Modélisation du futur "nettoyeur spatial" conçu par l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne © Ecole polytechnique fédérale de LausanneDepuis les débuts de l'ère spatiale, la banlieue de la Terre s'est peu à peu transformée en un vaste dépotoir de débris de satellites, de fusées et autres restes d'engins abandonnés plus ou moins volontairement en plein espace. Au point de constituer un problème non négligeable lors de la mise sur orbite de tout satellite. Car ces déchets spatiaux, au nombre de plusieurs dizaines de milliers et évoluant tous à des altitudes et sur des orbites différentes, peuvent entrer en collision avec une fusée à des vitesses de plusieurs kilomètres par seconde, de sorte qu'un simple boulon peut se transformer en projectile potentiellement ravageur. Ce fut notamment le cas en février 2009 avec l'explosion du satellite de communication américain Iridium-33, entré en collision avec l'ancien satellite russe Cosmos-2251.
Une nouvelle planète "habitable" découverte, et peut-être trois autres
Cette exoplanète, située hors de notre système solaire, est située à environ 22 années-lumière de la Terre. D'autres pourraient aussi être en orbite autour de la même étoile.
Publié le 02/02/2012
Espace : plus de planètes que d'étoiles dans notre galaxie
Contrairement aux apparences, il y aurait plus de planètes que d'étoiles dans notre galaxie, où le système solaire a longtemps été considéré comme une exception, selon une étude publiée mercredi par une équipe internationale d'astronomes.
Publié le 12/01/2012
La Nasa étudie les entrailles de la Lune pour mieux comprendre la Terre
La Nasa a lancé samedi deux sondes qui doivent établir une carte précise des structures internes de la Lune. Objectif: comprendre comment évoluent les planètes.
Publié le 10/09/2011
On s'est trompé sur l'âge de la Lune !
Selon la revue britannique Nature, la Lune serait âgée de 4,36 milliards d'années, soit 200 millions d'années de moins qu'estimé jusque là. Mais pourquoi une telle erreur dans les calculs ?
Publié le 18/08/2011
La Lune rétrécit comme une vieille pomme
Des images de la Nasa l'attestent : au fur et à mesure de son refroidissement interne, notre satellite voit sa taille se contracter. Dans un "passé récent", il aurait perdu 100 mètres de circonférence.
Publié le 19/08/2010
Il faudrait donc nettoyer l'espace. Mais comment ? L'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), une grande école suisse, a peut-être la solution. Il a pour nom CleanSpace One. Ce projet, présenté mercredi, prévoit la construction de petits satellites capables de chercher dans l'espace ces débris, de les sortir de leur orbite et de les détruire dans l'atmosphère terrestre. Le tout pour un budget de 10 millions de francs suisses (soit 8 millions d'euros). Selon Jérôme Grosse, porte-parole de l'EPFL, deux options sont à l'étude pour ces satellites : un modèle "kamikaze", qui attrape le débris et qui ensuite s'auto-détruit avec lui, et un modèle capable de saisir le débris, puis de le propulser dans l'atmosphère, pour qu'il s'écrase sur la terre.
"Il est temps de faire quelque chose"
Les cas de collision sont appelés à se multiplier, indique encore l'EPFL, car la croissance des débris est exponentielle. Selon une étude publiée par le réassureur suisse Swiss Re l'an dernier, il y a chaque année une chance sur 10.000 qu'un débris de plus de 1 cm heurte un satellite sur orbite de 10 mètres carrés. Et les conséquences financières de tels accidents sont considérables pour les assurances actives dans le spatial, déjà engagées à hauteur de 20 milliards de dollars. D'où ce commentaire de l'astronaute et professeur suisse Claude Nicollier, mercredi, en présentant le projet : "Il est temps de faire quelque chose pour réduire la quantité de débris dans l'espace".
Les concepteurs de CleanSpace veulent montrer l'exemple en récupérant un premier objet céleste suisse, le mini satellite Swisscube (820 grammes, 10 cm de côté) mis en orbite en 2009. Une fois lancé, le satellite CleanSpace One (30 cm de long sur 10 cm de large et 10 cm de haut) devra rejoindre sa cible, la saisir, se stabiliser, sortir de l'orbite et se diriger vers l'atmosphère terrestre, pour s'auto-consumer, ou pour lâcher le débris. Et pour rendre cette "chasse" plus efficace, l'EPFL étudie des mécanismes inspirés du monde animal ou végétal.
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