des chirurgiens au bloc opératoire © LCIBioMérieux, leader mondial du diagnostic in vitro et la société française de biotechnologies ExonHit Therapeutics, ont annoncé jeudi qu'ils allaient démarrer un programme de recherche pour permettre de dépister le cancer de la prostate par prise de sang. Il s'agira, entre autres, d'assister les médecins sur la décision d'opérer ou non.
Cancers de la prostate : les ravages du principe de précaution
Deux études, l'une américaine, l'autre européenne, ont mis en cause les bénéfices du test standard de détection du cancer de la prostate : trop d'interventions lourdes, pour trop peu de vies sauvées.
Publié le 13/03/2010
Ce programme vise à mettre au point des puces à ADN permettant de dépister la présence de marqueurs cancéreux à partir d'échantillons sanguins. BioMérieux et ExonHit collaborent déjà sur un programme de dépistage sanguin des cancers du sein, pour lequel une étude prospective clinique est en cours, et un projet de dépistage sanguin des cancers colorectaux.
Le cancer de la prostate, qui touche plus de 40.000 hommes par an en France, représente la deuxième cause de mortalité par cancer, selon les deux sociétés. "La pratique à grande échelle d'un test de dépistage sanguin pourrait faire diminuer la mortalité par cancer des populations soumises au dépistage de 15 à 20 %", affirme Stéphane Bancel, directeur général délégué de bioMérieux.
(D'après agence)
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