Yvo de Boer, Secrétaire général exécutif de l'ONU sur les changements climatiques. © REUTERS
- Copenhague : déception et même amertume - 02 min 09 s
- Dulfot "consternée" par l'issue de Copenhague - 02 min 52 s
Climat : les promesses non tenues des pays riches
Copenhague: les objectifs de 55 pays sur le bureau de l'ONU
Copenhague : Jouanno dénonce et accuse la Chine et l'Inde
Copenhague accouche d'une simple "prise de note"
ECO2 Climat : vos émissions carbone en 2009
Copenhague : mobilisés à leur façon
Quand le monde se mobilise pour le climat
Climat : les promesses non tenues des pays riches
Huit mois après le sommet de Copenhague, où en sont les promesses de financement aux pays pauvres pour lutter contre le réchauffement climatique ? Les chiffres semblent conformes aux attentes. Mais ils déguisent souvent un recyclage de vieilles promesses.
Publié le 28/08/2010
Copenhague: les objectifs de 55 pays sur le bureau de l'ONU
Ces pays, qui représentent 80% des émissions de à effet de serre, ont présenté leurs objectifs de réduction ou de limitation de leurs émissions dans le cadre de l'accord de Copenhague, a annoncé l'ONU.
Publié le 02/02/2010
Copenhague : Jouanno dénonce et accuse la Chine et l'Inde
Pour la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, ces deux pays ont eu une attitude "totalement fermée" lors des négociations sur le climat. "Le système de l'ONU, tel qu'il est, est obsolète", dit-elle.
Publié le 20/12/2009
Copenhague accouche d'une simple "prise de note"
Par ce biais, la conférence des Nations unies donne un statut légal suffisant pour rendre l'accord opérationnel sans avoir besoin de l'approbation des parties.
Publié le 19/12/2009
TF1 lance le 1er indice "carbone" mensuel
Lundi 7 décembre, le JT de 20h présentera un nouvel indicateur mensuel de la consommation en carbone des Français. Sur TF1 News, les internautes pourront mesurer leur consommation individuelle à l'aide d'une calculette.
Publié le 03/12/2009
Copenhague : un texte finalement... pour sauver la face
Plus de 4 heures après la clôture officielle du sommet de l'ONU sur le climat, les dirigeants ont fini par trouver un accord "pas parfait", selon les termes de Nicolas Sarkozy.
Publié le 18/12/2009
Copenhague : Obama plaide pour un accord même imparfait
Plus on approche de la clôture du sommet, plus un accord à objectif chiffré paraît de plus en plus incertain. Si l'on en croit Nicolas Sarkozy, ce sont les Chinois qui bloquent les négociations.
Publié le 18/12/2009
Copenhague : la réunion de la dernière chance
Une trentaine de dirigeants sont réunis vendredi matin à Copenhague pour débloquer les négociations à la conférence sur le climat.
Publié le 18/12/2009
La réunion de crise va-t-elle sauver Copenhague ?
Les dirigeants de 26 pays se sont réunis jeudi soir à Copenhague à l'initiative de Nicolas Sarkozy et du président brésilien pour débloquer les négociations à la conférence sur le climat.
Publié le 18/12/2009
Copenhague : le coup de gueule de Sarkozy
A son arrivée jeudi après-midi au sommet sur le réchauffement climatique, le chef de l'Etat s'est montré vindicatif. "On court à la catastrophe", a-t-il lancé, alors que le spectre de l'échec plane sur la réunion.
Publié le 17/12/2009
ECO2 Climat : vos émissions carbone en 2009
<b> Infographie - </b> Déplacement, nourriture, habitat, services... Retrouvez-ici quelle quantité de carbone vous avez produit dans votre vie quotidienne, et comment.
Publié le 07/12/2009
Copenhague : déception et même amertume
Après 12 jours de discussions, seule une déclaration de compromis sur le climat a été obtenue in extremis vendredi soir par les grandes puissances. Les réactions de critiques et regrets pleuvent.
Publié le 19/12/2009
Copenhague : échec ou premier pas ?
La conférence des Nations unies a donné un statut légal suffisant pour rendre l'accord opérationnel sans avoir besoin de l'approbation des parties. Explications.
Publié le 19/12/2009
Dulfot "consternée" par l'issue de Copenhague
La secrétaire nationale des Vets exprime sa "tristesse" à l'issue du sommet de Copenhague.
Publié le 19/12/2009
Copenhague : mobilisés à leur façon
<b> En images - </b> En marge du sommet, sur place ou ailleurs dans le monde, les actions symboliques se multiplient pour sensibiliser les citoyens du monde au changement climatique. Florilège.
Publié le 08/12/2009
Quand le monde se mobilise pour le climat
<b> En images - </b> A Copenhague mais aussi dans quelques 130 villes du monde... Des défilés ont eu lieu samedi pour peser sur la conférence sur le réchauffement climatique.
Publié le 12/12/2009
Brice Lalonde, ambassadeur de France pour le climat
"Ce sont les chefs d'Etat qui ont sauvé le truc. Avant qu'ils arrivent, on était foutus", a-t-il déclaré en évoquant les négociations enlisées dans des querelles de procédure interminables. "Ils ont pris des risques, travaillé toute la nuit. Ils ont vraiment mouillé leur chemise", a-t-il ajouté. "J'ai l'impression que c'est la première fois que les dirigeants sont à la hauteur de leurs responsabilités". "Un résultat à minima ? A minima, oui, mais avec tout le monde!", estime-t-il. "Le plus important, c'était d'avoir les Etats-Unis à bord, alors que pendant 10, 12 ans, ils sont restés en-dehors" de la lutte contre le changement climatique, note-t-il. Selon lui, "l'important, c'était d'enclencher la mécanique".
Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU
"Ce n'est peut-être pas tout ce que nous espérions, mais cette décision de la conférence des parties est une étape essentielle. Nous devons maintenant transformer cet accord en traité contraignant. Nous essaierons de parvenir à ce traité contraignant le plus tôt possible en 2010". Il a appelé les dirigeants du monde à s'impliquer pour y parvenir dans les meilleures conditions.
Greenpeace
Le résultat de la conférence de Copenhague sur le climat présente "des trous si grands qu'on pourrait les traverser avec l'Air Force One", l'avion présidentiel américain, a déploré samedi le patron de Greenpeace, Kumi Naidoo, qui se dit "profondément déçu". Le Sud-Africain a prôné "de nouvelles formes de désobéissance civile pacifique" dans la lutte contre le réchauffement climatique, même, a-t-il dit, "si nous devons remplir les prisons à cause de cela". Il a critiqué les Etats-Unis qui "ont la volonté politique de débloquer des milliards de dollars pour sauver les banques et les primes des banquiers" au lieu de combattre le réchauffement climatique. "Nous perdons déjà des vies humaines à cause du changement climatique", a-t-il souligné, avant d'ajouter: "Je ne voulais pas rentrer à la maison pour Noël, regarder ma fille dans les yeux et lui dire que nous avons lutté et perdu pour son avenir".
Nicolas Hulot
L'écologiste français Nicolas Hulot a jugé samedi que le résultat de la conférence de Copenhague était "affligeant et consternant". "C'est de l'improvisation, cela faisait deux ans qu'on travaillait pour arriver à ce résultat". Nicolas Hulot a cependant jugé que, dans ce processus, la France avait été "digne et agressive". "La diplomatie française, avec (le président) Nicolas Sarkozy et (le ministre de l'Ecologie) Jean-Louis Borloo, a été en pointe. Ils ont fait leur boulot", a-t-il déclaré. "Quand ça ne va pas, il faut le dire mais quand ça va, il faut le dire aussi", a-t-il ajouté. Le père du "Pacte écologique" en France a mis en cause le Sénat américain et son opposition à voir adoptées des mesures contraignantes pour lutter contre le réchauffement de la planète.
Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts (voir video)
Jean-Louis Borloo et Chantal Jouanno, au ministère de l'Ecologie
Jean-Louis Borloo a estimé samedi sur France 3 que l'accord a minima conclu lors du sommet sur la climat à Copenhague marquait "le début d'un processus qui va être compliqué", mais qu'on est "est passé à côté du désastre absolu". "Je retiens un échec du système onusien, une déception sur les engagements de chacun à l'exception de l'Europe et de la France", a-t-il déclaré. Mais "il ne faut pas non plus dire aux Français qu'il ne s'est rien passé à Copenhague", a-t-il ajouté.
L'accord de Copenhague est une "première étape essentielle", qui va notamment "permettre de rendre plus transparentes les actions des pays émergents comme la Chine", selon l'UMP. Mais ce sommet a révélé aussi "les problèmes du processus décisionnel onusien qui a montré toutes ses limites et qui semble en bout de course", nuance le secrétaire national du parti présidentiel en charge de l'Ecologie, Eric Diard. "Il faut reprendre le combat", a réagi le ministre de l'Industrie Christian Estrosi (UMP), qui s'est dit "déçu". Ce proche du président Sarkozy a rappelé que la France "a multiplié les efforts pour faire bouger les lignes, mais les inerties et les égoïsmes n'ont pu être surmontés". "A 120 nations, un système fondé sur le consensus ne permettra jamais d'aboutir à des avancées significatives", a-t-il à son tour souligné.
Pour le Parti socialiste, cet accord se résume à "un catalogue de bonnes intentions". Selon Aurélie Filippetti, secrétaire nationale en charge des questions énergétiques, "l'absence de l'objectif de 50% de réduction des émissions de gaz a effet de serre d'ici 2050 est un échec lourd de conséquences". "Le résultat est aussi désespérant que les enjeux étaient d'importance. La Chine et Obama sont les coupables numéro un, mais l'Europe a péché par sa désunion et son absence de leadership", ont estimé les Verts, dénonçant un "lamentable fiasco". Pour Ségolène Royal, présidente socialiste de la région Poitou-Charentes, le sommet de Copenhague s'achève sur "une cruelle déception", due au "manque de courage et de volonté politique des chefs d'Etats", mais "le combat citoyen continue !"
La vice-présidente du Mouvement Démocrate (MoDem) Marielle de Sarnez a estimé pour sa part que ce sommet est "un immense gâchis" laissant l'Europe "plus marginalisée que jamais", après l'adoption d'un texte "largement insuffisant, non légitime et non consensuel". Elle a successivement déploré l'absence "d'engagement contraignants" pour les pays industrialisés, "de garanties" de ces mêmes pays à l'égard des pays les plus pauvres, ou encore de "système fiable de mesure des efforts entrepris".
Le sommet "aura été un échec de bout en bout, puisqu'aucun des objectifs qu'on pouvait attendre (...) n'a été atteint", selon un communiqué du Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA), qui dénonce "le blocage persistant des Etats-Unis", et "l'absence de volonté de l'Union européenne". "Les grands vainqueurs de ce sommet sont finalement les multinationales et les lobbys industriels, qui vont pouvoir continuer à polluer", selon le NPA.
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