© TF1/LCIIl s'agissait de la 1re mission de ce genre tentée par l'agence spatiale américaine, le Japon ayant déjà lancé en janvier un satellite qui devait rapporter des informations capables d'aider les scientifiques dans leurs prédictions sur le changement climatique. Et c'était la 1re fois que la Nasa utilisait son lanceur Taurus pour mettre un de ses satellites en orbite. Mais la mission, à 278 millions de dollars, a échoué. Le satellite américain de détection du gaz carbonique lancé mardi de Californie et dont la mise en orbite a échoué, est retombé dans l'océan Antarctique. Il "est retombé dans l'océan tout près du continent Antarctique", a annoncé un des responsables de la mission. "Après quelques minutes de vol, les responsables du lancement ont fait état d'un imprévu, lorsque le module n'a pas réussi à se séparer" de la fusée, selon la Nasa.
La sonde martienne russe serait tombée dans le Pacifique
La Russie pense que les fragments de sa sonde martienne défectueuse Phobos-Grunt sont tombés dimanche soir dans l'océan Pacifique, a déclaré un responsable du ministère de la Défense.
Publié le 15/01/2012
Une sonde spatiale de 14 tonnes s'écrasera sur Terre dimanche
Une sonde russe envoyée vers Mars, et qui n'avait jamais pu quitter la banlieue terrestre, devait replonger vers la Terre dimanche. L'agence spatiale russe peinait à dire où, annonçant une zone géographique couvrant une large partie du globe et une fenêtre de plus de 4 heures.
Publié le 14/01/2012
Le satellite en perdition s'est désintégré au dessus du Pacifique
Le satellite américain est entré dans l'atmosphère dans la nuit de vendredi à samedi au-dessus du Pacifique Nord et à l'ouest des Etats-Unis, où il s'est désintégré.
Publié le 24/09/2011
"UARS", le satellite à la dérive, est tombé... mais où ?
L'ancien satellite d'observation de la Nasa est retombé sur Terre samedi matin, mais la Nasa n'est pas encore capable de dire où ses débris ont terminé leur course.
Publié le 24/09/2011
Satellite à la dérive : pluie de débris sur les USA ?
Exit l'Italie. Le satellite américain de 6,3 tonnes devant retomber sur Terre vendredi soir ou samedi matin a changé d'orientation, rendant possible la chute de débris aux Etats-Unis, a indiqué vendredi soir la Nasa.
Publié le 23/09/2011
Le satellite à la dérive inquiète les Italiens
La Nasa a les yeux braqués sur "UARS", ce satellite gros comme un bus qui doit retomber sur Terre vendredi soir. Elle essaie de déterminer la future zone d'impact. La péninsule italienne pourrait être concernée ; du coup, les autorités du pays ont lancé un appel à la prudence aux habitants.
Publié le 23/09/2011
Un satellite gros comme un bus va percuter la Terre
Sa mission finie, sa réserve de carburant épuisée, UARS (Upper Atmosphere Research Satellite) va retomber sur Terre vendredi. Si une bonne partie brûlera lors du passage dans l'atmosphère, 532 kg de carcasse, de roues et de batteries devrait atteindre le sol. Où ? Mystère...
Publié le 22/09/2011
Le satellite, baptisé Orbiting Carbon Observatory (OCO), devait avoir pour mission d'étudier les émissions terrestres, d'origine humaine et naturelle, de dioxyde de carbone (CO2), le principal gaz à effet de serre responsable du réchauffement climatique. Il devait établir une carte de la distribution géographique des sources de CO2 et étudier leurs changements au cours du temps, permettant ainsi aux scientifiques d'affiner leurs prédictions sur les modifications du climat. "Il s'agit d'une mission scientifique importante qui va pour la première fois fournir une image complète des émissions de CO2 émises par des activités humaines et des sources naturelles ainsi que des puits d'absorption de ce gaz sur la planète", avait expliqué lundi Ralph Basilio, responsable adjoint de ce projet au Jet Propulsion Laboratory (JPL) de la Nasa, à Pasadena en Californie.
Réseau de surveillance terrestre très insuffisant
Depuis le début de la révolution industrielle il y a 200 ans, on estime que les activités humaines comme la combustion d'hydrocarbure et de charbon ont émis au total environ 200 milliards de tonnes de CO2 dans l'atmosphère, dont la moitié environ a été absorbée par la végétation, notamment les forêts, ainsi que les océans. Mais les scientifiques ne savent pas d'où proviennent exactement les 50% de CO2 restant dans l'atmosphère, a expliqué Ralph Basilio. Le réseau de stations terrestres surveillant les émissions de CO2 est très insuffisant, ce qui fait qu'il est impossible de déterminer les sources d'émissions de ce gaz ainsi que les puits d'absorption en tous points de la planète sans un observatoire spatial, a-t-il précisé.
"Il est essentiel que nous comprenions bien les mécanismes contrôlant le CO2 dans notre atmosphère de manière à ce que nous puissions prédire le rythme de son accumulation", avait expliqué David Crisp, responsable scientifique de la mission OCO. Pour Edwin Sheffner, un responsable du département des sciences de la Terre au Centre de recherche Ames de la Nasa, cette mission devait "fournir des informations permettant d'élaborer et de mettre en oeuvre des politiques nationales et des coopérations internationales pour mieux contrôler les émissions de CO2". "OCO permettra d'améliorer les estimations annuelles de CO2 des pays industrialisés et de ceux avec de grandes forêts tropicales", avait-il relevé.
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