La fonte des glaciers (ici l'Himalaya) est le principal indicateur du changement pour les experts © collectif ArgosLauréat du prix Nobel de la paix en 2007 avec l'ancien vice-président américain Al Gore, le Giec, groupement de scientifiques placé sous l'égide de l'ONU et chargé d'étudier le changement climatique, a été pris en défaut à plusieurs reprises. Il a reconnu en janvier avoir considérablement surestimé la vitesse à laquelle les glaciers himalayens disparaissent. Il a en outre admis le mois dernier le même type d'erreur en ce qui concerne la part du territoire néerlandais sous le niveau de la mer. Des imprécisions qui, souligne l'Onu en tant qu'organisme de contrôle du Giec, ne remettent pas en cause ses conclusions globales sur les conséquences du réchauffement.
Climat : bonnet d'âne pour Claude Allègre
Dans un rapport rendu jeudi, l'Académie des Sciences réfute les thèses de Claude Allègre sur le climat et réaffirme le rôle tenu dans le réchauffement global par les activités humaines, ainsi que l'importance du taux de CO2 dans l'atmosphère.
Publié le 28/10/2010
Nicolas Hulot et les "ulcères" de Claude Allègre
Qualifié d'"imbécile" par l'ex-ministre de l'Education, l'écologiste a regretté que son interlocuteur utilise son intelligence à mauvais escient.
Publié le 28/09/2009
Pour Allègre, "Nicolas Hulot est un imbécile"
Dans une interview publiée dimanche dans Nice Matin, l'ex ministre de l'Education raille celui qui "envoie les gens rouler à vélo et fait ses affaires en hélicoptère".
Publié le 27/09/2009
Claude Allègre descend en flammes la taxe carbone
"Inutile climatiquement, injuste socialement" : dans une interview au Parisien dimanche, l'ex-ministre de la Recherche dit tout le mal qu'il pense du projet de taxe carbone.
Publié le 23/08/2009
Une nouvelle étude bat en brèche les travaux du Giec
Le Bangladesh est-il menacé à brève échéance par une montée des eaux due au réchauffement climatique ? C'est ce qu'affirme le Giec. Mais de nouveaux travaux contredisent ces prévisions alarmistes.
Publié le 22/04/2010
Le Giec va revoir sa copie
Après l'aveu d'inexactitudes sur l'avenir des glaciers himalayen fait par le Groupe intergouvernemental d'experts sur le climat, il faudra peut-être aussi revoir ce qui concerne les catastrophes naturelles.
Publié le 24/01/2010
Ces bourdes à répétition qui minent le Giec
Après l'affaire du "climategate", le Groupe intergouvernemental d'experts sur le climat a dû reconnaître une probable erreur de chiffres sur la prévision de la fonte des glaciers de l'Himalaya.
Publié le 22/01/2010
Mais ce n'est pas le seul problème, loin s'en faut. Ainsi, des milliers de courriers électroniques piratés, envoyés entre eux par les climatologues, avaient été rendus publics juste avant la tenue à Copenhague, en décembre, d'une conférence internationale des Nations unies sur les changements climatiques. Ceux qui doutent qu'un "facteur humain" est à l'origine des changements en cours affirment que les courriels interceptés montraient que les climatologues de l'Université d'East Anglia, au Royaume-Uni, avaient délibérément choisi de déformer les faits, voire d'exagérer certains. Une enquête a conclu en avril que les chercheurs britanniques n'avaient pas commis de "malversations" dans cette affaire que l'on a surnommée le "climategate".
Les dangers de l'attentisme
Face à ces remises en cause, plus de 250 scientifiques américains se sont insurgés jeudi contre les attaques en cours contre les recherches sur le réchauffement climatique mondial. Ils préviennent en outre que tout retard pris dans l'adoption de mesures pour contrer les changements météorologiques aggravera les risques de désastres écologiques planétaires.
Ces scientifiques, qui tous appartiennent à l'Académie nationale américaine des Sciences, se disent vivement préoccupés par "l'escalade récente des offensives politiques contre les scientifiques en général et contre les climatologues en particulier". Il s'en prennent en outre à ceux qui préconisent le report de toute mesure de lutte contre les changements climatiques en s'appuyant sur la série des e-mails piratés qui ont laissé filtrer que les recherches se heurtaient à certains problèmes. "Affirmer que la société devrait attendre que les scientifiques soient absolument sûrs de leur fait avant de prendre des mesures revient à dire que la société ne devrait jamais prendre aucune mesure", écrivent ces 255 scientifiques dans une lettre ouverte que publie la revue Science. "Concernant un problème aussi potentiellement catastrophique que les changements climatiques, ne prendre aucune mesure équivaut à mettre notre planète sérieusement en danger", avertissent-ils.
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