Jogging © TF1 - LCIAicar et GW1516 : Voici les noms de ces molécules révolutionnaires. Testées sur des souris, ces substances ont donné des résultats spectaculaires : elles "induisent les la plupart des réactions physiologiques que déclenche l'exercice physique", explique Le Monde (daté de dimanche). Elles augmentent la consommation cellulaire des graisse et l'endurance. "Après seulement quatre semaines et sans aucun entraînement, ces souris se sont mises sur leurs pattes et ont couru 44% plus longtemps que des souris non traitées et non entraînées", souligne l'article de Cell.
Et voilà qu'on se prend à imaginer avaler deux petites pilules achetées à la pharmacie et ainsi sauter la séance de gym. A avoir l'endurance d'un marathonien et une silhouette de rêve, tout en restant assis sur son canapé à manger des chips... Mais ce qui, pour l'heure, préoccupe les chercheurs américains et sud-coréens, menés par le docteur Ronald Evans en Californie, qui ont isolé ces molécules et publié jeudi leur étude dans la revue Cell, c'est qu'elles agissent beaucoup mieux que l'EPO (la vitesse moyenne d'un coureur augmenterait de 68% contre 10% pour l'EPO), et qu'elles pourraient donc devenir le dopant dernier cri. Au point que les chercheurs ont annoncé avoir développé un test de dépistage utilisable aux JO de Pékin.
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