
L'anticyclone s'est-t-il transformé en Arlésienne ? Ce début du mois de juin ressemble à s'y méprendre au mois de mai pluvieux et froid. Un temps instable dû à l'anticyclone ou plutôt à son absence de positionnement sur l'Hexagone. Mais que les Cassandres se rassurent, contrairement aux idées reçues, "ni mai, ni juin, ne sont des indicateurs pour les mois d'été", précise Frédéric Nathan, Ingénieur prévisionniste à Météo France.
Des températures en dessous des moyennes de saison de 4 à 5 degrés, des averses... Jusqu'à mercredi, il ne faut pas espérer d'amélioration du côté du ciel, excepté pour le pourtour Méditerranéen. Si jeudi, laisse espérer une hausse des températures avec un mercure qui va frôler les 20 degrés au Nord et 25 degrés au Sud, le répit va être de courte durée avec de nouveaux orages à l'horizon et un mercure qui va jouer au "yoyo".
"Cet état dépressionnaire est du à l'absence d'anticyclone et rien pour le moment ne laisse présager son arrivée", rapporte Frédéric Nathan. Tant que l'anticyclone ne stationnera pas sur la France, le ciel capricieux jouera avec nos nerfs. Une bonne nouvelle malgré l'amoncellement de nuages, ce temps automnal ne présage en rien des mois d'été. "Aucune tendance ne ressort des cinq modèles de prévisions internationales (France, Royaume-Uni, Amérique, Japon et Europe) qui calculent les paramètres météorologiques", précise Météo France.








