupe intergouvernemental d'experts de l'ONU sur l'évolution du climat, avait déjà été étrillé pour des erreurs dans son rapport de 2007, qui fait pourtant autorité en matière d'étude du changement climatique à l'échelle de la planète. Il avait aussi été au centre d'un scandale, à l'ouverture du sommet de Copenhague, avec la révélation d'e-mails qui semaient le doute sur une possible manipulation de données sur le climat par des scientifiques. Cette fois, ce sont les prévisions du Giec sur le Bangladesh qui sont battues en brèche.
Comment tirer parti d'un Arctique "plus vert et plus chaud" ?
L'heure n'est plus à la polémique : avec une température moyenne accrue de 1,5 degré en 2011 par rapport à la moyenne des trente dernières années et une surface de glace réduite, l'Arctique se transforme à vue d'oeil, souligne un rapport américain. Qui pose la question : comment s'y adapter ?
Publié le 02/12/2011
Les climatologues se rebiffent
Face aux attaques dont ils s'estiment victimes, notamment de la part de politiques, sur le thème très sensible du réchauffement climatique, des climatologues ont décidé de créer un front uni. Ils publient une lettre ouverte dans la revue Science.
Publié le 07/05/2010
La coalition contre la déforestation prend racine
La France et la Norvège réunissaient jeudi à Paris une conférence internationale sur la déforestation au cours de laquelle on a parlé gros sous. Une occasion pour Nicolas Sarkozy de proposer une alternative au Sommet de Copenhague.
Publié le 11/03/2010
Sarkozy : "le réchauffement climatique est une réalité"
Le chef de l'Etat a lancé un vibrant plaidoyer en faveur des travaux du Giec et pour la lutte contre le réchauffement climatique, en ouvrant à Paris une conférence internationale consacrée à la déforestation.
Publié le 11/03/2010
Climat : la menace venue du fond des océans
Victimes du réchauffement, les grands fonds arctiques libèrent du méthane, un gaz à effet de serre bien plus puissant que le CO2, qui, en remontant à la surface, pourrait démultiplier le changement climatique.
Publié le 05/03/2010
Ça chauffe en Arctique
Les prévisions les plus pessimistes sur la fonte des glaces arctiques sont encore en-deçà de la réalité, annonce un groupe de scientifiques auteur d'une étude sans précédent menée durant quinze mois au nord du cercle polaire.
Publié le 06/02/2010
Les années 2000, années torrides
La décennie qui vient de s'achever apparaît comme la plus chaude depuis qu'existent des relevés scientifiques des températures.
Publié le 24/01/2010
Dans ses travaux de 2007, le Giec estimait qu'une hausse du niveau de la mer d'un mètre inonderait 17% du Bangladesh et créerait 20 millions de réfugiés d'ici 2050. Après la publication de cette prévision, le Bangladesh a été unanimement considéré comme l'un des Etats risquant d'être le plus exposé aux conséquences du réchauffement de la planète. Mais la prévision ne tient pas compte du rôle que pourraient jouer au moins un milliard de tonnes de sédiments, charriés par les rivières de l'Himalaya jusqu'au Bangladesh chaque année, pour contrer la hausse du niveau des eaux, souligne une nouvelle étude réalisée dans ce pays et financée par la Banque de développement asiatique.
Un barrage de sédiments contre la montée des eaux
"Les sédiments façonnent les côtes du Bangladesh depuis des milliers d'années", relève Maminul Haque Sarker, directeur du Centre pour les services d'information sur l'environnement et la géographie, basé à Dacca, qui a dirigé les recherches pour cette étude. De précédentes "études sur les effets du changement climatique au Bangladesh, dont celles citées par le Giec, n'ont pas considéré le rôle des sédiments dans le processus d'ajustement des côtes et rivières à la hausse du niveau de la mer", juge-t-il.
Même si le niveau de la mer monte d'un mètre maximum, la plupart du littoral du Bangladesh restera intact, assure aujourd'hui le chercheur. "Il apparaît que la plupart du littoral, notamment l'estuaire de Meghna, qui est l'un des plus grands au monde, augmentera au même rythme que celui du niveau de la mer", ajoute-t-il. Selon lui, l'étude montre que les phénomènes d'inondation évolueront en raison de la hausse de la montée des eaux, "mais ils seront moins importants que ce qui a été prédit" par le Giec et d'autres études.
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