Barack Obama est attendu dans la région du golfe du Mexique où la marée noire menace de s'aggraver. Plusieurs opérations sont en cours pour tenter d'épargner autant que possible les côtes américaines. © TF1/LCI
- Marée noire aux USA : l'inquiétude des pêcheurs d'Alabama - 02 min 32 s
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Une meilleure météo pour lutter contre la marée noire
Pendant trois jours la mer houleuse et des vents violents ont gêné les opérations de nettoyage mais un temps plus clément lundi, facilite désormais la tâche des gardes côtes. Une bonne nouvelle pour BP qui va installer un couvercle de confinement
Publié le 04/05/2010
Marée noire : BP assume et paiera le nettoyage
Alors que le combat contre la marée noire profitait lundi d'une mer moins agitée, la compagnie pétrolière britannique a répondu à Barack Obama qui, venu sur place dimanche, avait lancé : "BP est responsable. BP paiera".
Publié le 03/05/2010
Marée noire : aussitôt arrivé, Obama pointe BP du doigt
"BP est responsable, BP paiera", a lancé Barack Obama venu voir dimanche le dispositif en place sur les côtes de Louisiane, touchée par une marée noire sans précédent. Un déplacement hautement symbolique, pour faire taire les accusations selon lesquelles son administration a tardé à réagir.
Publié le 02/05/2010
La marée noire a triplé, Obama sur place dimanche
Alors que l'état d'urgence a été décrété dans 4 Etats et que 2 nouvelles fuites ont été détectées, Barack Obama doit se rendre sur la côte du golfe du Mexique dimanche.
Publié le 01/05/2010
Cette marée noire géante qui menace la Louisiane
La nappe de pétrole qui s'échappe d'une plate-forme endommagée dans le Golfe du Mexique atteint une superficie équivalente à deux régions françaises. Elle pourrait atteindre la côte américaine ce week-end.
Publié le 28/04/2010
Marée noire : BP va payer
Obama adressera à la firme anglaise la facture des dégâts engendrés par la marée noire. La nappe de brut menace l'économie du golfe du Mexique. Des pêcheurs de Louisiane réclament des dommages et intérêts.
Publié le 30/04/2010
En Louisiane, le pétrole a remplacé le plancton
Notre envoyé spécial a suivi les pêcheurs de Vénice, à l'extrême sud de la Louisiane. La marée noire menace de provoquer la pire catastrophe écologique des Etats-Unis.
Publié le 01/05/2010
Marée noire : l'état d'urgence décrété en Louisiane
Le gouverneur de la Louisiane a proclamé jeudi l'état d'urgence dans son Etat en raison de la menace que fait peser la nappe de pétrole brut échappée d'une plate-forme accidentée dans le golfe du Mexique.
Publié le 29/04/2010
Menace de marée noire en Lousiane
Des équipes d'intervention s'employaient mercredi à essayer d'enflammer la nappe de pétrole qui flotte sur les eaux du golfe du Mexique où une plateforme a sombré. Ou comment éviter une marée noire.
Publié le 28/04/2010
Marée noire : un couvercle sous-marin pour stopper la fuite
Un gigantesque couvercle sous-marin destiné à endiguer la fuite du puit de pétrole de la plateforme qui a sombré dans le golfe du Mexique est en cours de construction.
Publié le 28/04/2010
Marée noire : la course contre la montre aux Etats-Unis
Des moyens exceptionnels sont déployés pour tenter d'endiguer la marée noire du golfe du Mexique, la pire depuis des décennies aux Etats-Unis. Létat d'urgence a été décrété dans 4 Etats. Barack Obama est attendu sur place dimanche matin.
Publié le 01/05/2010
Marée noire aux USA : les pêcheurs sinistrés... embauchés par BP
La marée noire du golfe du Mexique menace de s?aggraver encore. Deux nouvelles fuites ont été découvertes dans la plateforme exploitée par BP. Le groupe a promis de payer des dommages et intérêts et embauche même les pêcheurs.
Publié le 01/05/2010
Marée noire aux USA : Obama ne veut pas reproduire l'erreur de Katrina
Alors que la marée noire menace de s'aggraver, le président Obama va se rendre sur place dimanche matin. Et il compte bien présenter la facture de 12,5 milliards de dollars à BP, qui exploite la plateforme qui fuit.
Publié le 01/05/2010
La compagnie pétrolière britannique BP travaille sur trois fronts pour tenter de stopper la fuite entraînée par le naufrage le 22 avril dans le golfe du Mexique d'une plateforme pétrolière qu'elle exploitait. Les six robots sous-marins donc, qui tentent de fermer la valve de sécurité du puits.
"La tyrannie de la profondeur"
"Comme vous pouvez l'imaginer, c'est comme faire de la chirurgie cardiaque à 5.000 pieds (1.500 mètres) de profondeur, dans le noir, avec des robots sous-marins", a expliqué Lamar McKay, le président de BP America, l'exploitant de la plateforme, sur la chaîne ABC. "L'un des véritables problèmes que nous avons dans cette zone c'est ce que j'appellerais la tyrannie de la distance et la tyrannie de la profondeur", a joliment dit l'amiral Thad Allen, chargé depuis samedi par le président américain Barack Obama de coordonner l'ensemble de l'effort de lutte contre la pollution.
Un environnement qui complique tout et peut transformer une panne ou une fausse manoeuvre en catastrophe. "Je pense que nous avons à faire à un défaut dans un équipement. Nous ne savons pas encore pourquoi il est tombé en panne sur cette plateforme que nous exploitons", a souligné M. McKay. Depuis le naufrage, ce sont des dizaines de milliers de litres de brut --le chiffre exact est impossible à établir-- qui s'échappent, s'agrègent en nappes et menacent les fragiles côtes de la Louisiane à quelque 80 kilomètres de là.
Si la tête de puits lâche...
La compagnie a aussi commencé à forer des puits de secours pour réduire la pression et injecter un enduit pour colmater définitivement les fuites. La première opération a échoué pour le moment et la seconde pourrait prendre jusqu'à trois mois. BP compte donc sur la fabrication d'un énorme "couvercle" de confinement de 70 tonnes à poser sur le fond de la mer pour boucher la sortie du puits. La bonne nouvelle est venue de cette troisième opération, dimanche. Le président de BP America, Lamar McKay, a déclaré sur ABC que la fabrication de ce "couvercle" était quasiment terminée et qu'il "serait sans doute déployé dans six à huit jours".
Or, le temps presse. Si la tête de puits lâche, la fuite, au lieu de 800.000 litres par jour environ actuellement, "pourrait dépasser les 16 millions de litres par jour" qui s'échapperaient alors dans les eaux du golfe, a averti sur CNN l'amiral Thad Allen, chargé de coordonner les opérations. Le travail en surface consistant à détruire les nappes avec du dispersant ou à tenter de les empêcher d'arriver sur la côte avec des boudins flottants, serait alors quasiment impossible. Brûler une partie des plaques de pétrole en mer a également fait ses preuves au cours d'un essai grandeur nature mercredi mais cette méthode est tributaire de la météo souvent peu clémente dans le golfe en cette saison. Les ingénieurs ont testé une autre stratégie : injecter des produits chimiques dispersants directement sur le pétrole au fond plutôt que d'attendre qu'il ait fait surface. Un premier essai a été mené et on en attend les résultats. Mais l'amiral Allen a souligné qu'il ne s'agissait pas de sauver la vie sur la côte en risquant de tuer le fragile écosystème sous-marin.
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