Des victimes de cancers de la thyroïde, qui attribuent leur maladie au passage du nuage de Tchernobyl au-dessus de la France © TF1/LCI
Audit nucléaire : l'EPR de Flamanville à la loupe
Risques d'inondation, de séisme, de perte d'alimentation électrique : le réacteur EPR en construction dans la Manche va être étudié en priorité dans le cadre de l'audit national sur la sûreté nucléaire lancé en France après la catastrophe de Fukushima.
Publié le 09/04/2011
Que faire des cadavres irradiés de Fukushima ?
Les militaires japonais ont entamé la recherche des corps des milliers de disparus qui seraient toujours sur la côte japonaise depuis le passage du tsunami. Mais près de la centrale de Fukushima, près d'un millier de corps irradiés semblent difficilement récupérables, et sont toujours sur place.
Publié le 01/04/2011
Une très forte radioactivité détectée sous la centrale de Fukushima
De l'iode radioactif 131 a été découvert dans une nappe d'eau située à 15 mètres sous la centrale nucléaire accidentée de Fukushima. Pour autant, les autorités excluent d'augmenter le périmètre d'exclusion autour de la centrale accidentée.
Publié le 31/03/2011
Au Japon, Sarkozy plaide pour des normes de sûreté nucléaires
Premier chef d'Etat étranger en visite au Japon depuis le séisme, il est venu jeudi matin exprimer sa "solidarité", alors que la crise nucléaire persiste. Il compte demander une réunion des autorités de sûreté nucléaire des pays du G20 pour définir des normes internationales.
Publié le 31/03/2011
Fukushima : de l'iode radioactif dans le lait jusqu'aux Etats-Unis
Des traces d'iode radioactif, qualifiées "d'infimes", ont été décelées dans un échantillon de lait dans l'Etat de Washington. En Chine, des traces de radioactivité dues à la crise de la centrale nucléaire japonaise de Fukushima sont désormais mesurables sur tout le territoire.
Publié le 31/03/2011
Forte radioactivité hors de la zone d'exclusion autour de Fukushima
La radioactivité enregistrée dans un village situé à 40 km de la centrale japonaise dépasse l'un des critères retenus pour l'évacuation des habitants, a annoncé mercredi l'Agence internationale de l'énergie atomique.
Publié le 30/03/2011
Japon : la contamination radioactive s'étend en mer
Un taux d'iode radioactif plus de 3300 fois supérieur à la norme légale a été mesuré dans l'eau de mer au pied de la centrale nucléaire de Fukushima. Le gouvernement reconnaît qu'il ne peut pas dire quand la situation sera sous contrôle.
Publié le 30/03/2011
Sarkozy au Japon jeudi pour témoigner la solidarité de la France
Le chef de l'Etat rencontrera jeudi à Tokyo le Premier ministre japonais Naoto Kan, puis des membres de la communauté française au Japon. La ministre de l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet sera également du voyage.
Publié le 30/03/2011
Anne Lauvergeon au Japon : partie pour rester ?
La présidente du groupe nucléaire Areva est arrivée mercredi au Japon pour porter assistance à Tepco, l'exploitant de la centrale nucléaire de Fukushima. Longtemps sur la sellette, sa reconduction à la tête d'Areva serait désormais quasi acquise.
Publié le 30/03/2011
Catastrophes naturelles : le nucléaire français est-il bien armé ?
La sécurité des installations nucléaires françaises n'a jusqu'à présent pas pris en compte le risque d'un "cumul" de catastrophes naturelles, comme le séisme et le tsunami qui ont frappé le Japon, a reconnu mercredi le patron de l'Autorité de sûreté nucléaire.
Publié le 30/03/2011
Nuage de Tchernobyl : un non-lieu qui passe mal en Corse
La cour d'appel de Paris a estimé que la catastrophe nucléaire de 1986 n'a pas eu de conséquence sanitaire mesurable en France. Une décision vivement contestée en Corse où le nombre de malades de la thyroïde n'a cessé d'augmenter depuis le passage du nuage.
Publié le 07/09/2011
Tchernobyl : le non-lieu requis
La Cour d'appel de Paris doit se prononcer mercredi sur la clôture de l'enquête ouverte en 2001 sur l'impact du nuage radioactif en France en 1986. La parquet a requis le non-lieu contre le principal accusé, le Pr Pierre Pellerin,
Publié le 07/09/2011
Ouverte après une plainte de l'Association française des malades de la thyroïde (AFMT) et de la Commission de recherche et d'information indépendante sur la radioactivité (Criirad), l'enquête de la juge Marie-Odile Bertella-Geffroy s'était concentrée sur la communication des données de radioactivité sur le territoire. Seul mis en examen pour "tromperie aggravée" en 2006, l'ancien patron du Service central de protection contre les rayons ionisants (SCPRI), le Pr Pierre Pellerin, soupçonné d'avoir masqué l'ampleur de la radioactivité au passage du nuage de Tchernobyl, voit désormais s'achever les poursuites lancées contre lui.
Pas de conséquence sanitaire mesurable
Le SCPRI avait diffusé plusieurs communiqués rassurants. Les plaignants estimaient qu'avec une telle communication, des aliments interdits à la consommation dans des pays voisins avaient pu être vendus en France. Mais le ministère public a considéré que les analyses scientifiques au dossier s'accordent pour établir que la catastrophe nucléaire de 1986 n'a pas eu de conséquence sanitaire mesurable en France, et en particulier qu'aucun lien n'a été fait avec des maladies de la thyroïde.
Pourtant, un récent rapport d'experts, dévoilé cet été, a établi qu'une augmentation importante de la proportion des troubles de la thyroïde a été observée en Corse après l'accident de Tchernobyl. Mais il n'aura pas suffi pour que la juge Marie-Odile Bertella-Geffroy soit autorisée à poursuivre ses investigations. Avant même la décision de la cour d'appel de Paris, les parties civiles regrettaient d'ailleurs que l'enquête n'ait pu être menée à son terme, jugeant en outre qu'il manquait peu d'éléments pour la clôturer.
Le non-lieu prononcé mercredi par la cour d'appel de Paris a d'ailleurs provoqué la colère en Corse : "avec ce non-lieu, on s'est moqué de nous", s'indigne le Dr Denis Fauconnier, généraliste aujourd'hui retraité, qui avait le premier souligné les retombées de la catastrophe sur la population insulaire. "Les dégâts provoqués, ajoute-t-il, étaient connus au plus haut niveau de l'Etat. Je n'ai cessé depuis 1986 de réunir les preuves de la répercussion du passage du nuage radioactif sur la Corse, elles sont irréfutables". La présidente à l'Assemblée de Corse de la commission Tchernobyl chargée d'établir une carte épidémiologique en Corse, montrant le lien entre la catastrophe de Tchernobyl et l'augmentation des cas de cancers et de maladies de la thyroïde dans l'île, a pour sa part indiqué que les travaux continueraient : "Nous n'acceptons pas le mensonge d'Etat et notre enquête doit permettre à des victimes d'aller en justice".
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Audit nucléaire : l'EPR de Flamanville à la loupe
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