OGM : la France va prendre Bruxelles de court
Le gouvernement prendra une "clause de sauvegarde (pour interdire la mise en culture du Mon 810) avant la période des semailles mais pas trop tôt avant pour que la Commission européenne n'ait pas le temps de la remettre en cause", a annoncé lundi NKM.
Publié le 23/01/2012
Champ dégagé en France pour la pomme de terre OGM
La culture d'Amflora, premier OGM autorisé par la Commission européenne depuis 12 ans, ne présente pas de risque notable, selon le Haut conseil des biotechnologies, mais son utilité économique est "limitée".
Publié le 28/07/2010
Bientôt des frites OGM dans nos assiettes ?
Le groupe de chimie allemand BASF réclame l'autorisation de cultiver en Europe la première pomme de terre génétiquement modifiée destinée à l'alimentation humaine.
Publié le 01/11/2011
Parcelle OGM fauchée, Bové condamné
Comme 3 autres faucheurs volontaires, José Bové a été condamné mardi en correctionnelle à 120 jours-amende de 50 euros pour avoir détruit une parcelle de maïs OGM en 2006, dans le Lot-et-Garonne.
Publié le 16/11/2010
Bové et 85 faucheurs de maïs OGM à la barre
Le procès de l'eurodéputé José Bové et des 85 "faucheurs volontaires" qui avaient détruit une parcelle de maïs OGM en 2006 dans le Lot-et-Garonne s'est ouvert lundi devant le tribunal correctionnel de Marmande.
Publié le 11/10/2010
Les OGM sur la table des ministres européens
Irritée par les frondes et atermoiements des divers Etats membres sur la question des OGM, la Commission européenne propose de leur rendre la décision finale : à eux de choisir d'autoriser ou non les cultures transgéniques sur leur territoire. La proposition est en discussion ce lundi à Bruxelles.
Publié le 27/09/2010
OGM : d'Artagnan contre les "technocrates européens"
En plein été, la Commission européenne a autorisé la mise sur le marché de six maïs OGM. Décision "prise en catimini", "au mépris de la démocratie et du principe de précaution" : un élu du Gers a décidé de lancer la fronde sur le plan européen. Il s'explique sur TF1 News.
Publié le 26/08/2010
Des moustiques OGM contre le paludisme
Des insectes ont été génétiquement modifiés pour ne plus transmettre le parasite responsable du paludisme. L'étape suivante consistera à les relâcher dans la nature pour essayer de leur permettre de prendre le pas sur les autres.
Publié le 16/07/2010
OGM: Bruxelles propose la culture à la carte dans l'UE
La Commission européenne projette de donner aux Etats de l'Union, la liberté d'interdire sur leur territoire les cultures d'OGM, même si celles-ci ont été autorisées dans le reste de l'UE.
Publié le 13/07/2010
Sarkozy: le gouvernement maintient son opposition au maïs OGM Monsanto
Nicolas Sarkozy a affirmé mardi que le gouvernement maintenait son "opposition" à la culture du maïs OGM Monsanto en France, lors d'une table ronde sur l'agriculture à Gimont dans le Gers.
Publié le 29/11/2011
Pesticides, OGM : la campagne choc des écolos
Une campagne d'affichage choc contre les OGM, les pesticides et les algues vertes, provoque des étincelles entre écologistes et monde agricole à quatre jours du Salon de l'agriculture.
Publié le 15/02/2011
Quand les OGM espagnols menacent le bio
Les surfaces cultivées en OGM, notamment par du maïs transgénique, ne cessent de progresser en Espagne. Une situation qui menace la filière bio.
Publié le 25/08/2010
Des vignes OGM fauchées en Alsace
Des vignes transgéniques arrachés la nuit dernière en Alsace. Une soixantaine de faucheurs ont détruit 70 pieds de vigne expérimentale de l'Institut de recherche agronomique, l'INRA. Ils ont attendu ensuite l'arrivée de la police et des gendarmes.
Publié le 15/08/2010
Un maïs OGM fait un discret retour en France
Le ministère français de l'Agriculture a inscrit courant juillet un maïs OGM au catalogue officiel des semences en dépit de la suspension des cultures génétiquement modifiée en France depuis 2008, ont révélé lundi Greenpeace et la Confédération paysanne.
Publié le 03/08/2010
Dès la prise de position de la Cour de justice européenne, qui avait demandé début septembre à la France de revoir sa copie, estimant que sa décision ne reposait pas sur une base juridique acceptable, le gouvernement avait indiqué qu'il prendrait "une nouvelle clause de sauvegarde" si la suspension actuelle était annulée. L'objectif, avait alors souligné le ministère de l'Ecologie, reste "d'éviter la mise en culture d'un OGM qui n'a pas été évalué suivant les nouvelles exigences demandées au niveau européen ou pour lequel des incertitudes quant à ses impacts potentiels sur l'environnement persistent." "La balle est dans le camp du gouvernement (qui) doit à nouveau interdire la mise en culture du Mon 810 en se servant des fondements juridiques adaptés", a réagi le mouvement écologiste Greenpeace.
Lundi soir, Bruno Le Maire, le ministre de l'Agriculture, a indiqué que le gouvernement examinerait tous les moyens possibles pour maintenir l'interdiction, malgré la décision du Conseil d'Etat. A son tour, la ministre de l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, s'est dite lundi "déterminée" à faire interdire le maïs Monsanto 810 en France et même "et plus convaincue encore qu'en 2008".
"La balle est dans le camp du gouvernement"
"Si le gouvernement ne fait pas le nécessaire, en mettant en place une nouvelle interdiction, on risque donc de voir réapparaître les OGM dans nos champs dès le printemps prochain" a prévenu dans un communiqué Sylvain Tardy, directeur des campagnes de Greenpeace France. "Est-ce quelque chose que Nicolas Sarkozy, très probable candidat à la présidentielle, est prêt à assumer, alors que les Français restent très majoritairement opposés à la présence d'OGM dans nos champs et dans nos assiettes ?", s'est-il interrogé. "Il ne se passe pas une semaine depuis 2008 sans qu'une nouvelle information ne vienne étayer le dossier à charge contre la variété de maïs de Monsanto 810", a de son côté réagi l'eurodéputé José Bové. "Le gouvernement français dispose maintenant de tous les éléments nécessaires, tant au niveau juridique que sur le fond du dossier pour établir une clause de sauvegarde solide et conforme au droit européen", a-t-il ajouté.
"La balle est maintenant dans le camp du gouvernement puisqu'il s'était engagé à trouver une nouvelle base juridique pour instaurer une nouvelle clause de sauvegarde", a estimé le député de Gironde, Noël Mamère, auprès de l'AFP. "Il faut que le gouvernement tienne ses engagements, a-t-il insisté, sinon on trouvera beaucoup d'OGM dans nos champs et donc beaucoup de faucheurs volontaires!". "Au gouvernement de montrer sa sincérité sur un sujet qui concerne notre santé, notre alimentation et tout le devenir de notre agriculture", a ajouté M. Mamère. Une association représentant les semenciers français, Initiatives Biotechnologies Végétales (IBV), a pour sa part souhaité lundi reprendre la culture des OGM en France, en accueillant "positivement" la décision du Conseil d'Etat.
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