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- Climat : que se passera-t-il si rien n'est fait ? - 01 min 48 s
Durban sauve les meubles, mais pas le climat de la planète
Les négociations marathon de Durban sur le climat ont débouché, dimanche à l'aube, sur une feuille de route vers un accord en 2015 englobant tous les pays pour lutter contre le réchauffement. Mais cette conférence a frôlé la catastrophe à l'issue de 14 journées et deux nuits blanches de négociation.
Publié le 11/12/2011
Les points clé du "package de Durban"
La conférence sur le climat de Durban a adopté dimanche à l'aube une série de décisions sur l'avenir du protocole de Kyoto, les contours d'un futur accord impliquant tous les pays, mais aussi sur des aspects financiers et de vérification des actions menées par les pays.
Publié le 11/12/2011
L'automne 2011, aussi chaud qu'un printemps...
Météo France a publié mardi une série de données montrant que les températures ont été hors normes pour cette période de l'année. Le mois de novembre a été particulièrement chaud, tout comme la plupart de l'année 2011.
Publié le 29/11/2011
Malgré la polémique, "Durban II" continue
Au lendemain des propos antisémites du président iranien, la conférence des Nations unies contre le racisme se poursuit à Genève.
Publié le 21/04/2009
Clash à "Durban II" entre l'UE et le président iranien
Les Européens ont quitté lundi après-midi la conférence de l'ONU contre le racisme lors du discours de Mahmoud Ahmadinejad. Mais la France reste à Genève, a assuré lundi soir Rama Yade.
Publié le 20/04/2009
L'Europe va-t-elle claquer la porte de Durban ?
Israël et les Etats-Unis partis, l'Europe envisage à son tour de quitter la conférence de Durban sur le racisme. L'échec, désormais plus que probable, de cette réunion internationale, ne peut manquer d'avoir de graves conséquences sur les relations avec l'Onu et avec les pays en développement.
Publié le 05/09/2001
Climat : que se passera-t-il si rien n'est fait ?
Si rien n'était fait pour la planète dans les années à venir, et rien décidé à la conférence sur le climat de Durban, la température mondiale pourrait s'élever de 4 à 6 degrés d'ici la fin du siècle. Les périodes de sécheresse seraient plus longues.
Publié le 28/11/2011
La hausse des températures a d'ores et déjà favorisé des conditions climatiques extrêmes, qui accroissent l'intensité des sécheresses et de précipitations ici et là à travers le monde, explique le rapport. "Notre expertise est solide et prouve sans aucune ambiguïté que le monde se réchauffe, et que ce phénomène est dû aux activités de l'homme", a précisé le secrétaire général adjoint de l'OMM, Jerry Lengoasa, à la presse.
Cette année, le climat de la planète a été fortement sous l'influence du phénomène climatique appelé La Nina, généralement associé à une météo extrême dans la région Asie-Pacifique mais aussi en Amérique du Sud et en Afrique. Ce phénomène est apparu de manière inattendue dans la zone tropicale du Pacifique au second semestre 2010. Cette Nina, l'une des plus marquées en 60 ans, est associée de près à la sécheresse constatée en Afrique de l'Est, aux Etats-Unis et dans la zone équatoriale centrale du Pacifique, ainsi qu'à de graves inondations dans d'autres régions du monde.
Plus de canicules dans le monde
Les concentrations de gaz à effet de serre (GES) dans l'atmosphère ont atteint un nouveau niveau record, selon l'OMM. "Ils se rapprochent rapidement d'un niveau entraînant une hausse de 2 à 2,4° Celsius de la température moyenne mondiale, hausse qui, selon la communauté scientifique, pourrait déclencher des modifications de grande ampleur et irréversibles sur notre Terre, dans sa biosphère et dans les océans", a prévenu son secrétaire général Michel Jarraud.
C'est la Russie qui connaît la plus forte variation par rapport à la moyenne. De janvier à octobre, les régions boréales de ce pays ont enregistré des températures supérieures par endroits de 4° à la moyenne, indique l'OMM. Des scientifiques de l'Onu ont averti ce mois-ci dans un autre rapport qu'une augmentation du nombre de canicules était quasi certaine à travers le monde. Le réchauffement s'accompagnerait vraisemblablement d'un surcroît d'inondations, de cyclones plus puissants et de coulées de boues plus nombreuses, mais aussi de sécheresses plus intenses.
L'Organisation de coopération de développement économiques (OCDE) estime pour sa part que la moyenne des températures mondiales pourrait augmenter de 3 à 6° Celsius d'ici la fin du XXIe siècle, si les Etats ne freinent pas le niveau d'émissions de GES. La fonte des glaciers et la hausse du niveau des mers s'accompagneront de destructions sans précédent et certains micro-Etats insulaires risquent de disparaître, ajoute l'OCDE.
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